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NOTITIAE


 

UNION EUROPÉENNE
Premier programme-cadre en faveur de la culture

Le 6 mai 1998, le Parlement européen a adopté le premier programme-cadre en faveur de la culture, établissant ainsi un instrument unique de financement et de programmation pour la coopération culturelle.

Il s'agit d'une stratégie de rationalisation des actions en matière culturelle afin de renforcer l'efficacité de la coopération culturelle.

En premier lieu, l'Union détermine les trois principales lignes d'action d'une intégration des aspects culturels dans les politiques communautaires, à savoir: un cadre législatif favorable à la culture, une prise en compte de la dimension culturelle dans les politiques de soutien, la spécificité des aspects culturels dans les relations internationales.

En second lieu, elle propose d'établir un programme-cadre quinquennal (2000-2004) instituant un instrument unique de financement et de programmation destiné à succéder aux trois programmes communautaires actuels dans le domaine de la culture (Kaléidoscope pour les arts vivants, Ariane pour la littérature et Raphaël pour le patrimoine). Ce programme-cadre unique poursuit les objectifs suivants: valoriser l'espace culturel commun aux Européens, promouvoir la diversité culturelle, favoriser la contribution des activités culturelles au développement économique et à la cohésion sociale, assurer le rayonnement des cultures européennes dans les pays tiers et permettre le dialogue interculturel. Il mettra en œuvre trois types d'actions: des accords de coopération culturelle favorisant, notamment, la coproduction et la circulation d'œuvres et/ou d'artistes, des actions majeures à rayonnement européen et/ou mondial, telle que l'initiative "Ville européenne de la culture", des actions novatrices favorisant de nouvelles formes de création et d'expression culturelle, suivant des thèmes combinant la culture avec les aspects sociaux, environnementaux ou les technologies avancées. La dotation financière proposée pour la durée du programme s'élève à 167 millions d'écus.


Villes européennes de la culture

Le 28 mai 1998, le Conseil "Culture-Audiovisuel" a conclu un Accord politique prévoyant un système tournant de désignation des villes européennes de la culture. L'Accord prévoit la désignation d'une ville par État membre dans l'ordre suivant: Irlande, Grèce, Luxembourg, Royaume-Uni, Autriche, Allemagne, Finlande, Portugal, France, Suède, Belgique, Espagne, Danemark, Pays-Bas, Italie. Cet ordre pourrait être modifié par accord mutuel des pays concernés. À partir de 2005, les pays tiers européens pourraient également proposer des candidatures, donnant lieu à un maximum de deux capitales culturelles par an. Le Conseil s'attribue, statuant sur recommandation de la Commission européenne, le pouvoir de décision à l'unanimité pour la période commençant en 2005, en ce qui concerne tant les villes de l'Union européenne que celle des pays tiers européens. Les activités organisées devraient mettre en valeur la culture et le patrimoine culturel des villes concernées ainsi que leur place dans le "patrimoine commun". Le Conseil prévoit également que, lorsque deux villes sont désignées pour la même année, leurs programmes devraient présenter un certain "lien". La Commission assurera la coordination pour la mise en œuvre de l'initiative, et le Conseil prévoit un comité d'orientation pour la conseiller. L'enveloppe financière prévue s'élève à 1 million d'écus environ.

Le 28 mai 1998, le Conseil "Culture-Audiovisuel" et les représentants des gouvernements des États membres réunis au sein du Conseil désignent les "Villes européennes de la culture" suivantes: Rotterdam et Porto pour 2001, Bruges et Salamanque pour 2002, Graz pour 2003, Gênes et Lille pour 2004. Ils invitent également les villes de Riga et de Bâle à organiser le mois culturel européen en 2001 et la ville de Saint-Pétersbourg en 2003.

Cf. Commission européenne, Bulletin de l'Union européenne, 5, 1998, 75-76.

 

CENTRE D'ÉTUDES ET DE RECHERCHES PASTORALES AU LIBAN

Ce Centre Culturel Catholique a été fondé en 1989 par l'Ordre Antonin Maronite. Inspiré par les valeurs constantes du patrimoine oriental, le Centre se propose d'étudier les questions qui préoccupent nos contemporains. La mise en place progressive des locaux, des moyens techniques et de la bibliothèque spécialisée dans la Tradition culturelle et religieuse orientale, prépare l'accueil de chercheurs, hommes de terrain et théoriciens, dans les domaines de l'action liturgique, du dialogue interreligieux, de l'œcuménisme et des questions liées à la vie quotidienne des Chrétiens d'Orient. Dans le Liban en reconstruction, le Centre d'Études et de Recherches Pastorales entend contribuer à la libération des hommes de toute forme de servitude et au renouveau de la convivialité dont le Pays du Cèdre est le symbole par excellence, en vue d'instaurer une civilisation de l'amour et une culture de la paix et de la convivialité, ouvertes à tout homme.

Le Centre d'Études et de Recherches Pastorales publie deux revues liturgiques, dont Alléluia, destinée aux enfants de 8 à 12 ans. Notre Vie Liturgique en est à sa huitième année de publication. Elle vise à promouvoir la vie chrétienne au plan cultuel et culturel. Depuis 1998, elle paraît en deux livraisons distinctes: Votre Vie Liturgique. Études interreligieuses, qui traite des thèmes liturgiques communs au christianisme et à toutes les religions du monde. Notre Vie Liturgique - Célébration est destinée à accompagner les célébrations liturgiques et à stimuler la participation de la communauté chrétienne.

Le Centre publie également une revue spécialement consacrée à l'étude des questions qui concernent surtout les jeunes, sous le titre: Notre Vie Jeunes.

Une partie de l'activité éditoriale du Centre d'Études et de Recherches Pastorales est destinée à publier les Actes des nombreux colloques organisés sur place. Ces rencontres d'études concernent notamment le patrimoine syriaque, du point de vue liturgique, sacramentel et pastoral. Le monachisme syriaque tient une grande place dans la vie de l'Église d'Orient. Aussi fait-il l'objet de nombreuses études et de passionnantes publications.

Enfin, compte tenu de la millénaire tradition libanaise et de la situation actuelle du Pays, le Centre d'Études et de Recherches Pastorales s'attache, par ses activités et ses publications, à restaurer la convivialité qui a fait le pays, mais peine à recouvrer son rôle traditionnel dans la construction d'un nouveau Liban.

Cf. Centre d'Études et de Recherches Pastorales, Couvent Saint-Roch – Dékouané B.P. 324, Antélias, Liban.

 

FRANCE
Une nouvelle Association d'Artistes Chrétiens

Le Théâtre de la Danse animé depuis 25 ans en Avignon par Catherine Golovine est bien connu d'un large public pour ses créations artistiques, notamment dans le domaine du sacré. Actuellement, la situation des danseurs professionnels est particulièrement délicate, surtout lorsqu'ils entendent consacrer une partie notable de leur activité professionnelle à l'expression du sentiment religieux ou à l'illustration de thèmes liés à la foi chrétienne.

Une Association Française de Danse Chrétienne, dont le bureau national est situé en Avignon, vient d'être créée, sous l'égide de l'International Christian Dance Fellowship d'Australie. Catherine Golovine est Coordinatrice Nationale de cette nouvelle association qui a pour but de rassembler les artistes et les arts de toutes confessions chrétiennes qui œuvrent pour l'Art Sacré.

Cf. Association Française de Danse Chrétienne, C. Golovine, 1 bis, rue Sainte-Catherine, F–84000 Avignon.


Le Centre national des Archives de l'Église de France

Depuis son lancement, en 1974-1975, par Mgr Molette jusqu'à ces premières semaines de juin 1998, soit près de 25 ans, le C.N.A.E.F. a reçu une centaine de fonds d'archives, certains très minimes, de l'ordre de quelques dossiers ou cartons, d'autres beaucoup plus importants, d'autres non clos. La plupart de ces versements proviennent des services centraux de l'Église catholique en France ou des mouvements nationaux reconnus par l'autorité ecclésiastique. Conformément au but de ce Centre d'archives, y sont déposés aussi des fonds qui, pour quelque raison, ne ressortissent à aucun dépôt particulier et qu'il s'agit de protéger. Comme les magasins représentent 3.900 mètres linéaires et qu'il y a actuellement environ 1.000 mètres linéaires occupés, une ample réserve attend les dépôts à venir.

Le classement de ces fonds variés est effectué selon sept séries:

1. Sous le sigle CE (Conférence des évêques) sont emmagasinées les archives provenant des structures mêmes de cette Conférence. Ce sont pour la plupart des fonds ouverts, appelés à croître régulièrement selon le fonctionnement normal des services versants.

2. À la suite de cette grande série CE, a été instituée une série moins spécifique, appelée EF (Église de France), où sont rassemblés, d'une part, des fonds clos d'institutions ou d'organismes ayant eu une extension nationale et, d'autre part, des fonds documentaires intéressant l'histoire de l'Église catholique en France. On peut citer dans la liste des institutions ou organismes: le Comité catholique de l'Enfance, le Comité national des Constructions d'églises, l'Aumônerie générale des prisonniers de guerre, travailleurs, déportés et internés, l'Union des Œuvres catholiques de France, le Secrétariat des Sectes et Mouvements religieux, le Sanatorium du clergé de Thorenc, etc... et, dans les sous-séries documentaires, les Bulletins diocésains depuis 1953, des annuaires, des revues du XIXe et du début du XXe siècle ayant cessé leur parution, des dossiers sur des personnes, des événements et des thèmes, documentation variée significative de la vitalité catholique française et issue, le plus souvent, du service Documentation qui fonctionne auprès du secrétariat de l'Épiscopat.

3. Dans la série L entrent les fonds des Mouvements de l'Apostolat des Laïcs, par exemple les archives de la JEC, de la JIC, de la JMC, de l'ACI, de la FNC-ACGH... Souvent, malheureusement, ces archives de la série L ont été amputées des dossiers de la période difficile de 1940-1944. C'est en pensant à ces fonds des Mouvements que les archivistes, et Mgr Molette en premier lieu, ont décidé, en 1973, d'instituer un dépôt national d'archives de l'Église, trop de destructions ayant eu lieu, trop de fonds étant dispersés, et souvent ailleurs que dans les archives de l'Église dont les Mouvements de laïcs représentent pourtant un aspect notable de la mission dans le monde.

4. La série PP accueille des papiers privés de personnalités, prêtres ou laïcs, ayant eu une activité nationale comme professeurs, juristes, éducateurs, journalistes, aumôniers, etc.

5. Quant à la série R, elle est destinée, d'une part, au classement des archives provenant des structures inter-Instituts rattachées aux deux Conférences des Supérieurs majeurs, masculins et féminins. Les Religieux, à travers le Comité permanent des Religieux, et les Religieuses, à travers les présidences des Unions, ont été parties prenantes dans la mise sur pied du Centre d'archives. Les religieux dont la mission a dépassé le cadre de leur Institut, peuvent déposer au Centre national les archives de leur activité nationale. Ceci s'est fait pour les dossiers du Centre pastoral des Missions à l'intérieur (C.P.M.I.), pour le secrétariat du Grand Retour et diverses aumôneries. Il est même prévu que le C.N.A.E.F. héberge, pour un temps, quelques cartons d'Instituts religieux qui, pour une raison ou une autre, préfèrent mettre hors de chez eux telle ou telle partie de leurs archives propres.

6. La série S (S à cause de sanctuaire ou de saints) est destinée à recueillir, le cas échéant, les archives des causes de béatification touchant des personnalités qui dépassent le cadre d'un diocèse ou d'une congrégation. Actuellement, et cela depuis 1980, sont déposées dans cette série S les archives de la postulation de la cause de béatification de Charles de Foucauld.

7. Enfin, une septième série, la série U (Église universelle) permet de recevoir des archives ou de la documentation touchant non seulement à l'activité de l'Église en France, mais plus largement à l'activité du Saint-Siège et des Conférences épiscopales étrangères, nationales ou régionales. Elle contient les archives des voyages du pape Jean-Paul II en France et celles des récentes Journées mondiales de la Jeunesse. Cette série U, alimentée surtout pour les sous-séries documentaires, par le Secrétariat de l'Épiscopat, comme on l'a dit pour les sous-séries EF, garde des traces des relations de plus en plus fréquentes entre l'Église qui est en France et les autres Églises et fournit des éléments utiles pour comprendre les actuels Synodes continentaux qui préparent l’entrée de toute l'Église catholique dans le IIIe millénaire.

Ainsi réparties en 7 séries et en nombreuses sous-séries, les archives entrent au C.N.A.E.F. avec une convention de dépôt signée à la fois par le déposant et l'archiviste du Centre national. La gestion en est faite selon les dispositions générales des archives de l'Église prévues dans le Règlement adopté en 1980 par l'Association des archivistes de l'Église de France et entériné par les autorités ecclésiastiques et religieuses.

Ces fonds, comme toutes les autres archives de l'Église, font partie de la propriété et du patrimoine de l'Église qui est en France. Ils sont accessibles, cela va de soi, au service versant et, selon les cas, aux chercheurs autorisés. Étant un dépôt privé, le Centre national n'est pas comme tel ouvert au public. Il se veut néanmoins au service de l'Église "dans sa fonction pastorale", pour reprendre le titre de la lettre adressée aux évêques par le Saint-Siège le 2 février 1997, et au service aussi de la recherche universitaire, selon la déontologie propre à l'historien et celle propre à l'archiviste, l'une et l'autre au service de la Vérité.

Cf. Pierre Sourisseau dans: Archives de l'Église de France, n. 49, printemps 1998. Centre National des Archives de l'Église de France, 35, rue du Général-Leclerc, F–92130 Issy-les-Moulineaux. Tél.: 01.55.95.96.80., Fax: 01.55.95.96.86.


L'Association Art, Culture et Foi du diocèse de Paris

Nombre de responsables pastoraux ont pris conscience de l'importance de la culture et en particulier de l'art dans la nouvelle évangélisation. Toutefois, la difficulté de mettre en œuvre certains projets constitue souvent un frein au démarrage d'une véritable pastorale de la culture. Les disponibilités en personnel et sur le plan financier sont souvent très réduites, mais ceci ne doit pas constituer un obstacle insurmontable au lancement d'une action pastorale plus que jamais nécessaire. Les réalisations de l'Association Art, Culture et Foi du diocèse de Paris permettent de se faire une idée plus précise des objectifs culturels et apostoliques à poursuivre, des différentes méthodes à employer, et des moyens à mettre en œuvre.

Actuellement, trente-neuf paroisses du diocèse de Paris ont créé des sections locales d'Art, Culture et Foi. Cinq de ces sections locales organisent des visites de leurs églises: Saint-Séverin, Sainte-Clotilde, Sainte-Élisabeth, Saint-Antoine des Quinze-Vingt et la chapelle de l'hôpital Saint-Louis.

L'Association a organisé au cours de ces derniers mois six conférences-débats sur le thème "Des Chefs-d'Œuvre et leur Message". Elles ont rencontré un bon succès, ce qui a conduit les responsables à décider de renouveler cette expérience: quatre conférences étalées sur deux à trois semaines.

Art, Culture et Foi a aidé à programmer un ensemble de concerts de musique religieuse: "La Passion selon Saint Jean" durant le carême et, pendant le mois de mai, "Visages de femmes" – Sainte Élisabeth, la Vierge Marie, Sainte Marie-Madeleine – à Saint-Pierre du Gros Caillou, sur une musique de Jean-Pierre Beaurent.

La Galerie Saint-Séverin a repris ses expositions d'arts plastiques: "Les objets liturgiques créés par Sylvain Dubuisson pour Sa Sainteté Jean-Paul II à l'occasion des JMJ", "Des visages de Carmélites", photographies de Viviane Zenner, et "Les instruments de la Passion" de Patrick Chapus, Claire-Jeanne Jézequel et Djamel Tatah. De son côté, Notre-Dame de Compassion a organisé deux expositions, l'une de sculptures d'Alexis Obolensky et l'autre sur les réalisations de l'architecte Auguste Perret.

Pour l'année académique 1997-1998, l'École-Cathédrale a proposé un cours du Père Michel Brière sur Fra Angelico et son œuvre.

Le dépliant de l'Association Art, Culture et Foi consacré aux visites d'églises mentionnait 21 églises dans l'édition 1996-1997; 24 y figuraient en 1997-1998; neuf de plus s'y ajoutent au cours des présents mois. L'Association a développé son effort de formation des personnes qui font visiter ces édifices au tutal une centaine de personnes venant de 36 paroisses.

La troisième semaine chrétienne du cinéma qui s'est tenue du 15 au 22 octobre 1997 a remporté un nouveau et plein succès. À raison de trois ou quatre films par jour, plus de 3.000 spectateurs y ont participé. Des séances spéciales ont été organisées pour des groupes scolaires. Les débats, animés par des professionnels Chrétiens du cinéma, ont été suivis par une majorité de spectateurs. La quatrième semaine chrétienne du cinéma a pour thème "Images du Père".

Cf.: Art, Culture et Foi. Bulletin de liaison des sections locales, n. 14 (juin 1998) 8, rue de la Ville l'Évêque, F–75384 Paris cedex 08.


"Allumez les étoiles": le défi des chanteurs Chrétiens

Une quarantaine de chanteurs chrétiens sillonnent la France. Auteurs, compositeurs, animateurs liturgiques, responsables d'aumôneries ou directeurs de chorales, ils proposent depuis deux ans une veillée intitulée Allumez les étoiles, véritable témoignage de ce feu intérieur qui les anime, de l'espérance et de la joie qu'ils essaient de partager. "À qui vient vous demander la lumière de l'Écriture sur les questions qui le tracassent, faites pressentir au moins toute l'étendue du Royaume, tout ce qu'il offre et qu'on ne songe même pas à demander parce qu'on l'ignore. Deux chemins se rencontrent, l'un spirituel, l'autre musical. Ces temps forts spirituels, musicaux ou autres, ne sont-ils pas nécessaires afin que le Seigneur, à travers chacun, s'y manifeste pour nous propulser sur les chemins d'avenir?"

Ainsi témoigne Henri Bourel, l'un des protagonistes de Allumez les étoiles: "Ma démarche d'artiste chrétien s'appuie sur trois convictions:

– d'abord, il me semble possible de réconcilier la chanson et la Foi. Aujourd'hui plus que jamais, on peut chanter Dieu pour l'homme de la rue;

– ensuite, essayer de tendre vers le beau, c'est prolonger le geste créateur, c'est offrir ce que je fais de mieux et qui est la part la plus authentique de ma personne. C'est aussi une participation à la construction de l'Église et c'est surtout ma prière la plus profonde;

– enfin, les chemins empruntés par l'Évangile sont divers et variés. Il ne faut pas que la Bonne Nouvelle soit absente du monde de la chanson, de l'écriture et de la musique."

Cf.: Cultures et Foi. Affaires culturelles, service des Artistes, diocèse de Lyon. Lettre aux Artistes Lettre des Artistes, n. 15 (mai 1998) 22.


"L'extra-ordinaire François d'Assise"
ou les Fioretti en musique

L'Association Internationale de Recherche et de Création Artistique Contemporaine (A.I.R.C.A.C.) présente chaque jour depuis le 24 avril 1998, dans la crypte de l'église Saint-Sulpice de Paris, un spectacle de Francesco Agnello, Lauréat du Prix Villa Médicis, intitulé L'extra-ordinaire François d'Assise. "Les Fioretti". L'esprit de saint François pour les hommes de ce temps conjugue le récit du recueil médiéval des Fioretti et la musique contemporaine des percussions.

Le spectacle s'articule autour de onze histoires réunies par les Franciscains au XIVe siècle, dans un recueil appelé Les Fioretti, et qui retracent en partie la vie de François d'Assise et de ses compagnons. Ainsi se succèdent la joie parfaite, le loup de Gubbio, les Colombes, le Lépreux, la 1ère considération, Saint Louis Roi de France, le prêche aux poissons, le silence de frère Junipère, les tentations de la chair, la confusion de frère Junipère et, enfin, le Cantique de frère Soleil.

Ce florilège livre "l'esprit" de François. Il n'est pas un mot, pas un acte raconté dans ces récits, qui soient étrangers à ses véritables intentions. Sa profondeur spirituelle et humaine, sa fraîcheur et son humour en ont fait une œuvre de référence pour nos contemporains. La similitude des problèmes de notre siècle avec ceux de l'époque de François rend les Fioretti très actuels: la pauvreté, les épidémies, les inégalités sur lesquelles François nous invite et nous porte à réfléchir. Le spectacle n'a pas vocation à y répondre, mais il fait apparaître la luminosité et la simplicité de l'homme face à ces réalités.

Cf. Association Internationale de Recherche et de Création Artistique Contemporaine (A.I.R.C.A.C.), 90, boulevard Murat, F–75016 Paris.


À propos de la culture religieuse en classe de Seconde

La revue du Collège épiscopal Saint-Étienne de Strasbourg publie quelques réflexions du Père Bœspflug, Dominicain, Professeur à la Faculté de Théologie Catholique de Strasbourg, sur l'importance de la culture religieuse et la nécessité pour les parents et les enseignants d'une prise de conscience commune des enjeux de l'avenir.

La culture naît du rapport entre les personnes et du rapport entre les personnes et le créé perçu comme signe. Ainsi la culture, c'est la familiarité avec un système de signes, la capacité de se mouvoir et de s'orienter dans le réseau qu'ils constituent. La culture religieuse est donc la familiarité acquise, mais à renouveler sans cesse, avec les systèmes de signes par lesquels les religions se manifestent. L'inculture religieuse commence et s'incruste quand, dans le champ religieux, manque toute boussole, toute sympathie, toute intuition. L'enseignement de la culture religieuse consiste, en donnant le goût des connaissances religieuses, à former chez les jeunes le sens de la dimension religieuse de l'existence humaine, des personnes et des sociétés.

Former nos jeunes, les pousser vers leurs études, les rendre compétents, voire très compétents en sciences exactes, en gestion, économie, informatique, etc... sans valoriser auprès d'eux les types de connaissance qui permettent de se comprendre et de comprendre autrui, c'est les vouer à un déséquilibre dommageable! Des parents chrétiens ne peuvent exclure ce que l'Écriture appelle la vocation divine de la personne humaine, qui suppose les connaissances religieuses, pour se comprendre et pour aller au-devant de l'autre. La culture religieuse est un gage de liberté, faute de quoi on reste captif de représentations.

La culture religieuse est une des manières de lutter contre l'intolérance et la tendance des milieux sociaux à vivre "entre soi exclusivement". L'intolérance s'alimente à une forme de paresse.

Il faut en finir avec une culture identitaire peu curieuse d'autrui, avec une culture matérialiste peu curieuse du soi humain. Le problème principal du christianisme européen n'est pas la sauvegarde de l'identité chrétienne, c'est d'être fidèle à l'Évangile du Christ, à l'Esprit de Pentecôte. Le Christianisme n'est pas un bijou de famille, c'est un talent. La foi religieuse est comme la liberté: elle ne s'use que si l'on ne s'en sert pas! En accueillant l'autre, en cherchant à le connaître, c'est notre Dieu que nous accueillons, que nous rencontrons.

Cf. Collège Épiscopal Saint-Étienne 97-98, rue de la Pierre Large, F–67084 Strasbourg Cedex, p. 4.

 

THE POWER OF CULTURE UNESCO IN STOCKHOLM

This Intergovernmental Conference (30 March – 2 April 1998) on Cultural Policies for Development followed on from a report entitled Our Creative Diversity, produced in the autumn of 1995 by the World Commission on Culture and Development, which was set up in 1991, under the leadership of Javier Perez de Cuellar, the former Secretary General of the United Nations. The Swedish government offered to host the conference in the year when Stockholm is the "Cultural Capital of Europe". Its purpose was "to improve the role of creativity in policy-making and practice", and the Swedish government wanted to "provide the international community with the opportunity to organise a follow-up of the report at the highest cultural policy-making level" (The Power of Culture. Conference Guide, p.2). Briefly, Our Creative Diversity dealt with 10 aspects of culture: global ethics, a commitment to pluralism, creativity and empowerment, challenges of a media-rich world, gender and culture, children and young people, cultural heritage for development, culture and the environment, rethinking cultural policies and the need for research. There were also 10 actions recommended for implementation: publication of an annual report, preparation of culturally-sensitive development strategies, international mobilisation of cultural heritage volunteers, an international plan for gender equality, implementation of policies designed to enhance international media access, diversity and competition, media rights and self-regulation, protection of cultural rights as human rights, global ethics, a people-centred United Nations and a global summit on culture and development. These topics and recommendations defined the vocabulary and areas of discussion for the Stockholm conference.

The Holy See was represented by a delegation consisting of three people: Father Peter Fleetwood, of the Pontifical Council for Culture, Father Michel Schooyans, professor emeritus of the University of Louvain and Member of the Pontifical Academy of Social Sciences, and Mr. Peter Brune, a layman of the Stockholm diocese selected by Bishop Hubertus Brandenburg.

The conference opening ceremony took place with great style in the Folkets Hus, the venue for all the plenary assemblies of the conference. Instead of fanfares there were shepherdesses' cow-calls, and very varied musical entertainment punctuated the speeches and addresses. Javier Pérez de Cuellar praised "changed gender relations" which are embedded in the approach of the Commission's work. Federico Mayor located cultural richness in the diversity of individuals united in humanity's common project, and gave the impression that culture is creativity. He spoke ambitiously of "the immense, infinite resources of cultural diversity" and maintained that "our hope for the future lies in the limitless powers of the creative imagination" (my emphasis). He saw "endless diversity and some universal values" as a positive aim. His challenge was: "risk without knowledge is dangerous. Knowledge without risk is useless". Jan Pronk, Netherlands Development Minister, gave the keynote address on the cultural choices facing the world after the end of the battle between capitalism and communism. He saw diversity as a hopeful characteristic of open societies, in contrast with the alienation promoted in closed groups like families, societies and religions. These are not in se dangerous, but often politicised by irresponsible leaders who "fill people with fear which opens the door to loathing". Alienation and introversion create a climate of hostility to everything that is different. When people have faith in their culture, intercultural relationships pose no threat. Although globalisation seems terrifying, it "is not a metaphysical process, but one steered by economic and technological forces". A universal ethic with a few basic principles and freedom of expression fosters democracy. "Democracy is not a system, it is a culture and without such a culture there is no development".

Many delegates failed to do what they had been asked, which was to comment on the Draft Action Plan (in view of presenting a final Action Plan at the end of the conference). Most seemed quite content to explain their countries' cultural policies, or issues of current concern for their governments. In the end, no final text could be accepted, so the Drafting Committee agreed to work on it after the end of the conference. The final text is available on Internet (http://www.unesco-sweden.org/Conference/F_Action.htm). Canada's Minister of Culture used about 8 languages, in a linguistic tour de force which effectively made her point about the need to accept and build on the "multi-cultural" character of a country like Canada. Spain, on the other hand, emphasised the need to problematise the term "multicultural", which is a normative concept, and not merely descriptive. He decried the "paternalismo en los documentos de las organizaciones intergovernamentales, y sobre todo cuando se habla de la cultura". For Turkey, "cultural ethics" and "cultural rights" are concepts in Our Creative Diversity which should be questioned. Bolivia recognised the contribution of the Jesuit missions in the expansion of culture in Latin America. The phrase used to sum up the "cultural formula" of the United States of America was Jolly Chaos, and the head of delegation quoted with approval the Swedish Minister of Culture, who had said that "freedom of expression is the foundation of culture". Cuba gave a very positive evaluation of the Holy Father's visit earlier in the year.

By far the most important issue which arose during this conference was the question of a Global Ethic. As is clear from the summary of Our Creative Diversity, this idea was not meant to be questioned, but simply developed. Delegates from several Muslim countries questioned what would be implied by a global ethic, but otherwise it was both taken for granted and insistently pushed as an essential element of development. There are also ethical and cultural problems linked to the terms gender and multi-culturalism, both of which bring with them complex agendas. A final observation on the content of the conference would be that, despite loud protestations to the contrary in Our Creative Diversity, culture is very much viewed as a tool of economic development. In several cases, culture was almost equated with heritage and was linked with the possible benefits of tourism. There were also acrimonious exchanges between countries where artefacts have been taken (often centuries ago) from their country of origin, which can no longer benefit from cultural tourism associated with them. The acrimony was usually fuelled by nationalistic antipathies. Also, it was clear once again that (economically highly dependent) third world countries were going along with policies developed by and for much richer countries.

Apart from the main conference sessions, there were some very enjoyable and impressive fringe-events, including:

– an evening of musical and other entertainment at Norra Latin, a former classical grammar school, now used as part of the Stockholm City Conference Centre.

– a reception hosted by Stockholm City Council at the City Hall, during which the UNESCO Cities for Peace Prizes were presented to the mayors concerned.

– a dinner for heads of delegation at Moderna Museet on the Island of Skeppsholmen (other delegates were invited to an African musical evening at the Folkets Hus).

– a television programme recorded at Skeppsholmen the evening before the conference began. This was called 20 goes 2000, where 20 young people from 20 countries were invited to meet a panel of politicians, artists and intellectuals in order to challenge them about "their hopes and fears about culture and the role of the media as we go into the next century". It is interesting to note that the organisers were particularly keen to have a representative from the Holy See in the audience. This was meant as the first in a series of such programmes, one of which will deal with religion.

 

A DAY OF REFLECTION ON CULTURE FOR PRIESTS IN ENGLAND

Father Gerald Ewing, who is responsible for the ongoing formation of priests is the Archdiocese of Southwark in England, organised a study day on culture early in June 1998. Father Peter Fleetwood, of the Pontifical Council for Culture, was asked to lead the sessions, which took place in three separate venues, so that priests from all over the archdiocese could attend, if they wished. In the morning, after pointing out that the dominant term in use in Britain today – multicultural – is in fact very problematic, he tried to answer his own question: What do I understand by culture? "Basically, it is worth remembering the two main strands: what people often call ‘high culture’, the culture which is personal cultivation, and the other kind of culture, the identity of a group or the forces within our heritage which mould our reactions to so many things". He then spoke about the contribution Pope John Paul II has made to the Church's developing understanding of culture, concentrating on his speech at UNESCO in 1980, and the addresses he gave when he founded the Pontifical Council in 1982, and re-founded it in its current form in 1993. He went on to explain some of the work the Pontifical Council for Culture does. He gave those present an opportunity to ask questions on what he had said, and suggested that they might like to think about one of two themes before the afternoon session began: either their own reactions to the feeling that our culture is drifting inexorably away from decent standards, and whether we can make a difference, or the question of "youth culture": is it to be condemned or purified or tolerated or just loved? Do young people have to adjust to the Church, or does the Church have to adjust to them?

In the afternoon, he spoke about the very rich response made on behalf of the English and Welsh Bishops' Conference to the Pontifical Council for Culture's 1994 questionnaire (which was used as preparatory material for the 1997 Plenary Assembly), and also – with permission – highlighted some of the points made in the ad limina report submitted by the Archbishop of Southwark in 1997. Many of the priests were astonished to hear how much was being done on their behalf unknown to them, and copies of the archdiocesan report were made available for those who wanted them. Father Fleetwood ended his contribution by indicating some of the challenges facing priests working in Britain today: the largely unrecognised need in many people for guidance from spiritually experienced priests, the need to be aware of the growing gap between the values in the Gospel and those of contemporary British culture, and the need to be confident in our approach to the most modern communications media. The day ended with a further opportunity for questions and discussion. In all, about 95 priests took part, and the Archbishop and his three auxiliary bishops all attended.

 

PROTECTING CANADIAN CULTURE

Sheila Copps, Canada's heritage minister, convened an international meeting in June 1998 to devise common structures for protecting cultural diversity. This took place against a background of greater concern about the effect of written material, television programmes and films imported from the United States of America, largely because it is cheaper to import products from the USA than to make Canadian ones. A ban on advertising directed at Canadians in foreign magazines was justified by the minister on the grounds that it will enable Canadians to continue to produce stories "that are central to our culture and identity as Canadians". Various other devices have been used to promote good quality Canadian television programming, and the result in one case has been the formation of the first Canadian film and television company which is in a position to compete directly with giant companies in the USA. Further measures are being considered in what is judged as a very aggressive cultural policy, but one which is understandable when the neighbouring culture is so "insistent".

Source: The Financial Times, 1/2 August 1998.

 

ASSOCIATION OF CHURCH HISTORY IN HUNGARY

The Association of Church History in Hungary (METEM–International) this year celebrates the tenth anniversary of its foundation. As a result of a joint initiative of such people as Prof. Konrád Szántó O.F.M., Prof. Tibor Horváth S.J., and the parish of Saint Elisabeth in Toronto (Canada), several historians held their first congress in August 1988 in the Budapest Central Seminary, to discuss the possibility of publishing studies on various subjects in Church history. The Association was formed and began its activities under the leadership of Archbishop László Dankó, former chairman of the Hungarian Bishops' Conference's Council of Church history. Although it is principally concerned with Church history, the Association has contributed by its activities over these years to the preservation and development of Hungary's Christian culture.

Two series of publications have appeared during the last ten years. The first is Magyar Egyháztörténeti Vázlatok Essays on Church History in Hungary (subtitled REGNUM because it is considered as a new series of the former yearbook of that name) became a scholarly review, whose latest issue is 1-2 of 1997 (vol. 9, fascicle 13). It has included articles in Hungarian and German (always with summaries in English) which deal with events, parishes, people, institutions, monuments, Church activities and writings, and photocopies of unpublished documents and source-material related to the history of the Church in Hungary and Hungarian linguistic communities. The second: the METEMBooks series of monographs reached its twentieth volume in 1997. The METEM International Society for the Encyclopaedia of Church history in Hungary (Toronto, Canada) co-operates with the Hungarian Bishops' Conference's Council of Church History, led by its chairman, Mgr. Asztrik Várszegi O.S.B., bishop and arch-abbot of Pannonhalma and the "Historia Ecclesiastica Hungarica" Foundation in Szeged (Hungary). The Board of Editors includes Prof. Asztrik L.Gabriel O. Praem. (USA), Prof. László Szilas S.J. (P.U.G., Rome) and Prof. Gabriel Adriány (Bonn, Germany).

 

NEW RELIGIOUS MOVEMENTS IN GHANA

In a paper given in April 1997 to a "Joint Consultation on Church and Society in Africa" at the Akrofi-Christaller Memorial Centre/Kraemer Instituut in the Netherlands, Elom Dovlo drew attention to the relationship between the Church B understood as the Christian denominations founded by missionaries B and New Religious Movements. He referred mainly to Ghana, where these movements draw 95% of their members from what are called the "Mainline Churches" (Catholics, Presbyterians, Methodists and Anglicans). He tries to avoid loading the term "New Religious Movements" in an automatically negative way, to allow for a more objective consideration of the phenomenon. But this is not to exclude the possibility that some of these movements may also be described correctly as cults or sects.

New Religious Movements (NRMs) in Ghana can be divided into five groups:

1. New African Traditional Religious Movements have generally arisen when African culture has encountered Christianity and Western civilization. They borrow elements of Christianity but are basically traditional. Those which form the Tigare group are also known as "Medicine drinking cults" or "Anti-witchcraft cults", and they were so popular that in 1947 the Christian Council of the Gold Coast felt obliged to respond with a pamphlet entitled Tigare or Christ. More recently, race and nationalism have fuelled the foundation of movements like Godianism (e.g. the National Church of Nigeria and Cameroon) and the Afrikania Mission, founded in 1982 by a former Catholic priest. These use printed and electronic media to spread the message that "the political and economic wellbeing of Africans and their modern states can only be guaranteed through indigenous spiritual foundations" (p. 54).

2. Oriental New Religious Movements: some are indigenous, founded by people who have "encountered Eastern religions through literature, religious experiences and visits to the East" (p. 55). Some are not very organized, but the Arcanum Nama Shivaya Mission, founded after a religious experience on a beach at Accra, has branches in Ghana, Côte d'Ivoire and Togo. The Hindu Monastery in Africa grew out of what was originally a Christian prayer group, whose leader – now known as Guru Swami Ganand Saraswati – sought higher knowledge through various traditions of meditation and study in India. There are now six Hindu monasteries of this group in Ghana. Imported oriental NRMs include Sri Satya Baba Sevan, Satsung, International Society for Krishna Consciousness, Michiren Shosu Soka Gakkai, Ananda Marga Ghana, Transcendental Meditation etc. A mix of Western psychotherapeutic teachings and Eastern ideas is offered by Eckannar, the Theosophical Society and other New Age movements.

3. New Religious Movements from the African Diaspora. Ghana is seen as the symbol of African independence, and so has attracted NRMs like the African Hebrew Foundation of Ghana, the Rastafarian Movement and the Nation of Islam. Although the Bible is their scripture, the focus is not Christian, since Christianity is seen as a corruption by whites of the pure religion. Political messianism arouses spiritual sentiments in people who consider themselves like the Babylonian exiles coming back to bring back to life the faith of those who remain in the ‘promised land’.

4. Islamic New Religious Movements. The Ahl ul-Sunna has been problematic within Islam, but there is polemical conflict with Christians in some other Islamic groups, mainly the Nation of Islam.

5. Christian New Religious Movements abound. They include African Independent Churches, evangelical fellowships and "Para-Church" organizations, charismatic movements in Mainline Churches, mystic groups, quasi-benevolent and welfare groups and Charismatic Ministries. The challenge of African Independent Churches has been superceded by the influence of the Charismatic Ministries, which appeal to young people and to the middle class in the Mainline Churches.

Dovlo outlines four challenges for the Church. Intellectually: an unprepared laity is vulnerable to apologetics and polemics "directed mainly at Christians" (p. 58). Some movements play on the similarities of their doctrines with those of Christianity, or put new words to Christian hymns. Pamphlets and seminars provided by various movements continue to attract people who receive little of that kind of stimulation within the Mainline Churches, which "hardly cater for them.... This general intellectual numbness of the Church echoes in the challenge of inculturation posed by Independent Churches"and "the Afrikania Mission is a reminder of the unfinished business of the Church as far as inculturation is concerned" (p. 59).

The social challenge: the NRMs hit hardest in urban areas, where it is easy to remain anonymous in a large Church congregation. They satisfy "a social need of belonging" to a caring community and "a psychological need to be part of planning, decision making and realizing of goals" (p. 60). Different movements appeal to different social groups, so perhaps the Church could learn from this how to be innovative in reaching its varied membership.

The spiritual challenge: the offer of spiritual power which is made by oriental NRMs and Charismatic Churches appeals to traditional African sensibilities. It also responds to social stresses in a way that Mainline Churches appear not to. They often "see serving such needs as nourishing superstition and extreme belief in demonic powers" (p. 62). Many NRMs are committed to their members in practical ways like helping them find jobs, running kindergartens and so on.

A leadership challenge: NRMs reveal the qualities a Church leader must have. On this Dovlo quotes a scathing passage: "For most Ghanaian church people, the pastors of the Mainline Churches are chapel priests. Their importance ends in the chapel. They preach, baptize, confirm, wed couples, bury the dead and occasionally grace social occasions with their ornamental presence. When it come to real existential issues, when people think they need spiritual help, most Ghanaian church people turn to the real priests – prophets, leaders, healers of the new Churches, fellowships, prayer groups or even occult groups for help" (Atiemo, quoted on p. 63). A better relationship between clergy and lay people is important.

While the Mainline Churches react to the Afrikania Mission, The Nation of Islam ands other movements with political links, they generally demonstrate a lack of knowledge of the NRMs. "New religious movements reaffirm the continuing importance of religion in offering spiritual solutions to secular problems and offering guidance for human and social conduct. They do many of the things that the Church would want to do but somehow fails to do. In doing so they reveal that Mainline Churches are slow to recognize the changing needs of society and individuals and therefore fail to address them" (p. 66). Mainline Churches criticize NRMs only theologically, and thus miss the real challenge. They view the movements as offering an easy way out of life's difficulties. But it is imperative for the Church to discover more about the rise and attraction of these movements, and about their techniques of conversion and recruitment, in order to be able to provide solid guidance and spiritual leadership. It is also a question of the Church taking stock of its own situation. It is neither wise nor edifying to adopt the practices of the movements. On the contrary, the Church "must devise its own ways of appealing to the people more in line with its history and ethos" (p. 67).

Source: Exchange vol. 27/1, January 1998, p. 52-69.

 

ART IN THE TRANSMISSION OF CATHOLIC CULTURE

Archbishop Rembert Weakland o.s.b., of Milwaukee in the United States of America, spoke of the role of Catholic universities in reinforcing Catholic identity and the work of evangelization by acknowledging, restoring and supporting the role of art in the transmission of Catholic culture. He was speaking at Saint Louis University in February, 1997, where he gave the second annual Henri de Lubac Lecture in Historical Theology, entitled "Aesthetic and Religious Experience: A Neglected Aspect of Contemporary Evangelization".

The talk begins with a striking humility and honesty. It is humble because it is described as "an afterthought which perhaps should instead have been a forethought". Here is an example of a growing awareness in the English-speaking Catholic world that culture needs to have a place on the agenda of all involved in evangelization or in dialogue with contemporary society. It is honest because it acknowledges a problem many – probably subconsciously – avoid: the tension between accepting cultural pluralism and a group's pursuit of its own identity. The starting-point is an admission of a certain failure: "we have not created a Catholic culture for our day and thus are at a loss on how to transmit our faith to the next generation. We have not given form to our beliefs".

Minimalist adherence to a few obvious Catholic practices or attitudes, or mere repetition of the correct formulas of faith, are in themselves no guarantee of a lived and life-giving Catholic culture. These can be disembodied, or they can be part of our culture in the sense of a whole meaning-system which "pulls together and makes sense out of multiple human experiences" like life and death, good and evil, and human relationships – always with an awareness of God's Providence and a yearning for the transcendent. "We cannot be nihilistic or sceptical, yet we can be neither totally humanistic nor totally spiritual.... There can be no Catholic culture without resurrection, transformation and signs of hope". The aesthetic element is one of many aspects of Catholic culture, which includes moral decision making and the way people think and relate to this world, but there is a certain poverty in American discussions about it. (Archbishop Weakland acknowledges Cardinal Paul Poupard's book The Church and Culture [translated by John H. Miller and published by the Central Bureau of the CCVA in St. Louis in 1994] as a rare gem in a fallow field). This is clear in differences of approach among Catholics on fundamental issues. "As any priest who hears confessions regularly will tell you, there is still a large gap between the teaching of the Church and the Catholic reality". Even Catholic social teaching is obscured by the "success syndrome of the general American culture", although there have been outstanding witnesses on the national scene and in the unseen work of so many Catholic charitable associations. Much could also be said about popular culture, but on another occasion. Basically, the culture of Catholic people in the United States is "indistinguishable from the general American culture", which needs to be evaluated critically and enriched by expressions of culture "based on a Catholic approach to all of life".

Catholic universities have rightly been reluctant to evangelise directly, but "they could well lay the groundwork for the finest evangelization at this moment in the history of our Church in this country" and "could become the seedbeds for the finest moment in evangelization, because they could begin to form the kind of Catholic culture that could make a difference". The first requirement is a thorough appreciation of the history of Catholic culture; the great names the Archbishop lists bear witness to his admission that he grew up in an age influenced by French Catholic culture, which enabled his generation to resonate with Pope Paul VI's thinking and writing. But he notes sadly that this source became a trickle after Vatican Council II, which "has yet to produce its classics". He bemoans the tyranny of amateurism in the liturgy following the Council, but sees its origins centuries before, where a Catholic culture had been created by people who managed to transcend official restrictions. In music in the West, a split between sacred and secular music has been problematic; the post-Vatican II purism of ecclesiastical architecture has eroded what had been a glorious artistic expression of the communion of saints. "As a result, the whole question of the role of the aesthetic experience and its relationship to the religious, at least as it affects music and the visual arts, has been lost from view". This has added to the perception of artists as "outside" culture or even mad, something subtly given implicit credence in contemporary education's reduced appreciation of the arts. David Tracy has reflected that "where art is marginalised, religion is privatised", and the Archbishop insists that "privatised religion can never produce art". He is sad that people today seek the transcendent not in Catholic culture, "but often in bizarre and unwholesome habits".

Despite recurring controversies over aesthetic experience becoming an end in itself, Catholic tradition hands on the solid message that "art mattered, because it embodied belief": there are innumerable paintings, buildings and pieces of music which attest to this. These art forms can all be controlled but beautiful expressions of emotion in response to an awareness of the divine in the Word of God or in creation, a response often, but not exclusively, linked to worship. While he is convinced that "the best moments in the history of Church music have been those in which composers have had their feet in both worlds, writing for Church worship but also composing religiously inspired pieces for the general culture", Archbishop Weakland has to admit his conviction that "many aspects of Catholic culture that we see today will not survive because they have not been able to find an expression in higher art and music.... Catholic culture has simply been at a standstill in the last half of this century". He sees the emotional excesses in music at Catholic weddings as proof that they are "the one aspect of Catholic culture that has remained secular and has defied any religious infiltration". The archbishop is not at all convinced by the adage de gustibus non est disputandum. Oddly, that is an obstinately postmodern Latin tag. It is worth arguing over standards in music, art and architecture, and the argument becomes elitist only when these artistic expressions lose their didactic character.

Theology in recent decades has given frequent and weighty consideration to aesthetics, especially in the work of Jacques Maritain, Bernard Lonergan (who was influenced by Suzanne Langer), David Tracy and Hans Urs von Balthasar. He expresses a certain disappointment with von Balthasar's approach, which he sees as ultimately aloof from general experience, but particularly condescending in his dismissive treatment of the work of Chateaubriand, whom Archbishop weakland had found a great inspiration in his youth, and whose contribution he reckons as "one of the strongest evangelising tools the Church has recognised and used, from Augustine and Ambrose to the high medieval ages and on to the present time". In fact, the situation today is an unfortunate proof of Chateaubriand's theory. "The lack of any aesthetic approach to worship and to religious art in general has often made many of the experiences at worship that are thrust upon us disturbing if not revolting". Many of the better known converts to Catholicism have come via aesthetic experience to a religious one. Beauty, hope, resurrection and transformation are all aspects of a "pastoral and apologetic thrust that has been such an integral part of our Catholic heritage", and when the definition of art broadens to include the struggle between good and evil, human experience is given a hermeneutic key in terms of both Good Friday and Easter Sunday. Archbishop Weakland is convinced that universities can do a great deal to further these theological inquiries and can bring them closer to the lives of all the faithful.

Source: Theology Digest 44:4 (Winter, 1997), p. 319-330.

 

FORO DE RECTORES DE UNIVERSIDADES CATÓLICAS EN MÉXICO

Presidido por S. Em. R. el Cardenal Paul Poupard, del 15 al 18 de junio de 1998 se celebró en la ciudad de Puebla de los Ángeles (México) el II Encuentro Internacional sobre "La Universidad y la Evangelización de la Cultura del Nuevo Milenio". El encuentro, organizado por la Universidad Popular Autónoma del Estado de Puebla (UPAEP), ha sido un acontecimiento universitario de reflexión y análisis, sobre la evangelización de las culturas en el nuevo milenio y la responsabilidad de las Universidades Católicas en tal reto.

En este II Encuentro, se tuvieron tres Conferencias Magistrales: la primera del Cardenal Poupard, sobre "Novedad y tradición en la evangelización de las culturas". Los otros ponentes fueron: el Dr. John M. Haas, de la Universidad Católica Nacional de Bióetica de Boston; el Dr. Miguel-Ángel Mirabella, de la Universidad Católica Argentina; y el Prof. Pablo Castellanos, de la Facultad de Filosofía de la Universidad Popular Autónoma del Estado de Puebla.

En su exposición, el Cardenal Poupard examinó en primer lugar la noción de tradición como transmisión vital del Evangelio, distinguiendo lo mudable de lo permanente en el proceso de inculturación de la fe. A continuación tomó como paradigma la evangelización realizada por los Santos Padres en los primeros siglos de la Iglesia, considerándola como el mejor modelo para una evangelización inculturada en el día de hoy. Por último, analizó la nueva evangelización en cuanto tal, centrándose en lo que constituye la misión fundamental de la Universidad: la promoción de una nueva cultura de la verdad y del amor.

El Cardenal resumió su intervención citando unas palabras del Papa Juan Pablo II, pronunciadas el 10 de enero de 1992, en la audiencia concedida a los miembros del Consejo Pontificio de la Cultura que se hallaban en Roma con motivo de la Asamblea Plenaria anual. En aquella ocasión, el Santo Padre afirmó: "La cultura [pertenece] al hombre, [surge] del hombre y [es] para el hombre. La vocación del Consejo Pontificio de la Cultura, vuestra vocación, en este fin de siglo y de milenio, consiste en suscitar una nueva cultura del amor y de la esperanza, inspirada en la verdad que, en Jesucristo, nos hace libres. Ésta es la finalidad de la inculturación; ésta es la prioridad para la nueva evangelización." Con estas palabras, afirmó el Cardenal, el Papa nos está dando una orientación de largo alcance, una orientación que da sentido a toda la misión actual de la Iglesia en la perspectiva del nuevo milenio. Y es éste, también, el desafío de la Universidad católica: promover "un humanismo plenario" como vía de acceso a una nueva cultura de la verdad y del amor.

El 15 de junio, la UPAEP otorgó al Cardenal Poupard un Doctorado Honoris Causa en Humanidades, en reconocimiento por su tarea de Iglesia que ha venido desarrollando en el Pontificio Consejo de la Cultura. En el acto académico, el Señor Cardenal disertó sobre "La luz de la inteligencia. El reto de promover una nueva cultura de la verdad".

Frente al vacío dejado por el cientificismo positivista, ante el fracaso de la modernidad, y ante el riesgo de que ese vacío sea llenado por las ideologías de moda, este congreso ha querido presentar como una prioridad impostergable la evangelización de las culturas y la inculturación de la fe.

En el encuentro se rindió homenaje a cuatro grandes maestros contemporáneos del pensamiento cristiano: Pablo VI, José Vasconcelos, Romano Guardini, y Hans Urs von Balthasar.

Al mismo tiempo, un importante Foro Continental congregó a más de veinte Presidentes y Rectores de Universidades Católicas de América. Estuvieron presentes autoridades académicas de Argentina, Canadá, Colombia, Estados Unidos, Guatemala, Honduras, México, Perú y Puerto Rico.

El encuentro, celebrado en el marco de los 25 años de la fundación de la UPAEP, contó con una nutrida presencia de intelectuales católicos de México. La Secretaría General de la Conferencia Episcopal catalogó el acontecimiento como una de las principales actividades nacionales en relación con el diálogo entre la fe y las culturas. Participó Mons. Rosendo Huesca Pacheco, Arzobispo de Puebla de los Ángeles y Presidente de la Comisión Episcopal para la Cultura de la Conferencia Episcopal Mexicana.

 

UNESCO
La educación de los niños en los medios de comunicación

La Convención sobre los derechos del niño no se dirige exclusivamente a los gobiernos; algunas de sus disposiciones se aplican también a los profesionales de los medios de comunicación. Por ejemplo, el artículo 13, que estipula: "el niño tiene derecho a la libertad de expresión. Este derecho comprende la libertad de investigación, de recibir y de difundir informaciones e ideas de todo tipo, sin límite de fronteras"; o el artículo 17, en el cual se anima "a los medios de comunicación a difundir una información y unos materiales que presenten una utilidad social y cultural para el niño". Presentamos ahora algunos ejemplos sobre el modo en que algunas organizaciones profesionales contribuyen a la educación del niño con programas concretos a través de los medios de comunicación.

A escala mundial está la Jornada internacional de la radio y de la televisión en favor del niño (14 de diciembre), organizada por la U.N.I.C.E.F.. Participan más de 2.000 profesionales de 170 países. Muchos de ellos enseñan a los niños a producir sus propias emisiones y a realizar documentales sobre las violaciones de los derechos del niño. Existe un Emmy Award internacional que recompensa al profesional que presente la mejor contribución a esta jornada.

Argentina: El Centro de coordinación para el periodismo, la comunicación y la educación se inició hace 10 años, con una subvención de 10.000 $ de la U.N.E.S.C.O.. Desde entonces ha organizado más de 300 talleres sobre técnicas de periodismo en 200 escuelas. Trabajando en cooperación con el consejo municipal de Buenos Aires, el centro se dirige de forma prioritaria a las escuelas de las zonas más desfavorecidas. Gracias a este programa, varios miles de jóvenes saben hoy en día escribir artículos, realizar un vídeo o una emisión de radio o de televisión.

Brasil: El programa de educación del telespectador propone materiales a los maestros que permite a los jóvenes de 10-16 años analizar los mensajes de la televisión. El proyecto lo realizan la Universidad del Brasil y el Centro internacional de la infancia y de la familia. Los alumnos leen los textos y ven los vídeos de unos paquetes pedagógicos, y los comentan después en forma de poesías o de obras de teatro. Los primeros paquetes, producidos en 1992, han sido reeditados en 1995.

Senegal: Radio Gune-Yi (Radio juventud, en wolof) produce una emisión semanal de 50 min. para niños, y realizada por niños. La radio nacional la emite todos los sábados. La grabación se realiza en diversos pueblos del país. Uno de los programas se titula "joven reportero", en el cual un niño hace un reportaje sobre su pueblo. Otro programa se titula "escúchame, tengo algo que decirte", en el cual un joven dirige un mensaje a los padres, a los maestros o a los políticos.

Suecia: En 1977 la U.N.E.S.C.O. ha erigido el Centro internacional de intercambio y de información sobre el niño y la violencia en la pantalla, en cooperación con el Centro de documentación nórdico sobre las investigaciones en comunicación y con la Comisión nacional sueca para la U.N.E.S.C.O.. Con sede en Göteborg, este centro tiene como misión –según el espíritu de la Convención de las Naciones Unidas sobre los derechos del niño– recoger, analizar y difundir informaciones sobre los niños, los jóvenes y la violencia en los medios de comunicación. Pone además a disposición de los usuarios del mundo entero una serie de datos sobre el tema, y publica un Libro anual con artículos científicos y resúmenes de las investigaciones en curso.

Cf. Sources U.N.E.S.C.O., no 102, junio de 1998.

 

LA OFICINA INTERNACIONAL DE EDUCACIÓN CATÓLICA

Ante el fenómeno de la mundialización, de la secularización de la vida y de las innumerables mutaciones del mundo postmoderno, el Consejo de la Oficina ha propuesto llevar a cabo un modelo de O.I.E.C. fundado sobre:

1. La política normativa, en simbiosis con las estrategias adoptadas en los diferentes países, para responder a los cambios de la coyuntura.

2. La catolicidad y la fuerza de su mensaje, solidario y respetuoso con la pluralidad cultural.

3. El propósito de cambio, que se concretaría en un plan de acción dotado de un dinamismo propio, para no limitarse a una simple declaración de intenciones.

4. La presencia y la acción de la O.I.E.C. ante las agencias especializadas de la O.N.U..

En esta perspectiva, la O.I.E.C. se propone actuar en respuesta a las exigencias de la situación actual, desde el respeto a su propia identidad y en coherencia con sus valores. En efecto, en 1952, los fundadores de la O.I.E.C. quisieron que ésta fuera, a nivel mundial, un órgano de expresión, de coordinación y de representación no gubernamental de la educación católica, y, en cuanto tal, promoviera a nivel universal el proyecto educativo de la escuela católica, así como una solidaridad mundial entre todos los actores de la educación cristiana, por los cauces de la escuela católica.

En este contexto, tres son las preocupaciones principales que se han abierto paso como tarea de la Secretaría General de la Oficina. En primer lugar, promover la fidelidad a la identidad de la escuela católica y a la pluralidad de su expresión, en apertura al hombre, en las diversas culturas del mondo. En segundo lugar, alentar el encuentro y la comunicación con los miembros de la Oficina, para estimular la participación y desarrollar un sentido auténtico de Iglesia que exprese nuestra unidad en la diversidad. En tercer lugar, buscar los elementos de simbiosis entre los ideales y los organismos de la O.N.U. y el modo en que la O.I.E.C. concibe y expresa su participación, sin dejar de ser fiel a su propia misión.

La nueva imagen que ofrece la O.I.E.C. ha de ser clarificada todavía, pero podemos decir ya desde ahora que reposa sobre cuatro pilares:

1. El compromiso de expresar la dimensión universal del proyecto educativo de la escuela católica bajo el leitmotiv, y el proyecto, de "La escuela católica, al servicio de todos", y con la convicción de participar en la misión de enseñar propia de la Iglesia.

2. El compromiso público con la sociedad, retomado en la declaración del XIV Congreso de la O.I.E.C. de Roma, en 1994, que presenta en gran medida la posición de la O.I.E.C. en referencia a su servicio al mundo.

3. El compromiso con la normativa de los nuevos estatutos.

4. En fin, el compromiso basado en la acción programada en el 1er Plan Global, en el cual se estipula que la nueva política de la O.I.E.C. está claramente ligada a la doctrina del Concilio Vaticano II, guía segura para el género humano en esta nueva época de su historia.

En calidad de organización no gubernamental, la O.I.E.C. colabora con las Naciones Unidas, especialmente en el campo de los derechos humanos. La Oficina ha subrayado la urgencia de concretar la libertad de enseñanza y de garantizar el derecho de todos a la educación. Los responsables políticos deben tener en cuenta el papel de los profesores y educadores en la construcción de sus países respectivos, porque ellos juegan un papel importante en la iniciación a la cultura y en la transmisión del patrimonio nacional. En este marco inter-gubernamental, la O.I.E.C. recuerda la libertad de enseñanza: "A través de la ratificación de la Convención relativa a los derechos del niño, los estados se comprometen a garantizar a todos los niños el acceso gratuito a la enseñanza fundamental; y ello sin condiciones y desde el respeto a la libertad de elección garantizada a los padres, en virtud del artículo 26, 3 de la Declaración Universal de los Derechos Humanos".

La O.I.E.C. ha intervenido además ante la Comisión de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, para promover y proteger el derecho a la libertad de opinión y de expresión: "Pedimos que la libertad de enseñanza, en cuanto libertad de iniciativa, de creación y de gestión de las escuelas, y de definición de un mensaje pedagógico, sea reconocida explícitamente como una forma específica de libertad de expresión, intrínsecamente unida a la libertad de asociación, consecuencia indispensable para el ejercicio de la libertad de opción, reconocida a los padres en virtud del artículo 26, 3 de la Declaración Universal de los Derechos Humanos de 1948".

Es de destacar la edición, por parte de la O.I.E.C., de una publicación del Instituto de las Hijas de María, Socorro de los Cristianos, aparecida en 1998 en diversas lenguas, con el título: La Escuela Católica al servicio de todos Un Testimonio.

Cf. Documentation du Secrétariat Général. Office International de l'Enseignement Catholique, rue des Eburons 60, B–1000 Bruxelles.

 

COORDINACIÓN INTERNACIONAL DE LA JUVENTUD OBRERA CATÓLICA

La C.I.J.O.C. ha publicado un documento preparado por Franco Giampalmo sobre Las condiciones de vida y de trabajo de las trabajadoras jóvenes, que reflexiona sobre la situación de la mujer y especialmente de las mujeres jóvenes en las culturas de numerosos países del mundo. Ante las dificultades, los movimientos nacionales de la C.I.J.O.C. se preocupan de llevar a cabo actuaciones en favor de las empleadas de todas las categorías para darles una educación y una formación.

La J.O.C. de Italia observa que hasta ahora la igualdad hombre-mujer no ha sido siempre respetada en el ámbito laboral, y ha publicado un fascículo titulado La mujer de hoy, para informar a las interesadas.

En África, la educación se realiza por la alfabetización, mediante cursos de recuperación para las muchachas que tienen un nivel escolar demasiado bajo. La formación se imparte a las aprendices en los centros técnicos y talleres.

La J.O.C. inglesa está muy comprometida con las iniciativas de solidaridad y de apoyo de las muchachas que tienen problemas de inserción en la sociedad y en el mundo del trabajo, sobre todo para madres solteras.

Gracias a la educación, las trabajadoras jóvenes podrán acceder a una responsabilidad mayor, lo cual contribuirá a crear una nueva cultura del trabajo.

Cf. Coordinación Internacional de la Juventud Obrera Cristiana, Via dei Barbieri 22, 00186 Roma.


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