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NOTITIAE


 

 

1ER. ENCUENTRO NACIONAL DE PASTORAL EDUCATIVA

Y EDUCADORES DE LA FE EN ARGENTINA

 

La Comisión Episcopal de Educación y a través del Consudec, con el auspicio de las Comisiones Episcopales de Catequesis y de Fe y cultura, de la Conferencia Episcopal Argentina, organizan el “1er. Encuentro Nacional de Pastoral Educativa y Educadores de la Fe”. El evento se realiza del 15-17 de agosto de 2001, en Buenos Aires (Argentina). Tiene como Lema: La pastoral educativa y la educación de la fe ante los desafíos culturales del III Milenio. Entre los temas a tratar: Llamados a educar en la fe – P. Angel Rossi s.j.; La educación de la fe en la escuela – P. Alejandro Puiggari; El desafío de la escuela católica: síntesis de Fe y Cultura – P. Mario Grassi.

En la perspectiva de la Nueva Evangelización en América, la pastoral de la cultura, en un contexto frecuentemente marcado por la incredulidad y la indiferencia religiosa, tiene como objetivo principal “injertar la savia del Evangelio en las culturas para renovar desde lo profundo y transformar a la luz de la Revelación la visión del hombre y de la sociedad que modela las culturas, la visión del hombre y de la mujer, la familia y la educación, las ciencias y las artes”. (Para una Pastoral de la Cultura, n. 25). En esta perspectiva, la Conferencia Episcopal Argentina, afronta los desafíos que presenta la cultura en este nuevo milenio, en especial los retos de la Iglesia en la tarea de la educación de la fe.

 

 

AN AMERICAN UNIVERSITY’S

CATHOLIC STUDIES PROGRAMME IN ROME

 

The Center for Catholic Studies at the University of Saint Thomas in Saint Paul, Minnesota (United States of America), publishes Perspectives, a six-monthly review of its work. It is attractively produced, with a variety of themes introduced in very brief, but equally informative, articles by professors and students.

The December 2000 issue of Perspectives begins with a letter from Don Briel, the editor, in which he recognises the generosity of benefactors, whose gifts have enabled the university to set up the Center for Catholic Studies, as well as a project on Catholic social thought and the quarterly journal Logos. Endowments have also made it possible to purchase the manuscript collection and personal library of Christopher Dawson, to develop the study programme based at the Angelicum university in Rome, and to assist individual students with scholarships. These gifts have been the material support for the Center’s “commitment to recover and enhance the role of the Catholic intellectual life in modern American culture”.

Events at the Center are recorded and there is a description of two of the courses which will form the backbone of the new Master of Arts programme in Catholic Studies. There is a reflection on some of the themes touched on by Pope John Paul II during the celebration of the Jubilee of University Professors, linking these with the spiritual and intellectual formation of young Catholics. There are various articles on social justice: a conference on management held in Puebla (Mexico), the work of the Casa Guadalupana in Saint Paul, and a consideration of faith and work in the legal profession. The main feature in this issue is the Rome-based study programme, which is described in some detail. The students who were studying in Rome in 1999/2000 paid a visit to the Pontifical Council for Culture and were shown the offices by Father Peter Fleetwood, who also explained the Council’s work and answered some very well-crafted questions on the links between faith and culture, as well as authentic interpretation of the teachings of the Church.

 

Source: Perspectives, The Center for Catholic Studies, #57P, 2115 Summit Avenue, St. Paul, Minnesota 55105-1096. djbriel@stthomas.edu

 

 

LA CHARTA ŒCUMENICA DES ÉGLISES CHRÉTIENNES EN EUROPE

 

Du 17 au 22 avril 2001, s’est tenue à Strasbourg la sixième rencontre œcuménique entre les représentants de la Conférence des Églises européennes (KEK) et du Conseil des Conférences épiscopales d’Europe (CCEE). Les participants ont adopté une Charte œcuménique établissant « des lignes directrices en vue d’une collaboration croissante entre les Églises en Europe ». Il est utile de le rappeler, les chrétiens représentent actuellement 78,09% des Européens, tandis que les musulmans représentent 4,49% et les juifs 0,33% de la population du continent. La IIIe partie de la Charte, intitulée : Notre responsabilité commune en Europe, fait une large place à la culture et aux cultures, du patrimoine aux coutumes, des valeurs éthiques à la sauvegarde de la création. En voici un extrait.

 

Prendre notre part à la construction de l’Europe (§7)

Au cours des siècles, s’est développée une Europe marquée principalement sur le plan religieux et culturel, par le christianisme. Parallèlement, les chrétiens se sont montrés défaillants et bien des malheurs sont survenus en Europe et au-delà de ses frontières.

Nous reconnaissons notre part de responsabilité dans cette faute, et nous demandons pardon à Dieu et aux hommes. Notre foi nous aide à tirer les leçons du passé et à nous engager à ce que la foi chrétienne et l’amour du prochain répandent l’espérance en matière de morale et d’éthique, de formation et de culture, en politique et en économie, en Europe et dans le monde entier.

Les Églises encouragent l’unité du continent européen. Sans valeurs communes, l’unité ne peut être atteinte de façon durable. Nous sommes convaincus que l’héritage spirituel du christianisme représente une force d’inspiration enrichissante pour l’Europe. Sur la base de notre foi chrétienne, nous nous engageons pour une Europe humaine et sociale, où s’imposent les droits de l’homme et les valeurs fondamentales de la paix, de la justice, de la liberté, de la tolérance, de la participation et de la solidarité. Nous insistons sur le respect de la vie, la valeur du mariage et de la famille, l’option préférentielle pour les pauvres, la disposition à pardonner et, en toutes choses, sur la miséricorde.

En tant qu’Églises et communautés internationales nous devons aller au devant du danger que l’Europe se développe en un Ouest intégré et un Est désintégré. Il s’agit également de prendre en considération le déséquilibre Nord-Sud au sein de l’Europe. En même temps, il faut éviter tout eurocentrisme et renforcer le sens de la responsabilité de l’Europe vis-à-vis de toute l’humanité, en particulier des pauvres dans le monde entier.

Nous nous engageons :

   à nous entendre mutuellement sur les contenus et les buts de notre responsabilité sociale commune, et à soutenir le plus possible ensemble les objectifs et le perspectives des Églises vis-à-vis des institutions séculières européennes ;

   à défendre les valeurs fondamentales contre tout type d’atteinte ;

   à nous opposer à toute tentative d’abuser de la religion et de l’Église à des fins ethniques et nationalistes.

 

Réconcilier les peuples et les cultures (§8)

Nous considérons comme une richesse de l’Europe la diversité des traditions régionales, nationales, culturelles et religieuses. Face au grand nombre de conflits, il est de la mission des Églises de se mettre ensemble au service de la réconciliation des peuples et des cultures. Nous savons que la paix entre les Églises constitue en ce sens une condition préalable essentielle.

Nos efforts communs portent sur l’évaluation et la résolution des questions politiques et sociales, dans l’esprit de l’Évangile. Parce que nous considérons la personne et la dignité de tout homme comme image de Dieu, nous nous portons garants de la valeur absolue de tous les êtres humains.

En tant qu’Églises, nous voulons encourager ensemble le processus de démocratisation en Europe. Nous nous engageons à œuvrer pour la paix, sur la base de la résolution non-violente des conflits. Nous condamnons toute forme de violence contre les êtres humains, spécialement contre les femmes et les enfants.

Il appartient à la réconciliation de promouvoir la justice sociale, au sein des peuples et entre eux, et avant tout, de combler le fossé entre pauvres et riches, ainsi que de venir à bout du chômage. Nous voulons ensemble faire en sorte que les immigrés, les réfugiés et les demandeurs d’asile soient accueillis dignement en Europe.

Nous nous engageons :

   à nous opposer à toute forme de nationalisme, qui conduit à l’oppression d’autres peuples et de minorités nationales et à nous engager pour des solutions non-violentes ;

   à renforcer la place des femmes et l’égalité de leurs droits dans tous les secteurs de la vie, ainsi qu’à encourager une juste communauté des femmes et des hommes, dans l’Église et la société.

 

Sauvegarder la création (§9)

Dans notre foi en l’amour de Dieu, le Créateur, nous reconnaissons avec gratitude le don de la création, la valeur et la beauté de la nature. Mais nous voyons avec effroi que les biens de la terre sont surexploités sans que soit prise en considération leur valeur propre, sans tenir compte de leur caractère limité et sans égards pour le bien-être des générations futures.

Ensemble nous voulons créer des conditions de vie durables pour toute la création. Responsables devant Dieu, nous devons dégager et développer des critères communs permettant de faire la distinction entre ce que les hommes sont certes capables de faire d’un point de vue scientifique et technologique, et ce qu’ils ne doivent pas faire d’un point de vue éthique. En tout cas, la dignité unique de chaque homme doit garder sa priorité par rapport à ce qui peut être fait par la technique.

Nous recommandons d’instaurer une journée œcuménique de prière pour la sauvegarde de la création dans les Églises européennes.

Nous nous engageons :

   à promouvoir le développement d’un style de vie, selon lequel, à l’encontre des pressions économiques et consuméristes, nous mettons l’accent sur une qualité de vie responsable et durable ;

   à soutenir les organisations ecclésiales agissant en faveur de l’environnement et les réseaux œcuméniques qui s’engagent en faveur de la sauvegarde de la création.

 

Source : Traduction française dans La Documentation Catholique, n. 2250 (17 juin 2001), pp. 586-587.

 

 

ISLAM IN EUROPA FRA ESTRANEITA’ E INTEGRAZIONE

 

L’Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano ha organizzato, il 15 maggio, una giornata sul tema Islam in Europa fra estraneità e integrazione. I numerosi relatori hanno trattato del dialogo interreligioso, della multiculturalità, dei problemi dell’immigrazione e dell’integrazione, dei problemi sociali connessi.

L’Europa è costituita da realtà differenziate di Paesi e culture che devono imparare a integrarsi nella reciprocità, senza perdere la propria identità. Il progetto culturale della Conferenza Episcopale Italiana cerca una chiave interdisciplinare della multiculturalità per costruire il dialogo con gli immigrati islamici.

La tenaglia che stringe il cristianesimo è composta dalla secolarizzazione e dalla radicalizzazione. Entrambe sono impedimenti: l’una conduce a trascurare i valori religiosi, l’altra impedisce il dialogo.

L’annuncio cristiano non dovrebbe mai partire da una cultura permeata di falsi valori. Da qui l’esigenza che la testimonianza cristiana sia autentica e salda.

Alcuni fattori che facilitano il dialogo sono: una minore difesa nel voler conservare, da parte di tutti, le strutture confessionali; cercare di superare antiche vicende, rancori reciproci, pregiudizi, preconcetti e paura; tener conto che l’immigrazione dei musulmani in Europa, la quale non è una fortezza chiusa a motivo dei molteplici rapporti con il Medio Oriente, è già in una seconda fase, che sta cambiando la nostra vita ma anche la loro; c’è da tener presente che gli islamici provengono da svariati Paesi che hanno tradizioni a volte molto diverse tra loro, compresa la differente fedeltà alla identità e alla pratica religiosa; sarebbe utile studiare la teologia, la filosofia e la lingua islamica per facilitare i contatti e la buona conoscenza reciproca.

Vale la pena di considerare che, per contro, la maggior parte degli immigrati è di cultura medio-bassa, che i loro bisogni emergenti sono quelli primari, e perciò non sono in grado di applicarsi intellettualmente.

È importante fare insieme un cammino di civiltà. Una delle vie è anche quella che le nuove generazioni non studino in scuole separate; comunque l’ integrazione deve partire dal rispetto delle regole legali e sociali del paese d’accoglienza: perciò ogni immigrato ha il dovere di conoscere le istituzioni e la storia del Paese che lo accoglie, con la consapevolezza che il diritto viene applicato senza discriminazioni nei confronti di tutti.

La presenza comunitaria di popoli e culture esige una ricerca di valori comuni che possano dare maggiore stabilità alla società. Nei rapporti con i musulmani, grossi ostacoli sono ancora il non completo rispetto dei diritti umani, la difficoltà ad accettare la democrazia e la laicità dello Stato, la diffidenza nei confronti del processo inarrestabile della globalizzazione.

 

Cfr. http://www.emmaus-associazione.org/cammino.htm

 

 

NUEVO CANAL CATÓLICO DE TELEVISIÓN EN MADRID

 

En ultimo fin de semana di abril tuvo lugar en Madrid el primer encuentro de comunicadores católicos, organizado por la Arquidiócesis de Madrid, por medio de su Delegación Diocesana de Medios y de su Consejo Diocesano de Laicos. El evento tuvo como objetivo promover el mensaje cristiano en los medios de comunicación y aunar iniciativas para una mayor difusión de la Fe en dicha Arquidiócesis.

El encuentro contó con la participación de profesionales católicos y de responsab­les de publicaciones católicas, así como docentes universitarios de la comunicación social. Entre los temas abordados estuvieron la “responsabilidad social del periodista católico” y la “evangelización y comunicación ante el reto de las nuevas tecnologías”.

La ocasión se aprovechó para presentar el Canal Diocesano de Televisión “TMT”. La iniciativa –cuyo lanzamiento ocurrirá en breve–, fue presentada por el director del Departamento de Internet y Responsable del Canal Diocesano de Televisión, Juan Pedro Ortuño quien explicó que el Canal presenta grandes posibilidades evangelizadoras.

 

Cf. Noticias Eclesiales, 2-5-2001.

 

 

HUITIÈME COURS D’ÉTÉ

DE L’OBSERVATOIRE ASTRONOMIQUE DU VATICAN

 

Pour la huitième fois consécutive, l’Observatoire astronomique du Vatican, connu sous le nom de Specola Vaticana, a organisé, du 17 juin au 13 juillet 2001 le Cours d’Été pour jeunes étudiants en Astronomie. Au total ce sont 26 étudiants choisis parmi 120 candidats, en provenance de 19 Pays d’Afrique, Asie, Amérique et Europe. Notons que sur 26 étudiants, 20 proviennent de Pays en voie de développement. Pour leur permettre de participer au Cours d’Été, le Saint-Siège couvre au moins 75% de leurs frais de voyage et de séjour, et 100% des frais lorsque l’étudiant n’est pas en mesure de se procurer un minimum de fonds.

L’avis de concours a été envoyé en septembre 2000 à plus de 400 instituts astronomiques et la sélection des candidats a été effectuée par une Commission composée du Corps enseignant et du Directeur de la Specola. Le Cours se propose d’aider ces jeunes étudiants, au début de leur programme d’études supérieures en vue du doctorat en Astronomie, en leur offrant l’opportunité de connaissances et d’échanges culturels au plan international. Parmi les étudiants qui ont participé, les années passées, à cette formation estivale originale, beaucoup poursuivent leurs études et leurs recherches auprès d’importants instituts d’astronomie.

Le thème central des travaux de cette année 2001 a été l’Astrophysique des Étoiles Compactes de Haute Densité, thème qui, grâce aux recherches théoriques et aux nouvelles données recueillies par les télescopes terrestres et spaciaux, représente aujourd’hui l’un des domaines les plus intéressants et les plus prometteurs de la recherche astrophysique. Le Cours était confié à quatre professeurs spécialistes en ce domaine : Gary Schmidt de l’Université de l’Arizona, Doyen du Cours, Francesca d’Antona de l’Observatoire de Rome à Monte Porzio, Ramesh Narayan du Centre Harvard Smithsonian for Astrophysics, et William Stoeger, jésuite de l’Observatoire astronomique du Vatican.

 

Pour toutes demandes d’informations concernant le Cours d’Été, écrire à : P. George V. Coyne, S.J. Direttore della Specola Vaticana, V-00120 CITTA’ DEL VATICA­NO, Tél. : 0039-06.698.85266, Fax : 0039-06.698.84671, gcoyne@specola.va

 

 

A CONTEMPORARY PORTRAYAL OF SIN

 

Sally A. Kenel, who teaches theology at St. John’s University in New York, answers an oft-repeated question with some thoughts on a recent film. She quotes the title of a book written in the early 1970s by Karl Menninger, Whatever became of sin? In answer she points out that what have become known as “the seven deadly sins” – often known in Catholic tradition as the “capital” sins – have featured in a series of articles in the New York Times Book Review, in a programme on the immensely popular MTV television channel, which is directed at young people, in the work of  New York’s Philharmonic and the City Opera, and in a television film.

Most strikingly, perhaps, this ancient list of major sins is the subject matter of a film made for the cinema, Seven. The handiwork of a murderer who despatches seven people, each of whom he judges to have been guilty of one of the “seven deadly sins”, is so gruesome that it the film-makers leave it to the viewer’s imagination. The focus is thus clearly on the power and nature of evil. The dénouement is startling and shows the complex psychology of the three main characters in the film to great effect. As Kenel says, “Seven explicitly breaks with popular explanations of wrongdoings that regard them as signs not of evil but of mental illness”. The order of the sins in the film does not correspond to the tradition, but the film clearly involved a great deal of research into the subject-matter, including the writings of Dante and Chaucer, and even of Gregory the Great. There is less evidence of awareness of John Cassian’s fifth-century list of the principal sins to be avoided by monks.

Kenel uses the classification of the deadly sins in the film as evidence that personal or individual sin is dominant in American conceptions of sin. “The social nature of sin is secondary, seen as the effects of individual sins in the sense that these, however private, impinge on the lives of others and generate a climate of sin”. Sin as something institutionalised is absent here. In this dark depiction of a world where sin is everywhere, “the universal reality of sin (original sin) takes particular historical and social forms (social sin) that entice us to personal sin”. The brutal conclusion of the film manages to underline the ambiguity of sin, something often obscured by lists of sins. Kenel gives an engaging set of reasons why lists are never enough, in the course of which she hops from Kurt Weill’s opera Die sieben Todsünden, by way of Cassian and Evagrius, to an adaptation of their lists to the Enneagram and a brief mention of feminist and ecological critiques of the traditional taxonomy of sin. She suggests there is much to be gained from Church members committing themselves to this discussion, one that is very much alive in contemporary American culture. The notion of sin has not vanished. On the contrary, it still fascinates, and Kenel, who has used Seven as a spur to discussion in her teaching, finds it makes sense to the young.

 

Source: The Living Light, Winter 2000, 45-54.

 

 

UNA MAYOR HUMANIZACIÓN DE LA CULTURA

 

Una mayor humanización de la cultura fue el pedido lanzado por el Arzobispo de Valencia, Monseñor Agustín García-Gasco, al dirigirse a los fieles de la arquidiócesis española en una reciente carta semanal. “La cultura no se desarrolle al margen del hombre” sino que al contrario debe contribuir a “educar su interioridad y espiritualidad”, afirmó al respecto el Arzobispo.

“Una adecuada formación de la cultura requiere la participación directa de todo el hombre”, porque si ello no es así, “la ineludible consecuencia es un oscurecimiento de la comprensión del sentido de la vida y de la historia”, señaló asimismo, advirtiendo sobre lo sistemas que promueven que el hombre se considere a sí mismo “un eslabón del proceso productivo, o un engranaje de una maquinaria de poder, o un mero accidente de la evolución biológica, porque con ello provocan que su condición personal quede fuertemente dañada”.

La experiencia del siglo XX “constata con dramática crudeza que el vacío de sentido en la vida de las personas y los pueblos ha generado actitudes de violencia y destrucción”, afirmó más adelante el Prelado. Por ello, “es necesaria la contribución de la Iglesia a favor de la verdadera cultura”.

“La verdadera cultura –afirmó– se encuentra allí donde las acciones de los hombres son responsables de la suerte de los otros hombres, comenzando por la propia familia, y ampliándose, sin exclusiones, por la propia nación y Estado, hasta afectar ordenadamente a toda la humanidad”.

 

Cf. Noticias Eclesiales, 25-5-2001.

 

 

LA CHIESA E INTERNET

 

Il numero del 21 luglio 2001 de La Civiltà Cattolica si apre con un articolo dal titolo La Chiesa e internet. La domanda principale è se l’Internet rappresenta una sfida o una risorsa per la Chiesa, se offre maggiori opportunità o pericoli.

Senza dubbio, l’informatica è già entrata all’interno della vita ecclesiale. Tuttavia, la Chiesa deve confrontarsi con la rete non solo come nuovo areopago di evangelizzazione, ma anche come ambiente culturale ed educativo.

La pastorale si è mossa a vari livelli verso una presenza in questo ambiente. È inevitabile confrontarsi con le domande e i pericoli che l’Internet, proprio grazie alla sua natura, pone riguardando il modo in cui può essere compresa la comunità ecclesiale.

La Chiesa, certamente, non potrà mai essere intesa unicamente come una comunità virtuale, né essere ridotta a una rete autoreferenziale. D’altra parte deve fare una riflessione, approfondita ed impegnativa, su quello che è stato definito un “nuovo areopago”, una “nuova frontiera della missione”.

 

Cf. La Civiltà Cattolica 2001 III 107-113.

 

 

INTERNATIONAL HUMANIST CONFERENCE IN ARGENTINA

 

The Argentinian Ethical Humanist Association hosted an international conference in Buenos Aires from 26 to 28 October 2000, on the theme Latin America: Between Freedom and Fundamentalism. It has been described as “a unique occasion for scholars, sociologists, Human Rights activists, liberal religious personalities, skeptics, scientists, political, labour and student leaders and decision makers from Chile, Peru, Uruguay, Argentina, Yugoslavia, Denmark and the United States of America to affirm their support to the principles of freedom that once made the region Modern and Free”. The conference was of interest for various reasons, not least because one of the speakers spoke on the theme of “New Humanism”. A brief description of the four main areas covered in the conference now follows.

The opening speaker was Emilio J. Corbière, President of the Antonio Gramsci Society of Argentina. He set the tone for the conference by describing Latin America as an area dominated by selfishness in the forms of inequality and intolerance. The many authoritarian regimes there have no respect for humanity and no time for democracy, although there has been some progress. He suggested that what is needed is a humanistic approach to social problems.

Church, State and Politics. A plea from a suspended Catholic priest, Father José Amado Aguirre, for total separation of Church and State was said to be “for the sake of both”, freeing each institution from too much attention on the part of the other. A Protestant pastor, Lisandro Orlov, suggested Christians were moving away from talking about divine punishment in the case of people suffering from HIV/AIDS to “a humanist approach”. Marta Alanis, Latin America Director of Catholics for Free Choice, complained that women are second class citizens wherever the Catholic Church imposes its criteria. The best remedy for a society based on selfishness and inequality was said to be in the approach of Freemasonry, said to be the driving force in the struggle against authoritarianism and religious intolerance, the inspiration of liberal laws after the various wars of independence throughout Latin America. This was the approach in the talk given by Dr. Jorge Vallejos, on the theme From personal rights to a New Humanism, in which he described the goal beyond past campaigns for civil rights as Humanity being placed at the centre of every social endeavour. Free scientific enquiry, academic autonomy and freedom of conscience are major priorities for Freemasonry. Dr. Ricardo Feierstein insisted that Jewish migrants to Latin America had “brought with them a significant progressive and social-centered understanding of society”.

Fundamentalism and Human Rights. Dr. Manuel Paz y Miño said discrimination, prejudice and bigotry are more evident in politics and religion than anywhere else. In an age of greater tolerance and rationality, there is a paradoxical growth in irrational mystical groups. Tolerance should not be extended to these groups, which need to be subjected to “a higher level of critical thinking”. Dr. Beatriz Gurevich spoke of the persisting influence of Nazi groups, Estela de Carlotto (President of Abuelas de Plaza de Mayo) of the thorny problem of Argentina’s desaparecidos and Marcelo Ferreyra of negative attitudes to homosexuals in Latin American cultures.

Education for Humanism and Freedom. Ignacio Vitale, of the Department of Free Thought in the Universidad Nacional de la Plata, bemoaned the loss of a 19th century plan for schools conceived as places where people might be trained in democracy and citizenship, blaming the change on the “almost fascist Catholic Nationalism and compulsory religious education” prevalent in the 1940s. Tom Børsen Hansen, of the International Student Pugwash Board, located “humane” science at the heart of the Enlightenment, part of the democratic movement. Science and technology can protect people from oppression by metaphysical dogmas, from disease and starvation. Ethics courses can give people a critical awareness of their relationship with each other in society, and with nature. Julio Santucho stressed how powerfully art speaks to both mind and feelings. The revolt in Cordoba in 1918 was the focus of a talk by Dr. Horacio Sanguinetti, Rector of the National College of Buenos Aires. Those who led that revolution wanted to oust controlling “authoritarian” and “dogmatic” groups. He claimed that the ensuing possibility of access to university on the basis of merit rather than favour and social standing created a new generation who “were in the forefront of the struggle for Freedom, against fascism, clericalism and dictatorships”. The enemy is not only people, but also “ignorance, dogmatism and authoritarianism”.

Science, Technology and Society. Dr. Gregorio Klimovsky spoke of science as the common heritage of “Humankind”, an activity whose goal is never abstract, but the service of our fellow humans. Jeffrey Porten suggested that the United Nations should be in a position to limit the autonomy of States, in order to prevent violations of human rights. Dr. Diana Cohen compared current criticisms of biotechnology to the treatment meted out to astronomy in the 1600s. She suggests that those who defend the dignity of the unborn or speak of a human soul are the ones who need to prove their thesis. On the other hand, Dr. Marcus Meeroff insisted that medicine has lost its way and been diverted from its primary task of looking after the welfare of human beings to a market-driven activity. Alejandro Borgo, founder of Argentina’s sceptic movement, bemoaned the frequency of reports of miracles, crying statues and the like, suggesting that popular credulity towards such events hinders scientific progress.

Hugo Estrella, founder of the Argentine Ethical and Humanist Association, gave a final talk on the vision of a world not driven by fear. Fear is based on a negative reaction to difference in people defined by other groups as aliens. Humanists reject the idea that anyone in the human species can be considered in any way alien. He said the discovery of the essential similarity of every human being in the structure of DNA gives this philosophical idea a scientific basis. Cultural diversity and common humanity are to be respected and treasured.

 

Source: International Humanist News, May 2001 – Volume 8, No. 1.

 

 

FRANCE : NEUF MESURES EN FAVEUR DU CINÉMA

 

Le 3 avril 2001, neuf mesures destinées à favoriser la distribution des films en salle et à faciliter l’écriture et de développement des films avant leur mise en production, ont été rendues publiques par Mme Catherine Tasca, Ministre de la Culture et de la Communication.

 

I – Améliorer la distribution des films en salles

 

1. Une contribution financière des télévisions à la distribution des films en salle

La loi du 1er août 2000 a posé le principe de la contribution des services de télévision à la distribution. En ce qui concerne les services de télévision diffusés en clair par voie hertzienne terrestre, l’objectif est qu’ils consacrent une enveloppe d’environ 40 millions de francs au financement de la distribution, soit environ 0,2% de leur chiffre d’affaires. Cette contribution pourra être affectée soit aux films coproduits par les services de télévision soit à un fonds constitué en accord avec les organisations professionnelles concernées.

 

2. Un élargissement du soutien financier automatique à la distribution

Aujourd’hui seuls les films bénéficiant du soutien automatique à la production peuvent avoir accès au soutien automatique à la distribution. Un agrément de distribution sera créé afin de rendre éligibles certains films non agréés : ce sera notamment le cas pour les programmes de court métrage, pour les films ayant bénéficié d’une aide du Fonds Sud ou de l’aide prévue pour les films réalisés en langue étrangère, et pour les œuvres télévisuelles ayant bénéficié du compte de soutien audiovisuel, qui sortent en salles.

 

3. Un bonus financier

Un bonus financier allant jusqu’à 100% du soutien géré, sera attribué lorsqu’un distributeur fixera dans son plan de sortie annuel plus de 50% de films agréés, sur un nombre minimal de copies.

 

4. Une instance de concertation entre les distributeurs et les exploitants

Un groupe de travail composé de distributeurs et d’exploitants sera constitué, sous l’égide du Centre National du Cinéma, afin d’affronter les difficultés rencontrées par les professionnels de ces deux secteurs : conditions de programmation des films – prévisions des sorties, conditions d’accès et de retrait des écrans – calendrier de sortie des films et prolifération du nombre de sorties, diffusion du matériel de promotion.

 

5. Extension des engagements de programmation

Ces engagements auxquels sont traditionnellement soumis les groupements et ententes de programmation s’appliquent désormais aux entreprises-propriétaires dès lors qu’elles réalisent une part de marché significative. Ils prévoient une diffusion d’un nombre minimal de films européens fournis par des distributeurs indépendants.

 

II – Favoriser l’écriture et le développement du scénario

 

6. Création d’un bureau d’information et d’orientation

Afin de mettre à la disposition des auteurs toutes les informations nécessaires à la poursuite de leur activité, un bureau d’information et d’orientation sera créé au sein du CNC. Il aura pour but d’informer les auteurs des aides accordées par le CNC. De leur côté, les associations et les sociétés civiles d’auteurs et de producteurs interviendront dans le domaine de l’écriture du scénario. Ces informations seront également mises en ligne sur Internet.

 

7. Une bourse du premier scénario

Environ 25 bourses pour un premier scénario seront remises chaque année : elles seront dotées de 40 000 francs chacune.

 

8. Mise en place d’un soutien au scénario

Un soutien à l’écriture remplacera le système actuel d’aide. Une quarantaine de projets sera retenue chaque année pour une enveloppe de cinq millions de francs. Chaque trimestre, il sera possible de présenter ces projets devant différents professionnels : réalisateurs, producteurs, scénaristes, agents, distributeurs et exploitants.

 

9. Le relais financier au développement de projets

Ce nouveau dispositif viendra remplacer le mécanisme actuel de soutien sélectif au développement de projets. Il a pour objectif d’accompagner les producteurs lors de la période de développement des projets en leur accordant un relais financier qui sera octroyé par une commission ad hoc. Le producteur devra avoir investi un minimum – 50 000 francs – dans le développement du projet, pour pouvoir solliciter une aide allant jusqu’à 500 000 francs par projet. Ce relais financier sera remboursable selon que le projet sera mis en production ou non. L’enveloppe budgétaire pour 2001 s’élève à 15 millions de francs. Elle sera portée à 20 millions en 2002 et à 25 millions en 2003.

À la suite de l’application de ces mesures, l’effort financier global pour l’écriture des scénarios s’élève à 21 millions de francs en 2001 contre 9 millions en 2000. Il sera porté à 27 millions en 2002 et à 32 millions de francs en 2003.

 

Source : La Lettre d’Information. Ministère de la Culture et de la Communication, n. 80 (7 avril 2001) 2-3.

 

 

ENCUENTRO DE PASTORAL AFROAMERICANA

 

En un ambiente fraternal unos 50 agentes de pastoral se congregaron en La Ceiba, Honduras, para participar del Encuentro Regional de Centro América y Panamá de Pastoral Afroamericana del 11 al 15 de junio de 2001.

La identidad afroamericana, fue la temática central de este Encuentro, abordado en el contexto bíblico, y además se incursionó en cómo se ven afectadas las comunidades negras en los actuales momentos donde se quiere imponer la globalización económica y cultural.

Los tres primeros días del Encuentro, estuvo a cargo del biblista brasileño, P. José Luiz Izidoro, quien desarrolló el tema central partiendo de la realidad afroamericana, determinando “quién soy yo y cómo estoy”; y la necesidad de hacer una hermenéutica de la Biblia desde las comunidades negras. El problema planteado fue: “ser cristiano siendo auténticamente negro o negra”.

Le correspondió a la delegación de Panamá el jueves 14 de junio, desarrollar el tema de la identidad afroamericana, donde se abordó además de los elementos que los identifican, aquellos factores que impiden vivir las riquezas espirituales, culturales y religiosas del pueblo negro. La presentación estuvo a cargo de la Hna. Armida Rodríguez.

También por Panamá, expuso Eunice Meneses, Secretaria Ejecutiva de la Pastoral Afro de la Conferencia Episcopal Panameña específicamente sobre la Identidad de la mujer afroamericana, donde destacó la triple discriminación de que es objeto: “por ser mujer, ser pobre, y ser negra” y de la importancia de organizarse para recuperar el papel preponderante que tiene la mujer negra en la comunidad, tomando en cuenta las experiencias que se ha tenido en algunos países.

Igualmente, los sacerdotes Reynaldo Karamañites y Gonzalo Mateo, intervinieron haciendo un panorama del ambiente actual (hedonismo, consumismo, relativismo, etc.) que va desvalorizando a la persona humana. Igualmente se indicó que los grandes consorcios económicos se ha organizado para controlar los pueblos, ante esta situación existe la necesidad de consolidar alternativas económicas, sociales y políticas para enfrentar el neoliberalismo y la globalización. Finalmente se efectuó un sociodrama, a cargo de Anselmo Cooper, donde los asistente se organizaron en grupos para que a través del teatro expresar algunas de las reflexiones a que se llegó.

Cada país se comprometió a realizar un proyecto en sus respectivos países que garanticen el seguimiento de este encuentro en sus comunidades. Panamá señaló que programará una jornada de tres días en septiembre sobre Biblia y mujer afroamericana, desde la realidad panameña.

El Encuentro, que contó con la representación de Panamá, Costa Rica, Guatemala, México, Honduras, estuvo organizado por la Secretaria de Pastoral Afroamericana del Consejo Episcopal Latinoamericano (SEPAFRO-CELAM) y el Secretariado de Pastoral Afroamericana y del Caribe (SEPAC). Por SEPAFRO, estuvo el Secretario Ejecutivo, P. Jesús Osorno y por SEPAC, Cenelia Jiménez, delegada del VIII Encuentro de Pastoral Afroamericana.

Panamá estuvo representado por Eunice Meneses Araúz, Cenelia Jiménez, Hna. Armida Rodríguez, Anselmo Cooper, P. Reynaldo Karamañites y P. Gonzalo Mateo.

 

Fuente: Panorama Católico, 8-7-2001, p. 4.

 

 

MULTICULTURALISMO: UTOPIA?

 

L’immigrazione, l’arrivare di gente di cultura diversa presenta la domanda della convivenza. La questione vale non solo per i Paesi cristiani d’Europa, dove, in quest’ultimi anni sono arrivati numerosi immigrati musulmani.

Il P. Samir Khalil Samir SJ indica tre modelli di integrazione degli stranieri. Il primo, quella dell’assimilazione, cancella le diversità: l’immigrato è “costretto” ad adeguarsi totalmente alla cultura del Paese ospitante e deve costruirsi una seconda identità (modello francese). Il secondo modello è quello americano, del melting pot, il crogiolo dove ogni cultura confluisce, il che porta ad una miscela di culture in continua evoluzione. La terza strada, guardata con crescente interesse in Europa, è quella del multiculturalismo: tutte le culture sono di pari dignità e possono convivere.

Il modello multiculturale presenta il pericolo di crearsi dei ghetti delle minoranze nel mare della cultura ospitante. Così l’immigrato può arrivare a sentirsi marginalizzato. D’altra parte, la maggioranza può sentirsi discriminata: con la motivazione che si deve rispettare la diversità possono crearsi situazioni delicate come il divieto di recitare il rosario nella camera ardente di un ospedale (Emilia-Romagna in Italia); si chiede di togliere il crocifisso dai muri delle classi, non si prepara il presepio a scuola, ecc.

Come soluzione, P. Samir indica una quarta strada, quella dell’«identità arricchita». Partendo dal dato culturale e antropologico, consolidato da secoli in un Paese, si deve riconoscere che quest’identità di base non è qualcosa di immutabile e rigido, ma una realtà in divenire: conservando le sue caratteristiche costitutive, non si chiude al contributo di nuove culture ed è capace di arricchirsi. Questo modello è ben diverso dall’egualitarismo indifferenziato. Il rispetto delle culture è bilaterale: include sia il rispetto dovuto alla cultura maggioritaria, sia quello verso le culture degli immigrati.

 

Fonte: Studi Cattolici, giugno 2001 (484), p. 456-458.

 

 

DISCERNING A CULTURE THROUGH THE GOSPEL

 

Father John Coleman s.j. spoke on this theme at the National Conference of Catechetical Leadership, held from 29th April to 3rd May 2001 in Buffalo NY (United States of America). He began by pointing out that the Church’s concern for culture is not a new invention, citing examples like Pope Gregory I’s instruction to Augustine not to wreck what was good in English culture in the name of evangelisation, and the Congregation for the Propagation of the Faith’s famous declaration in 1622, in which respect for people’s “manners, customs and uses” is of paramount importance, for “there is no stronger cause for alienation and hate than an attack on local customs”. He is reluctant to use the term “evangelising cultures”, and prefers to use the idea of discerning a culture through the Gospel. In this he follows the work of fellow-Jesuit and former official at the Pontifical Council for Culture, Father Michael Paul Gallagher s.j.

Paragraphs 52 to 62 of Vatican II’s Pastoral Constitution Gaudium et Spes seem to indicate a shift in the Church from the issue of linking faith and reason to the new link: that between faith and culture. New discussions since then have centred on:

· inculturation. Unlike acculturation and enculturation, this concept is theological and critical, in the sense that there is an awareness that the incarnation of Christ is something that needs to happen in every culture (echoing Meister Eckhart?)

· evangelising culture. For Coleman, the emphasis on community in this term makes it very ambitious, perhaps even utopian, when it is taken seriously!

· the relation of faith and justice to culture. Pope Paul VI’s Evangelii Nuntiandi argues that faith should be capable of transforming entire cultures, not just persons. John Paul II also constantly reiterates his conviction that culture is “the key zone for the saving of humanity from reductive images of itself”. He founded the Pontifical Council for Culture in response to the demand “that new means for dialogue between the Church and the cultures of our time be developed”. On his visits, the Pope has often insisted on a people’s right to its language and culture.

In these years much has been said by Asian and African voices about the imposition of alien values by those who brought the Gospel. “Europe and North and South America could clearly not serve as universal paradigms of the cultural encounter of Gospel and culture. Any dialogue with culture in Asia would entail no less than a profound dialogue with the other world religions which shaped and formed the cultures of India, Sri Lanka, Indonesia, Japan, Egypt, Iran. Increasingly, adherents of these other religious traditions represent a growing presence in Europe and North America. Their cultures and ours meet, sometimes clash, in all cases interact”. These are issues faced in the documents from the Jesuits’ General Congregation 34. Coleman finds there a healthy warning not to regard one’s own culture as in any sense normative, and backs this up with observations from the work of Clifford Geertz and Reinhold Niebuhr, and from a document of the Pontifical Council for Culture.

In a discussion of just what culture is, Coleman mentions some classic definitions, but stresses that “almost every culture is both a source of creativity and a means of imprisonment”, and that any culture “can be both humanising and dehumanising”. He lists ten theses, which can be summarised thus: 1. every culture is forever changing, and, as such, “calls for constant monitoring or, better said, discernment”. 2. “The church’s very mission is to embody the Gospel in different cultures, enriching thereby the culture but also being enriched in the process”. 3. The Gospel is independent of all cultures but not incompatible with any culture. 4. True inculturation is neither cultural imperialism nor pure acculturation, since “every culture is marked like Cain with the brand of sin. But every culture has some places where it raises substantive issues about transcendence and the authentically human”. 5. Culture shapes people’s response to Christ, but also is the vehicle whereby they hear Christ’s voice in the first place. 6. The Church must relate to any culture critically, creatively and redemptively. 7. Inculturation is a constant process in every culture, not just in far away “mission” lands. 8. “As Christians, we are bound to the word of God yet not to the cultures of ancient Palestine or the Greek Hellenistic cities. So we are always called to find out what the word of God would look like in different cultural categories”. 9. In an encounter between Gospel and culture we shall ideally be challenged and stretched in the way we understand the Gospel, and the other culture will be challenged by a call to profound transformation. But in some cases this latter does not happen. The first still must. 10. Besides local cultures, global phenomena like mass migration, global movement of capital, the ecological movement, global feminism and the international movement for human rights “also call for Christian discernment of their potentiality for humanising and their destructive reductionism concerning the human”.

Coleman insists that inculturation is not merely anthropological, but linked to the incarnation of the Word of God, drawing on the implications of the patristic doctrine of the semina Verbi present in cultures before the Gospel is brought to them. He borrows from Michael Paul Gallagher’s book Clashing Symbols three attitudes to cultural discernment:

· humility about the large goals of inculturation and the faith becoming a culture

· discernment is not “sulking and sniping” about what is negative in a culture, for “no culture is ever fully a culture of life or death”, but positive, in search of life

· cultural discernment involves looking at the dispositions a culture inculcates (how does it fit in with or contrast with the virtues of the Gospels?), its imagination and at the extent to which a culture fosters human freedom (aware of the possibility that we may often be blind to the limits imposed on us by our own culture).

Basically, Coleman borrows Gallagher’s Ignatian idea that what should govern discernment of a culture is not desolation but consolation, since the latter “genuinely trusts that God is already present and somehow creative in all human cultures”.

Coleman quotes, with approval, von Balthasar’s conviction that a Christian should not distrust modern culture provided “adequate spiritual discernment is exercised”. He takes this as a cue to reflect that it is never possible to have only the good side of a culture; just as in the parable of the wheat and the tares, it would be folly to uproot what is defective and risk ruining everything. He recognises that there appear to be three distinguishing elements in American culture that reinforce each other: individualism, consumerism and the technology paradigm (cf. Leo Marx, The Machine in the Garden). The technological element is complex and important to understand, because technical progress has been allowed to close off certain options. Individualism can sometimes erode solidarity and commitment. American Christians have a double cultural task: recognising the “deformations in these deeply rooted American values”, but also accepting that they are linked to “deeper and legitimate human desires for self-expression, freedom, material security and knowledge”. He hopes people will realise that the dominance of the three factors indicated does not imply a total absence in American culture of solidarity and simplicity. Thus the Catholic approach does not have to superimpose on to American culture some foreign element, but needs to “rely on and relate to already existent strands of restraint and correction within the culture. Nor can a Catholic critique of culture be isolated from the efforts embodied in “other, non-Catholic, social and cultural movements”. It is wise to recognise the limits on evangelising culture, but a modest realism will accept something that may not be a totally Christian culture, but at least “an ever more humane culture, less unworthy of the Gospel, a culture that creates less of an obstacle to living Gospel values”.

 

Source: Origins, June 7, 2001. Vol. 31: No. 4, pp. 58-64.

 

 

COMMUNICATION ET GESTION DES POLITIQUES CULTURELLES

UN « MASTER INTERNATIONAL » À LA LUMSA DE ROME

 

Pour la deuxième fois, l’Université Libre « Maria Santissima Assunta » a organisé avec succès le « Master » en communication et gestion des politiques culturelles. L’initiative peut se prévaloir de la coopération d’importantes universités européennes, mais sa note internationale lui vient surtout des étudiants : trente cinq lauréats provenant de différentes régions d’Italie, et de pays comme l’Espagne, le Burundi, l’Ouganda, la Tanzanie, la Hongrie, la Colombie, le Congo, le Venezuela et le Kenya.

Le Recteur Giuseppe Dalla Torre explique ainsi le but du cours : « Il s’agit d’une expérience significative de collaboration internationale. Le master obéit, en fait, à un projet de réforme universitaire dont l’objectif est d’aligner les universités italiennes sur les universités européennes. Le problème spécifique de cette réforme est de rendre compatibles les diplômes, mais aussi d’uniformiser les lieux d’étude ». Le Recteur a particulièrement insisté sur la nécessité d’intégrer les droits culturels à l’ensemble des droits de la personne humaine : « Il faut unir la possibilité d’exercer ces droits avec la possibilité effective d’en jouir. Le master, en fait, se propose d’élargir l’exercice de ces droits culturels dans toute la mesure du possible ».

Le master, dès la première année, est apparu comme un atout considérable entre les mains des jeunes étudiants sur le marché du travail. Au témoignage du Professeur Ignasi Alemany, représentant de l’université partenaire Ramon Llull de Barcelone, « Si le XXe siècle a été le siècle de la culture, le XXIe est celui du dialogue entre les cultures. Ce master est nécessaire au développement de nos sociétés toujours plus multiculturelles ».

Pour la deuxième année consécutive, la LUMSA a invité à plusieurs reprises des intervenants extérieurs, notamment pour présenter les différentes politiques culturelles d’États aussi différents que la France, l’Espagne, l’Allemagne ou le Saint-Siège, permettant ainsi aux étudiants d’entrer de façon plus pratique dans les préoccupations des responsables de la gestion des politiques culturelles.

 

Source : LUMSA-NEWS, n. 1-6 (2001) 11-12.

 

 

RESPONSABILIDAD DE LOS MEDIOS DE COMUNICACIÓN

 

Celebrando la Jornada Mundial de las Comunicaciones, el Arzobispo de Mombasa (Kenia) Monseñor John Njenga, pidió a los medios de comunicación respetar la verdad y colaborar en la promoción de la unidad y la paz en el país. Asimismo, instó al gobierno a permitir a las estaciones independientes emitir libremente sus programas a nivel nacional.

En declaraciones a la prensa local, Monseñor Njenga recordó el mensaje del Papa Juan Pablo II para la jornada mundial de las comunicaciones, y advirtió asimismo sobre la manipulación de la verdad que realizan algunos medios de comunicación para atacar a la Iglesia y confundir “temas como el celibato, que ha sido injustamente castigado”.

Por otro lado, el Arzobispo destacó el uso que hace la Iglesia de los medios de comunicación para transmitir “desde los tejados” la Buena Nueva y promover la justicia, la paz y la unidad en el país.

 

Cf. Noticias Eclesiales, 31-5-2001.

 

 

CARDINAL WINNING ON THE CHURCH IN THE THIRD MILLENNIUM

 

Several weeks before he died, Cardinal Thomas Winning delivered the Gonzaga Lecture at Saint Aloysius’ College in Glasgow. He made several remarks relating to inculturation and evangelisation in an approach he described as a mixture of thinking, dreaming and discerning.

The biggest change the Church faces is the shift of the “centre of gravity” to the southern hemisphere. Nowadays, about seventy per cent of the world’s Catholics live in Latin America, Africa, Asia and Oceania. The biggest challenge this change brings with it is that of inculturation. “Although the Church may influence culture at certain times, she cannot choose the culture in which she has to live, and her members are certainly influenced by the culture of their time and place”. By culture the Cardinal meant a society’s ethos and its world-view or capacity to answer the “big” questions men and women always have (Where do we come from? Why are we here? What are we here for?). “In many societies this synthesis of ethos and world-view is brought about by religion”. But the Church’s biggest challenge is that “culture is secular in most areas of the world”. And this immensely powerful secular culture has little room for religion and moral absolutes. Thus the Church has become a sign of contradiction in contemporary secular culture. But “Chesterton reminds us that dead things go with the tide. It takes a living thing to swim against the current”. The last century has seen the longest, most vicious period of persecution the Church has had to endure, and yet it has outlived all its persecutors so far. “Persecution from now on is unlikely to be physical; the world will no longer stand by idly and watch people die of oppression. No, the persecution of the Church in the future will be much more subtle. It will stem from religious indifference, apathy, and a gradual elimination of religion from public life and policy”. And this marginalisation is already well under way.

While the press is preoccupied with change and renewal in the Roman Curia, much more significant in the life of most Catholics are the strengths and weaknesses of the local Church; “the most important locus for the re-invigoration of the Church in the new century lies in the parish”, which is “in urgent need of spiritual renewal”. This is not an appeal for structural change; rather, the Church “has to feel herself called to search for better and new ways of proclaiming the good news”. One response to this challenge is the faith formation offered to young adults by the new ecclesial movements; in some parts of the world, basic ecclesial communities have been tried and tested. In Glasgow archdiocese, there are small neighbourhood groups aimed at making the parish “a communion of communities”.

Pope John Paul II has repeatedly emphasised the need for every baptised person to be committed to a “new evangelisation”, new in its fervour, expression and strategy. Each of us is called to evangelise and to be evangelised; new technology for communication must be used where appropriate; new ways of reaching out to people may well involve learning from the world. Communications skills need to be used in dialogue with civil society, with other religions, with other Christian groups and within the Church. The Church of the new century will have to live a vigorous sacramental life. It will also be a Church of witness, probably in a century of saints. It needs to be a century when “Christians will take seriously the priesthood of all the baptised; the universal call to holiness and the need to read the signs of their times”. This could produce not only public prophetic figures but ‘little prophets’, too. It may be that the numbers entering priestly and religious life are dropping because there really is not the same need as there once was. “Today the need is for witness in the market place – where the action is…. The laity are called to witness in temporal society, to reach places others cannot reach”. Thus, leadership will need to come as much from lay men and women as from the clergy.

The Cardinal summed up his image of the Church of the new century:

· Living. Challenging people with “a coherent and vibrant message” that demands a response of love, compassion, solidarity and faith

· Free. The Church has never been as free from temporal shackles before, and so is able to make her voice heard loud and clear at all times

· Courageous. The Church will need to be a sign of contradiction, even to the point of “literal or metaphorical” martyrdom

· Involved. Because “the Church purified will be at the heart of the world – involved in the day to day struggles of all peoples, especially the marginalised, those without a voice and those who are excluded”.

“This is the Church of the future that I can begin to see emerging – a purified Church, a renewed Church, a brave Church, a humble Church”.

 

Source: Briefing, volume 31, issue 6, 13 June 2001, pp. 22-28.

 

 

CONSEIL DE L’EUROPE :

L’ANNÉE DES LANGUES DÉFENDRE LA DIVERSITÉ

 

Avec ses 43 membres, le Conseil de l’Europe rassemble une diversité linguistique extraordinaire, puisque 225 langues y sont parlées. Chaque pays comporte souvent plusieurs langues régionales ou minoritaires, la Russie remportant la palme avec 200 langues de ce type.

Certaines langues régionales d’Europe ont un statut officiel, comme le gaélique, le catalan, le basque ou la gallois. Le frison est protégé aux Pays-Bas et les langues sâm le sont en Norvège, en Finlande et en Suède.

De nouvelles langues sont pratiquées en Europe par suite de l’arrivée d’immigrés. À Londres, on parle quelque 300 langues différentes, dont l’arabe, le hindi, le kurde, le pendjabi, le chinois. À l’inverse de beaucoup de phénomènes, l’usage des langues est le seul moyen de les conserver. À partir du moment où elle n’est plus parlée dans les maisons, entre les parents et les enfants, une langue est directement menacée. Sur les quelque 6 à 7 000 langues existant dans le monde, la moitié va disparaître dans le courant de ce siècle.

Le Conseil de l’Europe a donc créé deux instruments internationaux qui sont entrés en vigueur en 1998, une Charte européenne des langues régionales et minoritaires, et une Convention-cadre pour la protection des minorités nationales. Pour cette grande opération sur les langues, le Conseil de l’Europe s’est associé à l’Union européenne. Celle-ci financera 185 projets pour un montant de 5,95 millions d’euros.

 

Source : Europe Infos. Mensuel de la Commission des Épiscopats de la Communauté Européenne (Comece) et de l’Office Catholique d’Information et d’Initiative pour l’Europe (Ocipe), n. 29 (juillet-août 2001) 9.

 

 

PROTECCIÓN DE PATRIMONIO CULTURAL RELIGIOSO

 

Con miras al 400 aniversario de la construcción de la Catedral de Lima, la Arquidiócesis primada del Perú firmó un importante convenio con la empresa privada que permitirá la protección del patrimonio cultural religioso.

El Cardenal Juan Luis Cipriani, Arzobispo de Lima y Primado del Perú, también anunció que con motivo de los 400 años de la Catedral de Lima, a celebrarse en el año 2004, la Arquidiócesis está preparando una serie de mejoras en sus instalaciones y servicios que incluye restauraciones, informatización de datos, digitalización del archivo, entre otros, con la ayuda de la iniciativa privada.

Gracias a este significativo aporte de la empresa privada, se tendrá un completo control de los bienes culturales, lo cual permitirá evitar los robos y la comercialización del patrimonio religioso cultural así como su pronta recuperación en caso de pérdida debido a que la base de datos estará a disposición de todas las personas así como instituciones tutelares de su seguridad.

 

Cf. Noticias Eclesiales, 20-7-2001.


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