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NOTITIAE


 

 

THE INSTITUTE FOR ADVANCED STUDIES IN CULTURE

The Institute, at the University of Virginia in Charlottesville (U.S.A.), publishes a newsletter called Insight, which is distributed twice a year to the Institute’s friends and supporters. The Fall 2001 issue includes information on forthcoming events, recommended books, an interview and a book excerpt. Planned events include a timely lecture by Peter Berger on Religion and Globalization, which was to focus on the rise of powerful religious movements that have a global influence. The lecture was due to be followed by a panel discussion involving George M. Thomas, whose research interests include the global phenomenon of the simultaneous appearance of public expressions of religion linked to nationalism, on the one hand and, on the other, the growth of private, personal spiritualities. Another panel member, Tulasi Srinivas, whose main area of interest is contemporary religion, was to address globalisation and the Sai Baba movement from India. Speakers in the Spring 2002 Colloquium series, Technology and the Human Person, will discuss how new technologies challenge understandings of the human person, and explore the line between the advancement of technology and protection of what is genuinely human. The two books reviewed are explorations of contemporary North American culture. One seeks to show how classically American consumer institutions can both reinforce the status quo and serve as catalysts for social and cultural change. The other concentrates on “Bobos” – bourgeois bohemians – who are part of the meritocratic knowledge class; they embrace free enterprise at the same time as ethical non-conformity. This sympathetic account finds them countercultural, but still shallow and opportunistic. They have become “a powerful economic force and appropriated the role of moral and opinion regulators”. The article by Joseph E. davis entitled Me, Inc., begins as follows: “Self and market are two of the dominant languages of contemporary culture. And, not surprisingly, the two are increasingly blended together. Products, images and experiences are promoted in terms of enhanced self-expression and self-determination, while the maxims of business become the norm and the criterion on which more and more aspects of personal and professional life are modeled and compared”. The topic is finding a brand identity for oneself. Huge numbers of people clearly find this gives them a feeling of power over their own personalities, which they are encouraged to mould. The key phrase in the article seems to be: “Substance isn’t nearly enough; self-branders need style”. And if we are to ‘sell’ the product – ourselves – successfully, we have to ‘re-brand’ (“reinvent” ourselves) often.

Source: Insight, P.O. Box 400816, Charlottesville VA 22904-4816, U.S.A.

 

FOI, CULTURE ET BEAUTÉ

Le musée d’art religieux au service de la vie chrétienne est, en même temps, une institution qui met en scène des ressources interdisciplinaires et fait appel au multimédia. L’Association des musées ecclésiastiques italien (AMEI), créée en 1996 pour contribuer à la conservation et à la mise en valeur des musées, des collections ecclésiastiques ou d’intérêt religieux, a récemment tenu son troisième Congrès national à Rome.
       Lieux de beauté ouverts sur le territoire, « les musées ecclésiastiques sont des lieux ecclésiaux d’étape, d’étude et de contemplation, appelés à s’ouvrir au territoire, en s’adressant aux familles, aux jeunes, aux prêtres et non seulement aux experts ou au techniciens », souligne Mgr Giancarlo Santi, directeur du bureau de la Conférence épiscopale italienne pour les biens culturels de l’Église et président de l’AMEI.
       Il est de plus en plus urgent de mettre en lumière la valeur théologique, spirituelle et ecclésiale de ces institutions, pour mettre en valeur les témoignages artistiques d’une foi vécue au cœur de l’histoire, au sein des diocèses, et inviter ainsi les fidèles à vivre la vie spirituelle dans sa dimension de beauté. La culture dominante actuelle tend plutôt à opérer une séparation entre l’aspect critico-historique de l’art et son caractère religieux, tandis que la matrice chrétienne de ces œuvres nourrit les racines culturelles et artistiques de la plus grande partie du patrimoine culturel européen.
       Mgr Santi identifie un objectif précis : que « les musées [ecclésiastiques] soient perçus comme des institutions ecclésiales à disposition des communautés paroissiales, qui tendent à devenir des instruments de culture populaire, en se libérant de l’image classique d’institutions destinées à une élite. Ces musées doivent être conçus comme des entreprises culturelles attractives, capables de promouvoir des initiatives faites pour attirer le public ». On ne peut que souscrire à de tels propos, en souhaitant un engagement plus fort, en ce domaine, de la part des évêques et des prêtres, et l’enjeu de telles initiatives place au centre de la pastorale de la culture la nécessité de former des laïcs compétents et de faire recours à eux.
       Ce patrimoine culturel a vocation à s’insérer dans « la toile » informatique. L’AMEI s’est engagé dans cette voie et permet ainsi aux diocèses italiens de redécouvrir leur patrimoine culturel et de le faire connaître à travers les moyens modernes d’information et de communication. Cet engagement de l’AMEI sur cette voie constitue une forme originale de contribution au projet culturel de l’Église en Italie. Mgr Giuseppe Betori, secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, invite tous ceux qui travaillent dans le secteur des musées ecclésiastiques à œuvrer « en étroite collaboration avec les autres institutions culturelles existant dans chaque diocèse, comme les archives et la bibliothèque diocésaines, avec les bureaux compétents de la curie et avec la Commission diocésaine d’Art sacré et pour les Biens culturels ».

Les musées religieux en Italie sont implantés de longue date sur tout le territoire. En 2001, 10 nouveaux musées ecclésiastiques ont été inaugurés. L’Italie compte actuellement 936 musées religieux, dont 820 de propriété ecclésiastique. Les autres 116 sont inclus dans la liste des musées religieux à cause de leur contenu qui est en rapport avec la religion catholique ou d’autres confessions, comme les musées de la communauté juive ou vaudoise. Au cours des quatre dernières années, les musées diocésains en particulier ont enregistré une augmentation significative : de 105 en 1997 aux 215 de l’an 2001. Quatre-vingt-douze de ces musées sont ouverts à heures fixes, 10 sont ouverts sur rendez-vous, 14 sont en restauration et 2 sont fermés. Actuellement, 60 nouveaux musées sont en projet et 37 en phase avancée d’aménagement. Cette augmentation est due soit au Jubilé, soit au soutien financier du Bureau national pour les biens culturels ecclésiastiques. Du point de vue de la concentration des musées ecclésiastiques, la région la plus riche est la Toscane qui en possède 115 dont 97 déjà ouverts, suivie par le Piémont avec 81 musées, dont 23 en phase d’aménagement.

La Galerie François Bansard, située dans le 7e arrondissement de Paris à deux pas de la tour Eiffel, a ouvert ses portes au début du mois de décembre 2001, avec une exposition d’icônes, prélude à une série d’activités culturelles consacrées à l’art sacré et à l’écriture. François Bansard, créateur et propriétaire de cette galerie, en assume la charge, tout en confiant l’animation du site à une association d’artistes, avec la préoccupation de participer de façon originale et significative à l’évangélisation. Dans le même élan, cette galerie de peintures, icônes et vitraux, sculptures et photographies abrite un atelier d’écriture. François Bansard affirme ses convictions : « La transcendance est pour moi un tel bonheur que j’ai envie de la communiquer aux autres par l’écriture, par l’art ». Dans ce complexe culturel, l’atelier d’écriture est l’âme de la galerie : chaque élève-écrivain sera invité à méditer et composer après avoir contemplé des œuvres d’art exposées, car art littéraire et art plastique veulent ici s’unir en une même expression. Mgr Guyard, vicaire général du diocèse de Paris, estime que « donner aux artistes chrétiens la possibilité de s’exprimer non seulement dans les églises mais aussi sur la voie publique », est une chance pour l’Église.

Le Musée diocésain de Catane (Sicile) représente une réhabilitation de prestige, dans la mesure où les collections sont présentées dans un édifice qui fait partie d’un ensemble architectural de grande importance, l’antique Séminaire des Clercs contigu à la cathédrale avec laquelle il constitue un ensemble architectural de grand intérêt. Depuis de nombreuses années, la partie de l’édifice consacrée autrefois à la formation des prêtres était abandonnée, le séminaire ayant été reconstruit à la périphérie de la ville. La restauration de l’antique séminaire, son insertion dans le domaine des institutions culturelles de Catane, sa réhabilitation dans le but d’accueillir chaque jour des visiteurs, tout cela redonne vie à un édifice situé au cœur de la ville. Le Musée diocésain de Catane a déjà et développera par la suite de nombreuses possibilités à travers la mise en réseau avec d’autres institutions semblables, comme lieu de rencontre et d’étude à travers des congrès ou des séminaires de recherche, comme lieu de culture religieuse, liturgique, littéraire et artistique. En ce sens, le musée diocésain de Catane devient un véritable centre culturel catholique particulièrement bien doté de tous les moyens modernes de conservation et de communication, ouvert aux visiteurs et congressistes handicapés.

Sources : Servizio d’Informazione Religiosa, XIII, 23 novembre 2001, 81 ; La Croix, 29 novembre 2001, 16 ; Galerie Bansard, 26 avenue de La Bourdonnais, 75007 Paris, tél. : [+39] (0)1.45.56.12.11 ; Museo Diocesano di Catania. Progetto di recupero dell’antico seminario dei Chierici al Duomo e la sua destinazione a museo, Giuseppe Maimone Editore, Catania, 2001.

 

CLONACIÓN HUMANA

Que antes o después alguien vadearía la frontera de la clonación humana, era algo fácilmente previsible. La prohibición de clonar embriones humanos votada por la mayor parte de los parlamentos occidentales ha sufrido un desgaste implacable a lo largo de los últimos años. Muchos argumentaban que estas leyes eran demasiado restrictivas y que así se impedía la clonación terapéutica (es decir, aquella que busca clonar embriones humanos con el objeto de obtener células estaminales o células madre que sean genéticamente compatibles con el paciente), diversa de la clonación reproductiva (la que busca la clonación de un embrión humano y su desarrollo completo, mediante la implantación en un útero, hasta su nacimiento), que hasta ahora es casi unánimemente rechazada.

El primer caso seriamente documentado de clonación de embriones humanos ha tenido lugar el 13 de octubre de 2001 en el laboratorio de la Advanced Cell Technology, una sociedad privada dedicada a la investigación biotecnológica, con sede en Worcester, Massachussets, (USA). Además de la publicación oficial de los resultados en la revista electrónica E-biomed: The Journal of Regenerative Medicine (http://www.liebertpub.com/ebi/default1.asp), se puede obtener una visión de conjunto en el artículo de Carol Ezzell, “Il primo embrione umano clonato”, Le Scienze enero 2002, pp. 29-36; se trata de la versión italiana de la conocida Scientific American).

El equipo de investigadores José B. Cibelli, Robert P. Lanza e Michael D. West y Ezzell han logrado que un óvulo clonado comenzase su desarrollo hasta un estadio de seis células. Un experimento análogo ha logrado inducir óvulos humanos por partenogénesis (es decir sin que fueran ni fecundadas por espermatozoides, ni mediante la técnica de trasplante de núcleo, o sea, clonación) a desarrollarse hasta el estado de blastocisto (una fase del desarrollo embrionario en que se forma una especie de esfera hueca compuesta de unas 100 células). De un blastocisto, mediante técnicas de cultivo celular, es posible después obtener células estaminales o células madre, un tipo de células totipotentes (es decir, que pueden dar lugar a todo tipo de tejidos, especialmente tejido cutáneo, óseo y nervioso). Indudablemente, estos resultados, si bien modestos, abren una nueva era en la investigación médica y demuestran que la clonación terapéutica está al alcance de la mano.

Un experimento como el que ha llevado a cabo el equipo de la Advanced Cell Technology plantea numerosos interrogantes éticos y científicos. Existen en primer lugar notables dificultades de tipo técnico para lograr que la clonación tenga éxito. Tal y como cuenta Carol Ezzell en su artículo, fue necesario utilizar 71 óvulos proporcionados por 7 voluntarias antes de lograr el primer embrión clonado en estadio precoz. A su vez, de los 8 óvulos en los que se implantaron células cumulares, sólo dos se dividieron en embriones de cuatro células y una en 6, hasta que el crecimiento se detuvo. En segundo lugar, estos modestos resultados se han conseguido únicamente con células procedentes del mismo sujeto. Inicialmente, el experimento preveía la implantación del núcleo de un fibroblasto (células de la piel) de donantes anónimos en óvulos de donantes cuidadosamente seleccionadas. Este método, sin embargo no dio resultado. Los investigadores decidieron por ello inyectar en el óvulo células ováricas adheridas a los óvulos, cuya misión consiste en proporcionar alimento al embrión en los primeros estadios del ciclo. No son pocas estas limitaciones.

Por ello el equipo investigador decidió ensayar una técnica diversa, la partenogénesis, que ya se había experimentado con éxito en ratones. La partenogénesis consiste en formación de embriones a partir de óvulos sin fecundación por un espermatozoide, ni trasplante de núcleo (clonación). Como es sabido, las células reproductoras (espermatozoides y óvulos), contienen únicamente la mitad de cromosomas (23), para evitar que el embrión tenga el doble de cromosomas. Sin embargo, dado que los óvulos reducen a la mitad su propia dotación genética en una fase relativamente tardía de su ciclo de maduración, era teóricamente posible activarlos antes de ese momento para lograr su división celular con una dotación cromosómica completa. En el experimento de partenogénesis, 22 óvulos han sido expuestos a contacto con sustancias químicas capaces de modificar la concentración de iones en el interior de la célula, y por tanto, inducir la división celular. Tras cinco días, seis células habían producido algo muy parecido a blastocitos, sin que la masa celular interna estuviese bien formada.

Como puede verse, los problemas de tipo técnico no son pequeños. Debe añadirse además que, en caso de lograr blastocitos, bien mediante partenogénesis, bien mediante clonación, es difícil saber si las células estaminales que se podrían cultivar a partir de ellos tendrán defectos genéticos graves, y qué repercusiones podrán tener sobre los sujetos que las reciban.

Los mayores problemas se plantean, sin embargo, desde la ética. El laboratorio donde se llevaron a cabo estos experimentos constituyó un comité ético formado por personas competentes ajenas a la empresa para valorar las implicaciones éticas de la investigación sobre la clonación humana. El dictamen favorable de esta comisión, condición imprescindible para proceder en la investigación, se basaba en la distinción entre embrión humano y lo que han denominado “óvulo activado”. Según el comité ético, un óvulo con un núcleo completo implantado procedente de otra célula es “un nuevo tipo de entidad, que no existe en la naturaleza”. Y “si bien posee una cierta potencialidad de desarrollarse en un ser human, ésta es muy limitada”. Dato que para los miembros del comité ético, los embriones obtenidos mediante clonación no son embriones humanos, y que por tanto, los posibles beneficios que se derivan de la investigación y de las terapias que se podrían obtener a partir de ellos pesan mucho más que “los presuntos derechos de los óvulos activados”. El comité ético se pronunció únicamente a propósito de la clonación con fines terapéuticos. Considera inadmisible, al menos por el momento, la clonación con fines reproductivos. El rechazo de este tipo de clonación se basa principalmente en los daños potenciales para el feto, y también, aunque secundariamente, en consideraciones de tipo psicológico y sociológico. Sin embargo, el comité no se pronuncia al respecto.

Para la doctrina católica, un embrión humano es un ser humano, independientemente del mecanismo con que se haya originado, sea éste la fecundación (natural o in vitro), sea mediante trasplante de núcleo (clonación). Si se afirma el estatuto humano del embrión, consecuentemente se le deben reconocer todos los derechos, el primero de los cuales es a la vida.

La Pontificia Academia de la Vida realizó un estudio interdisciplinar, Identidad y estatuto del embrión humano, que puede consultarse en la página web de la Academia (http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/index_es.htm), donde puede encontarse además un rico material acerca de la cuestión.

 

ASIAN AMBASSADORS MEET ON GLOBALISATION

The Ambassadors of the Asia Group accredited to the Holy See in collaboration with the Istituto Patristico Agostiniano organised a Conference on Dialogue on Globalisation: Challenges and Opportunities for Countries of the Asia Group on Friday, 7th December, 2001, at the Istituto Patristico Agostiniano. This was the third in a series of such conferences, the previous two being on A Dialogue Among Civilisations: The Path to Peace and Solidarity (1999) and A Dialogue on Human Rights Among Civilisations (2000).

Rev. Fr. Angelo di Berardino, Principal, Istituto Patristico Agostiniano, welcomed the participants while His Excellency, Mr. Widodo Sutiyo, Ambassador of Indonesia and Dean of the Asia Group chaired the session. In his inaugural speech as Guest Speaker, His Excellency, Monsignor Celestino Migliore, Under Secretary for Relations with States, Secretariat of State, noted that Globalisation has become a near household term and is an expression of ties and relationships across the globe. It can bring about the death of cultural identity but can also be a potent instrument for solidarity. Like fire it can be used and abused as well. His Excellency, Prof. Marcelo Sanchez Sorondo, Chancellor, Pontifical Academy of Social Sciences, in his learned lecture touching on the potential benefits of globalisation for developing countries remarked that the increasing exchange of goods and services and financial resources between developed and developing countries is expected to lead to a more efficient allocation of world resources and constitutes a powerful new source of effective demand and job creation. The organisation of production in geographically dispersed stages gives rise to the relocation of some industries to developing countries. Technological innovations in communications and transport make it possible to bring critical knowledge to developing countries faster and cheaper than ever before.

Next followed brief interventions by the Heads of Mission of the Asia Group from the Republic of China, Korea, Australia, Indonesia, Iran, Japan and the Philippines. After an interesting Open Forum of comments and clarifications the participants adjourned to the “upper room” for a homely lunch to enjoy a good spread of Asian delicacies and hospitality.

 

 

IL FORUM ORIENT-OCCIDENT

 

Si è aperto il 16 giugno 2001, a Ljubljana, Slovenia, il Forum Orient-Occident promosso dall’Istituto Internazionale Jacques Maritain Sezione del Friuli-Venezia Giulia con sede a Trieste, Italia, l’Associazione Kud-Logos di Ljubljana, Slovenia, e il Forum studi e ricerche per la cultura di Gorizia, Italia. La prima sessione, dedicata alla tematica specifica del dialogo con la contemporaneità, ha avuto luogo il 2 febbraio 2002, a Trieste (vedi p. 66).

I tre centri hanno a cuore i temi dell’antropologia culturale, della teologia, delle espressioni artistiche e della filosofia attenta alla Persona e sono impegnati nell’offrire un contributo culturale alla costruzione di un’“Europa a due polmoni”. Con questo Forum si intende istituire un luogo di confronto, di studio e di elaborazione sui temi di comune interesse, mirata in particolare alla realizzazione di una sinergia tra le realtà culturali italiana e slovena, valorizzando al massimo le rispettive ricchezze e promovendo una chiara politica culturale di integrazione e reciprocità.

Il Forum prevede due incontri annuali, seminari, indicativamente nei mesi di febbraio e giugno, proponendo 1. la riflessione attorno a temi e problemi di ontologia, antropologia, arte, ecc. affrontati in chiave cristiana, 2. il confronto tra la tradizione cristiana occidentale e orientale, 3. l’attenzione ai problemi della contemporaneità.

Per garantire la continuità, i due seminari annuali sono intervallati da un periodo di studio e di approfondimento delle tematiche. Ogni tre incontri, organizzati a turno da uno dei centri, è previsto un incontro in forma di Convegno internazionale di alcune giornate di lavoro. I materiali degli incontri saranno messi a disposizione sui siti web e, laddove possibile, verranno raccolti e pubblicati in volume.

I seminari e convegni sono aperti al pubblico, infatti il Forum vuol essere un luogo di dibattito e di approfondimento non circoscritto ai soli centri ma coinvolgendo tutti quanti desiderano parteciparvi.

 

Cf.: Giovanni Grandi, Segretario esecutivo, Istituto Internazionale Jacques Maritain – Sezione del Friuli-Venezia Giulia, Via Torrebianca, 13 – I-34132 Trieste,  tel.: +39.040.365.017; tel./fax: +39.040.364.409; fvg@maritain.org; www.maritain.org

 

 

LE TRÉSOR DE CONQUES : UN PATRIMOINE CULTUREL

 

L’abbaye Sainte-Foy de Conques (Aveyron-France) conserve un des plus prestigieux trésors d’orfèvrerie médiévale d’Europe. À l’occasion de travaux sur le bâtiment qui les abrite, les objets du Trésor ont dû être déplacés de leurs vitrines. Plus de soixante d’entre eux ont rejoint les coffres gracieusement prêtés par la Banque de France de Rodez. Les quatorze objets plus prestigieux, dont la célèbre Majesté de sainte Foy, et le reliquaire dit de Pépin, sont présentés au Musée du Louvre jusqu’au 11 mars 2002. Le Musée du Louvre a pris à sa charge la réalisation de cette exposition.

À Conques, le bâtiment qui abrite le Trésor a été construit par le service des monuments historiques, en 1911, à l’emplacement d’une aile disparue du cloître de l’abbatiale. Sa présentation actuelle, mise en place au milieu des années 50, doit, tant pour des raisons de sécurité que de confort du visiteur, être revue. Des travaux importants doivent être menés d’une part à l’intérieur de la salle du Trésor, et d’autre part dans un espace contigu, afin d’améliorer l’accueil du public, soit plus de 100.000 visiteurs par an. La première tranche des travaux, celle destinée à moderniser la présentation du Trésor, est estimée à près de 2,3 millions de francs. La seconde tranche, qui doit redéployer l’espace d’accueil et permettre l’accès du Trésor aux personnes à mobilité réduite, est, elle, estimée à 1,4 million de francs.

Les objets du Trésor sont des reliquaires affectés de façon prééminente au culte, et encore utilisés pour certains d’entre eux – dont la Majesté – dans la liturgie. Aussi, le Trésor construit en 1911, en prenant la forme d’un sacrarium, dans l’abside duquel est présentée la Majesté, honore de façon explicite les deux dimensions, patrimoniale et cultuelle, de ces objets.

Dans l’immédiat après-guerre, un récolement complet et un important programme de travaux sur le sacrarium et les œuvres elles-mêmes ont été entrepris. La nouvelle présentation, après les travaux, restera en grande partie conforme à celle qui avait été élaborée en 1954-1955. Les nouveaux moyens techniques mis en œuvre – fibres optiques – doivent permettre une meilleure mise en lumière des objets, tout en valorisant l’ambiance du lieu. Le nouveau réaménagement respectera la muséographie actuelle organisée en trois parties – grands reliquaires jusqu’au XIe siècle, objets liés au culte de sainte Foy, objets d’époque plus tardive – mais apportera quelques modifications rendues nécessaires pour la conservation de certaines pièces particulièrement vulnérables – textiles, parchemin, papier – qui seront protégés de la lumière.

Aux aménagements d’autels faits pour les foules pèlerines du Moyen Âge, à l’intégration au fond du chœur clos au XVIe siècle, plus intime et peut-être déjà nostalgique, a désormais succédé le trésor-musée, à la fois sanctuaire et lieu de culture.

 

Source : Lettre d’Information. Ministère de la Culture et de la Communication, Paris, 3 décembre 2001, 5.

 

 

TOLKIENMANIA

 

En plena ola de Tolkienmanía, la revista estadounidense Catholic Reporter, en su número de diciembre de 2001, ofrece un interesante dossier acerca de la más conocida de las obras de J.R.R. Tolkien, El Señor de los Anillos, cuya versión cinematográfica ha aparecido en las pantallas de todo el mundo durante el período navideño. Tolkien no es un perfecto desconocido para los lectores de lengua española; sin embargo, difícilmente lograría el primer puesto en la lista de libros más vendidos, como en cambio sucede en el mundo de lengua inglesa, donde El Señor de los anillos fue la obra más votada en una encuesta realizada entre 25000 bibliófilos británicos. En otra encuesta parecida, convocada por el Daily Telegraph, Tolkien resultó el mayor escritor del siglo XX, por encima de George Orwell y de Evelyn Waugh. Esta parece ser la tónica dominante de las encuestas populares, confirmadas por las cifras de ventas. No todos saben, sin embargo, que John Roland Tolkien, catedrático de filología inglesa en la universidad de Oxford, era católico practicante, hombre de fe profunda y piedad sincera. El testimonio de su fe honda y límpida, llena de alegría, fue un factor decisivo en la conversión del gran apologeta cristiano de los tiempos modernos, C.S. Lewis, autor de las conocidas Cartas del Diablo a su sobrino (The Screwtape Letters) y Crónicas de Narnia.

En el dossier publicado por el Catholic Reporter, Joseph Pearce, autor de una importante biografía de Tolkien, destaca la visión armónica del mundo creado por Tolkien –la Tierra Media– en la que se refleja su visión católica del hombre y del cosmos. Si bien es cierto que en la conocida trilogía las referencias religiosas explícitas son casi inexistentes, no lo es menos que el universo descrito por Tolkien es un mundo católico, en el que están presentes la gracia, el pecado, la debilidad del hombre, la importancia de la amistad. Son aspectos que la mayor parte de los lectores –o espectadores– de Tolkien, difícilmente podrán comprender en una primera lectura. C.S. Lewis, amigo personal de Tolkien, a quien debe mucho su conversión, decía que el ateo o, en nuestro caso, el neopagano o agnóstico, no puede ser demasiado cuidadoso con lo que lee. Sin embargo, como afirma Pearce en su artículo, quien profundice en la lectura de estas obras se encontrará con un mundo de verdades que hasta ahora habían quedado fuera de su alcance. Y “si acompaña a la comunidad del anillo hasta las profundidades de Mórdor y más allá, podrá incluso llegar a darse cuenta de que estas estupendas verdades apuntan a la estupenda Verdad de todo. Y si llega hasta el final, podrá darse cuenta entonces de que la búsqueda es, en realidad, una peregrinación”.

La comparación con Harry Potter, otra obra de fantasía que ha alcanzado notable éxito en los últimos años, es inevitable. Michael O’Brien, artista profesional y escritor, en una entrevista que forma parte del mismo dossier, hace un interesante análisis de ambas obras. Para O’Brien, en cada una de las obras mencionadas subyacen modelos antropológicos diversos. El mundo de Tolkien presenta la visión de un universo jerarquizado y ordenado, guiado por la ley natural, circundado de maravilla y de misterio. Los poderes sobrenaturales de que gozan algunos personajes superiores son un don recibido y nunca algo natural. En manos de los hombres, tales poderes constituyen una amenaza para sí mismos: tales poderes corrompen al hombre. Este es el mensaje fundamental de Tolkien. El mundo de Harry Potter, por el contrario, es un mundo plano, no jerárquico, donde los poderes especiales o mágicos son algo neutro o bueno, no recibido de nadie, sino autónomos.

Preguntado por la razón de la extraordinaria difusión de este tipo de literatura, O’Brien afirma que es sintomático de una generación, en la que, a medida que el hombre pierde el sentido de lo sagrado y de lo trascendente, siente que se abre ante él un vacío. Por ello busca más allá de su propio mundo limitado, el mundo material, huellas o pistas que le conduzcan a un sentido superior. La lectura de estas obras, especialmente la obra tolkieniana, puede constituir una eficaz pre-evangelización: El Señor de los anillos está irradiado por la presencia implícita e invisible de Cristo. Habla de una era mitológica precristiana, en la que el sentimiento de una encarnación futura es palpable, si bien no a primera vista. En él está todo, muchos símbolos cristianos y alegorías que están explícitamente presentes, la sabiduría cristiana... toda la obra gira en torno a la santidad y la maravilla de la creación necesitada de redención. El mundo de Harry Potter, se sitúa en las antípodas del universo tolkieniano, como un gnosticismo en el que en definitiva el hombre se salva a sí mismo adquiriendo conocimiento y poderes ocultos. Representa una visión contraria a la Encarnación, mientras que Tolkien es verdaderamente católico, es decir sostiene una visión que implica la encarnación.

 

 

BALKANMEDIA IS 10 YEARS OLD

 

The Balkanmedia Association was established in Sofia (Bulgaria) 1990. It is an international, independent, non-governmental, non-profit-making organisation for the development of cross-border, multi-cultural co-operation in South East Europe. It has members and infrastructure in Albania, Bosnia & Herzegovina, Bulgaria, Croatia, Cyprus, Greece, FR Yugoslavia, Moldova, the Republic of Macedonia, Romania, Slovenia and Turkey. There are associate members in Austria, France, Germany, Great Britain, Switzerland and the United States of America. Members are media researchers, media technicians, journalists, editors, publishers, media managers and other media experts. The association is linked to various cultural and media-related institutions in Europe, and works on various projects with UNESCO (Paris), the Commission of the European Community (Brussels), the Council of Europe (Strasbourg), the European Cultural Foundation (Amsterdam), the KulturKontakt association (Vienna), the Hans Bredow Institute (Hamburg), the European Observatory (Strasbourg) and other international organisations. Perhaps it is very significant that an organisation with such ambitious aims and programmes has its office in a street in Sofia named after Saints Cyril and Methodius!

The association’s quarterly Balkanmedia magazine marked the 10 year jubilee with a special issue. The very first item is in advertisement format, but in reality is an explanation of the idea of celebrating a European Media Day. It is likely that this day would be linked to the feast of the archangel Gabriel, a key communicating figure at the origins of Christianity, but a figure who is present also in the Jewish tradition and in the Qur’an. The Balkanmedia Association is convinced that the European Media Day would thus “gain an additional meaning as a day dedicated to communication between different religions and ethnic communities in Europe”. Rossen Milev’s editorial message rejoices in the survival of the association and the magazine, despite some horrendous episodes in the Balkan region. This is explained by the open, tolerant and balanced approach of the editorial team, who have tenaciously worked “to present not only Balkan problems but also Balkan talents”, keeping a conscious distance from “destructive nationalistic hysteria”. A constant aim has been to develop national cultural identity as well as “building new bridges through the media and information technology”. The different pace at which democracy is developing in the Balkan nations clearly needs to be borne in mind at all times, and it means that positive developments in the media and communications sector are not to be under-estimated. Milev mentions a few of these. As to the future, he hopes that the same high quality will be maintained, along with a genuine mix of inter-cultural dialogue and fidelity to specific characteristics of the various media cultures of South-Eastern Europe. The end of 2001 was the target date for the introduction of an Internet-based version of the Balkanmedia magazine, hailed as a clear sign of the “symbiosis between tradition and innovation” that is a “cultural imperative” for the association. It is hoped that future editions of the magazine will be multi-lingual.

Congratulatory messages from various organisations associated with Balkanmedia are followed by a brief description of the association’s first 10 years, an interview with Raina Konstantinova, who has moved from Bulgarian National Radio to become director of the Radio Department of the European Broadcasting Union in Geneva, and sections on the OSCE media observer, festivals and meetings, theory and analysis, radio, print media, telecommunications, art, computer communication, intellectual property, university and education, documents, letters and reviews.

 

Source: Balkanmedia, vol. X, Jubilee Issue 2001. Balkanmedia, 72 Cyril i Metodi Str., 1202 Sofia, Bulgaria. balkanmedia@internet-bg.net

 

 

CONCERTI NELLE CHIESE

 

Non è raro, in molti Paesi, che vengano organizzate concerti di musica nelle chiese da istituzioni ed organizzazioni civili. Da qui possono nascere non indifferenti problemi, come è successo a Napoli, in Italia, quando l’assessore comunale ha annunciato tre concerti, in tre chiese, nonostante il Vescovo ausiliare di Napoli, Enzo Pelvi, abbia precedentemente comunicato di non concedere l’autorizzazione ai tre concerti nelle chiese sulla base degli orientamenti previsti dalla normativa fissata dalla Congregazione per il Culto Divino del 1987 e dall’Ufficio Culto Diocesano.

In riferimento alle frequente domanda di utilizzare i luoghi di culto per concerti da parte delle istituzioni ed organizzazioni civili, il vescovo ausiliare ricorda che “ci sono confini e competenze nettamente definiti tra Chiesa e Istituzioni”. La comunità cristiana, chiamata ad annunciare e testimoniare il Vangelo, ha un’identità e una specifica missione e non può essere catturata da ‘progetti sociali’, né utilizzata a scopi di immagine o fruizione turistica”.

È triste vedere una chiesa considerata come “semplice luogo pubblico e polifunzionale, un auditorium serale e notturno, uno spazio per mostre e rappresentazioni teatrali”, si sfoga Mons. Pelvi, sul settimanale diocesano. Si domanda, poi, se gli artisti, che si esibiscono nella chiesa, fossero scelti in base ad una valutazione di spettacolarità o anche per la personale testimonianza di valori evangelici?

“Il disorientamento è delle coscienze”, conclude il vescovo ausiliare, “la confusione è tra sacro e profano; la crisi è di fede, perché si tenta di privare o svuotare il cristianesimo di Mistero”.

 

Cf. Servizio Informazione Religiosa, n. (1086) 7, 25 gennaio 2002, p. 12.

 

 

UNE APPROCHE ÉTHIQUE À LA MONDIALISATION

 

La Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE) a rendu public un rapport sur « la Gouvernance Globale » particulièrement important pour son accent sur la responsabilité de transformer le phénomène de la mondialisation en une opportunité pour tous. Les défis et les enjeux d’une telle responsabilité méritent de notre part une attention toute particulière.

Aujourd’hui, la recherche du bien commun est le principal défi de tous ceux qui sont concernés par la gouvernance. La responsabilité en incombe à chacun de nous, les individus, les familles, les entreprises, mais aussi les États et leurs dirigeants. Jusqu’à présent, la plupart de ces acteurs n’ont agi qu’en fonction de leurs intérêts propres. Dans le monde futur globalisé, l’homme va devoir accepter de nouvelles valeurs pour améliorer le sort des déshérités. C’est l’espoir de cette nouvelle vision qui a inspiré ce rapport sur la gouvernance mondiale.

En l’espace d’une génération, l’interdépendance économique mondiale s’est extraordinairement développée. Ce phénomène de mondialisation est la conséquence d’un énorme progrès technologique et de la détermination politique d’ouvrir les économies nationales à la concurrence, tant à l’intérieur des États qu’entre les États. Ce processus va continuer, il ne s’arrêtera pas ni ne reviendra en arrière. La mondialisation a créé des améliorations et des opportunités pour beaucoup d’entre nous dans de nombreuses parties du monde. Cependant, beaucoup n’ont pas su s’y adapter, et ainsi ont été exclus de ses bénéfices. En conséquence, ils sont désavantagés. Même si elle permet de bénéficier d’une plus grande diversité et d’une plus grande efficacité, la mondialisation éveille des peurs sur la perte de notre identité culturelle. Un système de gouvernance mondiale est essentiel si nous voulons garantir les impacts positifs de la mondialisation et limiter ses éventuelles répercussions négatives.

Aujourd’hui, le monde et l’humanité – qui sont l’œuvre de Dieu – requièrent et méritent une approche plus cohérente. L’ouverture des économies n’est pas viable si les États ne manifestent pas aussi une volonté d’ouverture politique. Dans un monde marqué par l’interdépendance grandissante, l’Union européenne est un exemple unique et convaincant d’un système de gouvernance basé sur la coopération politique supranationale et multilatérale. La volonté politique de créer et de maintenir un système de gouvernance mondiale doit être soutenue par des fermes convictions et des valeurs.

Ce rapport propose une série de valeurs et de principes fondamentaux qui devraient régir une politique mondiale commune : respect de la dignité humaine, sens des responsabilités, solidarité, subsidiarité, cohérence, transparence et respect. Les Églises et les communautés religieuses ont un rôle vital à jouer dans la promotion de ces valeurs.

L’importance croissante de l’interdépendance économique doit être contre­balancée par une interaction politique au niveau mondial. Cela permettra de traiter efficacement les aspects financiers et commerciaux qui ne peuvent être résolus au niveau national ou régional et de consentir de nouveaux efforts conjoints pour réduire la pauvreté dans le monde et limiter les risques écologiques qui menacent la planète. Ce système de gouvernance mondiale ne pourra toutefois évincer les gouvernements nationaux ni les organisations régionales comme l’Union européenne, par exemple. Il ne peut les remplacer, il doit plutôt y chercher sa légitimité.

Un système de gouvernance mondiale doit, en plus des gouvernements, impliquer différents acteurs qui partagent un certain nombre de valeurs de base. Le secteur professionnel doit s’efforcer de conjuguer ses intérêts à long terme avec le bien commun mondial. La contribution responsable des organisations internationales non gouvernementales apporte une aide significative à l’émergence d’une opinion publique mondiale.

 

Source : Europe Infos. Mensuel de la Comece et de l’Ocipe, n. 33, décembre 2001, 11. La revue est publiée en français, allemand, anglais, espagnol et polonais. Adresse : 42, rue Stévin, B-1000 Bruxelles. Tél. : [+ 32] (0)2.235.05.10 ; Fax : [+32] (0)2.230.33.34 ; europeinfos@comece.org

 

 

ARGENTINA: OBISPO PIDE A ARTISTAS CONSTRUIR CIVILIZACIÓN DEL AMOR

 

“El mundo necesita del aporte humanista y creativo del hombre de la cultura, para construir la civilización del amor”. Así lo señaló el Obispo de Mar de Plata, Monseñor José María Arancedo, recordando palabras del Papa Juan Pablo II. Al presidir el VIII Encuentro de la Iglesia con el Mundo del Teatro, el Prelado argentino subrayó que “hay una necesidad del mundo que reclama la presencia del artista, como hombre de la cultura. Ambas realidades, el mundo y el artista, están llamadas a encontrarse para enriquecer y elevar las condiciones de un auténtico progreso humano de la comunidad. Comprender este llamado es vivir la profesión de artista como una auténtica vocación”.

Monseñor Arancedo planteó la importancia de que el artista “se sienta protagonista del bien y del crecimiento de la sociedad, que espera y necesita de su aporte. Pero qué necesario también es que esa sociedad promueva, acompañe y respete el camino creativo del artista”. El pastor marplatense señaló luego que “el mundo del teatro y la vocación del artista son un espacio privilegiado para que esta sociedad tan herida por los signos de la muerte, como son la mentira y la deshonestidad, el odio y la violencia, el egoísmo y la injusticia, sea iluminada por el aporte humanista de los signos de la vida, que son la verdad y la honestidad, el amor y la paz, la generosidad y la solidaridad”. “La riqueza del humanismo junto a la creatividad del artista –afirmó– se convierten en un aporte fundamental para mirar con esperanza la construcción de un mundo nuevo, donde la civilización del amor sea el horizonte que nos convoca”.

 

Cfr. Noticias Eclesiales, 1-2-2002.

 

 

THE CATHOLIC CHURCH IN SWEDEN

 

On 30 October 2001, Bishop Anders Arborelius of Stockholm gave a lecture at the Center for Catholic Studies in the University of Saint Thomas at St. Paul, Minnesota (United States of America), on the current situation of the Catholic Church in Sweden. He began with the surprising remark that it was only in the year 2000, when the state separated from the Lutheran Church, that Catholicism acquired legal status in Sweden.

Before the Second World War, there were about 5,000 Catholics, but then came refugees from Poland, Hungary, Croatia, Latin America, Africa and Vietnam. Thus nearly 80% of Catholics in Sweden are immigrants, and many people still think that to be a Catholic is to be a foreigner. Most Swedish Catholics are converts, and about 100 Swedes become Catholics each year. While many have no religious background, quite a few are former Lutherans (there are also Catholics becoming Lutherans). But there is “a wonderful and beautiful ecumenical dialogue taking place on the level of personal relationships”; the most typical example of this is the use by Catholics of Lutheran churches in the many parts of rural Sweden where no Catholic churches have yet been built. The four major immigrant groups are Poles, Croatians and Bosnians, Latin Americans and Arabic-speaking Catholics. The Latin Americans have not been integrated well, and many have joined Pentecostalist or fundamentalist groups. Some Mexican Franciscans have recently arrived to work with the Latin Americans. So “how can this vast, different community of Catholics become one people of God?” Bishop Arborelius is convinced that Catholics in Sweden “have to find ways to grow together, to become a part of Swedish society while still retaining our Catholic character, and to try to proclaim the Gospel to all those Swedes who do not know Christ”.

The purpose of the Neumann Institute, a Jesuit initiative founded with the help of the Dominicans and various lay people, is to “create a more apostolic way of spreading the Gospel”. They focus on the academic level, because most converts are from the universities. In fact, four of the 18 members of the Royal Swedish Academy, which awards the Nobel Prize for Literature, are Catholic. But the other place where Catholics are well represented is the prison system, because many immigrants easily find themselves in trouble. So a further major task is to include both intellectuals and less privileged people in programmes of evangelisation.

It is important to prove that the Catholic faith is not foreign or strange. On an intellectual level, “the Catholic Church has something to say about philosophy, art, literature and so forth. It is very important to Swedes that religion is more than just an emotional experience. When Swedes think about religion, it is a kind of feeling, an emotion”. On the level of spiritual life, Swedes tend to go to nature rather than to a church for inspiration and an awareness of divinity. “That is why it is so important to show them that we believe in a personal God, that God has become man in Christ”. A vague idea of spirituality needs to be made more specific. On an ethical level, Swedes seem to be losing the vision of the human person as somehow different from other animals. But they still have deep questions about personal identity and meaning. The Catholic Church is often attacked, but always respected, for its position on issues like abortion and euthanasia. There is an openness to the Church, even in such a secularised society. People who are sick and tired of materialism, hedonism and secularism eventually become curious about religion; they are willing to read about it, listen to radio talks and so on. Swedish society has also admitted in many ways that it needs the Catholic Church. Catholics there are in a unique position; the Church is still growing through immigration and a steady stream of converts.

Internally, the Catholic Church in Sweden needs to unite culturally disparate groups. Externally, it needs to work on the three levels mentioned above. Bishop Arborelius hopes that within 20 years people will no longer think that to be a Catholic is to be a foreigner, but that “they will realize that being a Catholic can mean you also are a Swede. You have something to say and to do in this society”.

 

Source: Perspectives, December 2001, pp. 8-11. The Center for Catholic Studies, University of St. Thomas, 2115 Summit Avenue, St. Paul, Minnesota 55105-1096.

 

 

UN ITINÉRAIRE CULTUREL ORIGINAL :
L’ITINÉRAIRE DE LA LANGUE CASTILLANE

 

Le Chemin de la Langue Castillane. Cette proposition a été officiellement introduite par la Représentation Permanente de l’Espagne au cours de la réunion du Comité des Rapporteurs pour la Culture et l’Enseignement qui s’est tenue à Luxembourg en septembre 2000. Le Conseiller de l’Education, de la Jeunesse et des Sports du Gouvernement de la Rioja, Don Luis Alegre Galilea, a présenté ainsi cette initiative lors du Conseil d’Orientation de 2000 : « En décembre 1997, six communes de la géographie espagnole ont commencé un projet plein d’espoir pour découvrir l’une de ces routes : celle qui fut empruntée par notre langue, le Castillan, depuis ses premiers balbutiements dans les monastères de San Millan de la Cogolla dans la Région de la Rioja, jusqu’à la ville historique d’Alcalá de Henares, berceau de notre écrivain le plus international, Miguel de Cervantès, et ville où le Castillan devint universel et commença son parcours à travers le monde. C’est ainsi, et en suivant toujours les recommandations données par le Conseil de l’Europe qui invite les citoyens européens à suivre et à explorer les chemins réels et imaginaires sur lesquels l’identité européenne s’est forgée, que nous avons commencé à élaborer un projet de coopération que nous avons finalement appelé Le Chemin de la Langue Castillane. Ce Chemin a été mis en place en tant que circuit de découverte en Espagne, mais cette initiative souhaite s’élargir véritablement au plan européen et mondial. D’abord en rapport avec l’émigration Sépharade. En effet, nous n’aurions pas une connaissance exacte de l’Espagnol, fidèle à l’histoire, si nous ne tenions pas compte de ces espagnols qui furent forcés à l’exil et sont aujourd’hui éparpillés de par le monde, et qui ont su conserver, contre vents et marées, leur amour pour le séfarade, pour leur langue et leur culture... Les uns et les autres emportèrent avec eux non seulement la nostalgie et les souvenirs mais aussi la langue, ce judéo-espagnol qui durant des siècles a été la langue familiale et le trait d’union et dont le plus beau des témoignages se trouve dans le Recueil des Romances, ainsi que dans la beauté poétique des chansons ou dans ce monument du savoir traditionnel rabbinique qu’est le “Meam Loez” ». « L’Europe, que l’Espagne et les communautés judéo-espagnoles contribuèrent à composer depuis ses origines, et l’Ibéro-amérique où l’Espagne projeta l’Europe en l’enrichissant, seront le domaine fondamental de cet Itinéraire Culturel ».

La Route, en tant que parcours physique a été tracée en Espagne de la manière suivante : San Millán de la Cogolla – Santo Domingo de Silos – Ville de Valladolid – Ville de Salamanque – Ville d’Avila – Ville d’Alcalá de Henares. Elle s’étend donc sur toute la vallée du Cardenas et le bassin du Douro. Outre Miguel de Cervantes, la route évoque également Gonzalo de Berceo, Pero Abad, Don Juan Manuel, l’Archiprêtre de Hita, le Marquis de Santillana, Fray Luis de León, Nebrija, Sainte Thérèse d’Avila, Juan de la Cruz, Unamuno, Chacel, Delibes, Torrente Ballester. Elle fait l’objet de la publication de guides, de brochures et dispose d’un site internet présentant les lieux et un agenda événementiel. Un magazine annuel est également publié. Turespaña a édité une brochure en cinq langues et présente cet itinéraire dans le salons de tourisme à l’égal des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle ou de l’Héritage Andalous.

Parmi ses autres activités, la Fondation a mis en place une unité didactique pour réunir des responsables et des experts de la littérature et de la langue castillane des deux cotés de l’Atlantique. Elle est parfois suivie de la publication de poèmes. L’unité didactique est une publication pour les élèves de l’Education secondaire espagnole, de la première à la quatrième année de l’Ecole secondaire obligatoire. C’est une manière didactique, pratique et amusante de connaître le Chemin de la Langue castillane. Le travail a été réalisé par le personnel de la Direction Générale de l’Organisation Educative et des Universités du Gouvernement de La Rioja. Les nouvelles technologies sont incluses. Les Journées Sépharades sont des sessions qui réunissent des experts du monde Sépharade. Ces journées ont une composante culturelle et elles étudient le lien entre la langue castillane et le judéo-espagnol.

Analyse des valeurs européennes du thème. Une réunion de définition européenne du thème a eu lieu le 28 avril dernier, organisée conjointement par la Fondation et par le Secrétariat, en présence des Représentants Permanents de l’Espagne, de la France, de la Hongrie, de l’Ambassadeur d’Israël auprès de l’UNESCO, de l’Ambassadeur d’Israël en Espagne et du Ministre de l’Ambassade du Mexique en Espagne. Il a été fait appel à trois experts du Monde Sépharade : M. Abraham Haim (Historien), M. Uriel Macías (Bibliographe de Judaica) et M. Moshe Saul (Vice-Président de l’Autorité Nationale du Judéo-espagnol – Israël). En termes européens, la question posée était la suivante : Le thème traité est celui de la présentation d’une incarnation concrète de la richesse universelle et celui de la valeur du “Bien immatériel” : qu’est la langue castillane dans la Méditerranée. Naturellement intégré par les lieux européens de l’Espagne déjà impliqués et par les lieux européens qui, loin de l’Espagne, ont également contribué à la conservation et à l’expansion de cette langue : Livourne, Naples, Venise, Salonique, Sarajevo, Istanbul, Jérusalem, Smyrne, Adrianopolis… Cet itinéraire définit un ample territoire géographique et culturel en même temps qu’il exprime un “Bien immatériel” possédant une valeur européenne à laquelle on peut se référer sous le nom : Chemin de la langue Castillane en Espagne et dans la Méditerranée : le monde Sépharade.

Une liaison a été établie l’an passé entre le Conseil de la Rioja, l’Institut et les Centres de Culture Européenne pour créer un nouveau Centre dans ce réseau en lui donnant, pour thème des rencontres de lycéens européens : Le patrimoine culturel des langues européennes : enjeu du XXIème siècle. La session inaugurale de quinze jours a eu lieu du 6 au 20 octobre de cette année à Logroño avec des jeunes participants de l’Italie (Reggio Emilia, Bologne et Catane), de la France (Marseille) et de l’Espagne (La Rioja). Le programme comportait des conférences de Mme Françoise Fouquet (Mission qualité du Secrétariat Général de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse : Langues et cultures dans une Europe en construction : enjeux et débats, L’itinéraire européen Sépharade et la langue castillane, par Mme Laura Malo Garayoa, coordinatrice générale de la Fondation, Langages et communication, par M. Gérard Chandes, Maître de conférences à Limoges, La construction européenne et le fonctionnement de ses Institutions, par M. Emilio Del Río, Secrétaire Général pour les Affaires Européennes et l’action extérieure du Gouvernement autonome de La Rioja et M. Michel Thomas-Penette sur Les enjeux du Conseil de l’Europe ? Les lycéens, l’Europe et les itinéraires culturels. Des ateliers de linguistique ont été conduits par Mme Navidad Martínez Andrés (italien), professeur d’italien à l’Ecole officielle des langues en Espagne, M. Pedro Corral (espagnol), professeur agrégé en Espagne, et M. Gabriel Preiss (français) anthropologue à Montpellier en France. Des ateliers de bande dessinée trilingue, de chant et de théâtre complétaient l’ensemble. Une grande partie du travail s’est déroulée dans le cadre du monastère de San Millán, tandis que des visites ont été organisées vers Lugar del Rio, Enciso, ainsi qu’un parcours sur les traces des Dinosaures.

En voie de restauration, le centre de Pueblo de Canillas constituera un centre d’accueil permanent pour accueillir quatre à cinq sessions par an et sera entièrement consacré aux aspects culturels du patrimoine linguistique et à des cours de langue espagnole réalisés en liaison avec l’Institut Cervantès.

 

Source : Tower net. E-mail news, Le mail du jour – Email of the day, 9 janvier 2002. Institut Européen des Itinéraires Culturels, European Institute of Cultural Routes, Tour Jacob – Plateau du Rham, L-2427 Luxembourg.  Tél. : 00352.241.250 ; Fax : 00352.241.176 ; institut@culture-route.lu; http://culture.coe.fr/routes ou bien http://www.culture-routes.lu

 

 

RELIGIOUS PRACTICE IN BELGIUM

 

In the December issue of its magazine Espace de libertés, the Centre for Secular Action (Centre d’Action Laïque) in Brussels provides some statistics on the decline of religious practice in Belgium. The latest study was based on work done by the European Values Systems Study Group in 1999. It was based on a sample of 1912 people questioned. Of seven areas deemed important, religion was voted 6th, ahead of politics. While 72% of Belgians claimed to be Catholics in 1981, the figure dropped to 68% in 1990 and to 57.3% in 1999; while 32% said they belonged to no religion in 1990, that figure rose to 36% in 1999. Definite non-believers were 17.3%, 5.9% were indifferent and 9.7% would decide for themselves what to believe. Sunday Mass attendance has dropped from 42.9% in 1967 to 17.9% in 1990 and 11.2% in 1999, and the figures are much lower in Brussels itself (6.3%). Extrapolations on the basis of these figures led the researchers to conclude that regular Mass attendance would be as low as 5% in the year 2010. Beliefs: 65% claimed to believe in God, and 37% in life after death. Belief in reincarnation (15%) has overtaken belief in hell (13%). The most alarming figures relate to the numbers of priests in Belgium. There were 10,404 in 1960, 9,762 in 1970, 8,025 in 1980, 6,914 in 1990 and 5,118 in 1999. However, of these only 2,456 were active.

Predictably, the article suggests this is a hopeless situation that cannot be salvaged even by a more nuanced reading of the statistical information. To back this up, the author points to the fact that, while 25% of people born before 1940 claim to attend church weekly, the number drops to 4% in the case of those below 29 years of age. The only exception to the general trend are housewives. Apparently, class and education do not enter into the picture. The conclusion reached by Karel Dobbelaere, one of the researchers, is quoted with approval: while rules and meanings were once all religious, and everything was judged and explained on the basis of religion, religion is now just one field amongst others, over which it no longer holds sway.

These data come in the first part of a “dossier” entitled The End of Christianity? The other articles are: “Contemporary syncretism and the erosion of theism”, “Living with the gods – how monotheism has become humanity’s first cultural catastrophe”, “Living without gods”, “The re-drawing of the Christian landscape in Belgium”, and an article on Catholic disarray in Belgium entitled “Turning the page”. It is worth reading this dossier to see, among other things, how many opinions and convictions are actually shared by believers and non-believers.

 

Source: Espace de libertés. Magazine du Centre d’Action Laïque, 296, December 2001.

 

 

GUATEMALA Y LAS SECTAS

 

La invasión de sectas fundamentalistas en los últimos cuarenta años ha dado un nuevo dinamismo a la Iglesia católica en Guatemala, constató este domingo el nuevo presidente de la Conferencia Episcopal de Guatemala (CEG), monseñor Rodolfo Quezada Toruño.

El arzobispo metropolitano, en una entrevista concedida al diario Prensa Libre, se pregunta: “¿Cuál es el porcentaje de católicos ahora?”. Y responde: “No lo sé, porque hay muchas estadísticas, pero no tenemos nada confiable. A mí no me importan tanto los números, sino que la Iglesia cumpla con su misión”.

En Guatemala, un país de 11 millones de habitantes, las estadísticas hablan de que los católicos son entre el 95 y el 85 por ciento de la población.

Conocido como conciliador, por su papel de protagonista en el proceso de paz, monseñor Rodolfo Quezada anuncia que la Iglesia en el país promoverá buenas relaciones con las confesiones cristianas del país. “Ese es el deseo del Papa Juan Pablo II –explica–, por lo que las puertas del Palacio Arzobispal están abiertas para todos. Impulsar el ecumenismo es lograr ponernos de acuerdo en las cosas que nos unen y no en las que nos dividen”.

“Todavía hace falta que nos conozcamos más y que eliminemos el fanatismo religioso –constata el arzobispo–. En este momento es imprescindible que nos unamos, porque así podremos evitar polarizaciones innecesarias, como se dan en otros sectores”.

 

Cfr. Zenit, 4-2-2002.

 

 

FAITH TOUCHING BODY AND SPIRIT IN NORTH AMERICAN CULTURE

 

The Fall 2001 edition of The Living Light, the journal of the Department of Education of the United States Conference of Catholic Bishops, contains articles clustered around the conviction that “catechesis must address all forms of intelligence

if it is to cultivate growth in faith and knowledge, service and spirituality…. In short, catechesis must minister to body and spirit together” (editor’s foreword, p. 5).

Lucien Richard o.m.i., professor of theology at Boston University, offers a reflection called “The Body Knows”, which denies that there can be any “separation of flesh and spirit, of the material and spiritual worlds” in a Christianity faithful to the incarnation of the Word of God. The body must not be “abnegated” in favour of the soul, or vice versa; “each has its proper reality… only in and through the other”. The body is the source of our emotions, which are the link between the exterior and interior aspects of our selves. Religious experience is often to be located in this link – in our struggle to reconcile thoughts with feelings, faith with reason and so on. These tensions should not be hidden; on the contrary, they are a sign of health that needs to be recognised and explored to promote integrated growth. Our bodies are our vehicle of communication; through our words we create a cultural world. “Religious education presents the Christian faith in a Christian language and therefore communicates a culture, a Christian culture, in which this language can be understood and experienced. The ultimate goal of catechesis is the catechumen’s full participation in the culture of Christianity”. Christianity offers salvation of the body, not from it. Christians should not flee from the world but with it, towards the future transformation of the world in God. This has various consequences for sacramental theology, and underlines the centrality of hospitality in Christian life. Understood correctly, “anthropology is theology”.

Sister Catherine Dooley o.p. works in the Department of Religion and Religious Education at the Catholic University of America in Washington D.C. In “Give Imagination a Chance!” she explores the value of storytelling, not as the transfer of information but as a way of exciting the imagination and disclosing the realm of the possible. While many complain of how little children are taught about the faith, she asks whether the problem is really to work out how they can most effectively be taught. She suggests nurturing the imagination would work well not only for children, but also for young people and adults. Some Scriptural stories work in much the same ways as non-religious triggers for the creative imagination, a process that moves from surprise to insight and on to decision. Mature belief never leaves the biblical stories behind, but understands what first triggered off the imagination.

Julie Collins is a teacher and spiritual director in Bethesda MD. Her contribution is entitled “Teaching Chastity: Mission Impossible?” School chaplains may feel overwhelmed in discussions on this subject by “a whirlwind of ‘feel-good’ relativism”, but young people cannot be blamed for this situation. “They simply reflect the moral world created by their elders – a world inhabited by MTV, Cosmopolitan magazine, and the TV show Temptation Island”. In this world, a decision for chastity seems like madness, since “our culture seems to have lost any sense that when we say ‘no’ to our sexual urges, we are saying ‘yes’ to something far richer”. The temptation is either to ignore the subject or to proclaim the official teaching stridently. Collins urges calm detachment when one’s efforts to give a positive message about sexuality are not received. Her recipe is perspective, humour and a great deal of faith. The best approach she has found is to begin by asking people to talk about their love life (rather than instantly offering moral advice). She is aware that students are always aware of her moral concern even when it is unspoken, but her tactic is to ask questions about values discernible in popular culture: generally, the only moral issue ever raised – in films, for instance – is consent. Having established that this is not enough, one can move on to the difference between sexual activity as “fun” and as an expression of love. A teacher who can help students reflect on the mystery of love has “a context in which Judeo-Christian sexual ethics make sense”. The article discusses advice in cases of disillusionment in this area, and helping young people learn to see virginity in a more profound sense as “reverence”.

Father John C. Cusick, who runs the outreach programme for young adults in the archdiocese of Chicago, raises an urgent challenge in his “Bridging the Generational Divide”. His starting point is the admission that young adults in the United States are “hungry for the Lord” but “absent from our pews”. Groups once run by young people are now peopled by rather elderly folk, and consequently many Church structures are struggling. He asks people to recognise that things are changing amazingly quickly, above all in people’s perspective on life. He quotes some harrowing statistics for the current generation of young adults: a third of pregnancies have been terminated; divorce, murder, suicide and incarceration affect them more than any other age group. And yet there are signs of genuine spiritual longings. “We have the food for the hunger they claim to have, but they do not feel they can be fed by us”. A key institution being challenged by the realities of contemporary life is the parish, which is all about stability, while many young people are forced into semi-perpetual mobility. Many claim to be Catholics but do not practise their faith in any recognised sense. Cusick’s question is how to encourage them to make the move from passive to active belonging. His “eight ministerial strategies” are familiar enough to many priests, but not yet familiar to enough of them. He yearns for a Church with new missionary zeal, one with “a preferential option for the young adults”; a “Catholic revival” is needed, but it will never come about as the result of a programme or lecture series. What lights the fire is people who preach Christ.

This issue of The Living Light also contains articles on sacramental catechesis in Christian communities and Christianity seen in Jewish terms, as well as sections devoted to book reviews and news items.

 

Source: The Living Light Vol. 38, No. 1 (Fall 2001) available from USCCB, 3211 Fourth Street NE, Washington DC 20017-1194, United States of America.

 


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