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10 - 14.10.2010
SOMMARIO
-
SESTA CONGREGAZIONE GENERALE (GIOVEDÌ, 14 OTTOBRE 2010 -
ANTEMERIDIANO)
- COMPOSIZIONE DELLA COMMISSIONE PER L’INFORMAZIONE
- AVVISI
SESTA CONGREGAZIONE GENERALE (GIOVEDÌ, 14 OTTOBRE 2010 -
ANTEMERIDIANO)
- INTERVENTI IN AULA (CONTINUAZIONE)
Alle ore 09.00 di oggi giovedì 14 ottobre 2010, memoria di san
Callisto I, papa e martire, alla presenza del Santo Padre, con il
canto dell’Ora Terza, ha avuto inizio la Sesta Congregazione
Generale, per la continuazione degli interventi in Aula sul tema
sinodale La Chiesa Cattolica nel Medio Oriente: comunione e
testimonianza. “La moltitudine di coloro che erano diventati
credenti aveva un cuor solo e un’anima sola” (At 4, 32).
In apertura della Congregazione generale il Segretario Generale ha
comunicato la composizione della Commissione per l’Informazione.
Ha partecipato ai lavori come ospite S. Em. R. Card. Roger Marie
Elie ETCHEGARAY, Presidente emerito del Pontificio Consiglio della
Giustizia e della Pace.
Presidente Delegato di turno S. B. Ignace Youssif III YOUNAN,
Patriarca di Antiochia dei Siri (LIBANO).
A questa Congregazione Generale, che si è conclusa alle ore 12.30
con la preghiera dell’Angelus Domini, erano presenti 167 Padri.
INTERVENTI IN AULA (CONTINUAZIONE)
Sono intervenuti i seguenti Padri:
-
S. E. R. Mons. William Hanna SHOMALI, Vescovo titolare di Lidda,
Vescovo ausiliare di Gerusalemme dei Latini (GERUSALEMME)
-
S. E. R. Mons. Cyrille Salim BUSTROS, S.M.S.P., Arcivescovo di
Newton dei Greco-Melkiti (STATI UNITI D'AMERICA)
-
S. B. Ignace Youssif III YOUNAN, Patriarca di Antiochia dei Siri
(LIBANO)
-
S. E. R. Mons. Thomas Christopher COLLINS, Arcivescovo di Toronto
(CANADA)
-
S. E. R. Mons. Claudio Maria CELLI, Arcivescovo titolare
di Civitanova, Presidente del Pontificio Consiglio delle
Comunicazioni Sociali (CITTÀ DEL VATICANO)
-
S. E. R. Mons. Robert Joseph SHAHEEN, Vescovo di Our Lady of
Lebanon of Los Angeles dei Maroniti (STATI UNITI D'AMERICA)
-
S. E. R. Mons. Jean TEYROUZ, Vescovo titolare di Melitene degli
Armeni, Vescovo di Curia di Cilicia degli Armeni (LIBANO)
-
Fr. César ESSAYAN, O.F.M. Conv., Consigliere della Delegazione
Generale d'Oriente e Terra Santa dell'Ordine dei Frati Minori
Conventuali (LIBANO)
-
S. E. R. Mons. Rabban AL-QAS, Vescovo di Amadia dei Caldei (IRAQ)
-
S. E. R. Mons. Edgard MADI, Vescovo di Nossa Senhora do Líbano em
São Paulo dei Maroniti (BRASILE)
-
S. E. R. Mons. Georges BOU-JAOUDÉ, C.M., Arcivescovo di Tripoli
del Libano dei Maroniti (LIBANO)
-
S. E. R. Mons. Camillo BALLIN, M.C.C.J., Vescovo titolare di Arna,
Vicario Apostolico di Kuwait (KUWAIT)
-
S. E. R. Mons. Sylvester Carmel MAGRO, O.F.M., Vescovo titolare di
Salde, Amministratore Apostolico del Vicariato Apostolico di
Benghazi (LIBIA)
-
S. E. R. Mons. Georges Nicolas HADDAD, S.M.S.P., Arcivescovo di
Bāniyās, Cesarea di Filippo, Paneade dei Greco-Melkiti (LIBANO)
-
S. E. R. Mons. Fares MAAKAROUN, S.M.S.P., Arcivescovo di Nossa
Senhora do Paraíso em São Paulo dei Greco-Melkiti (BRASILE)
-
S. E. R. Mons. Francis Némé BAÏSSARI, Vescovo titolare di Arado,
Vescovo ausiliare e Sincello per Joubbé (LIBANO)
-
S. E. R. Mons. Francesco COCCOPALMERIO, Arcivescovo titolare di
Celiana, Presidente del Pontificio Consiglio per i Testi Legislativi
(CITTÀ DEL VATICANO)
-
S. E. R. Mons. Paul Nabil EL-SAYAH, Arcivescovo di Haifa e Terra
Santa dei Maroniti, Esarca Patriarcale di Antiochia dei Maroniti
(ISRAELE)
-
S. E. R. Mons. Georges KAHHALÉ ZOUHAÏRATY, B.A., Vescovo titolare
di Abila di Lisania, Esarca Apostolico per i fedeli Greco-Melkiti
residenti in Venezuela (VENEZUELA)
-
S. E. R. Mons. Ibrahim Michael IBRAHIM, B.S., Vescovo di
Saint-Sauveur de Montréal dei Greco-Melkiti (CANADA)
-
S. E. R. Mons. Thomas MERAM, Arcivescovo di Urmia dei Caldei,
Vescovo di Salmas, Shahpour dei Caldei (IRAN)
-
S. E. R. Mons. Issam John DARWICH, B.S., Vescovo di Saint
Michael's of Sydney dei Greco-Melkiti (AUSTRALIA)
-
S. E. R. Mons. Ghaleb Moussa Abdalla BADER, Arcivescovo di Algeri
(ALGERIA)
- S. E. R. Mons. Paul-Emile SAADÉ, Vescovo di Batrun dei Maroniti
(LIBANO)
-
S. E. R. Mons. Raymond Leo BURKE, Arcivescovo emerito di
Saint-Louis, Prefetto del Supremo Tribunale della Segnatura
Apostolica (CITTÀ DEL VATICANO)
-
S. Em. R. Card. André VINGT-TROIS, Arcivescovo di Parigi,
Ordinario per i fedeli di rito orientale residenti in Francia e
sprovvisti di Ordinario del proprio rito, Presidente della
Conferenza Episcopale (FRANCIA)
Diamo qui di seguito i riassunti degli interventi:
- S. E. R. Mons. William Hanna SHOMALI, Vescovo titolare di Lidda,
Vescovo ausiliare di Gerusalemme dei Latini (GERUSALEMME)
L'Église respire par ses deux poumons, écrivait Jean-Paul II: les
Églises Orientales et l'Église Catholique latine. Ces deux
traditions se sont rencontrées d'une façon heureuse en Orient.
L'Église latine d'Orient n'est pas occidentale, même si elle
comprend beaucoup d'Occidentaux: un chrétien arabe qui appartient à
cette église se sent 100 % oriental et 100 % de rite latin.
La plupart des livres liturgiques de la liturgie latine ont été
traduits en arabe.
Les chants liturgiques sont passés de la phase d'imitation et
d'emprunt à la phase de créativité. Dans la première phase, nos
ancêtres empruntaient au chant grégorien, aux répertoires de chants
européens et à la liturgie syriaque maronite. Dans une deuxième
phase, nous sommes passés à la créativité. Nos musiciens,
connaissant le génie de la liturgie latine comme la précision, la
concision et la clarté, ont composé des chants de valeur. Ils ont
même mélangé la tradition grégorienne à la musique orientale, comme
pour le chant des psaumes.
À travers la liturgie latine, nos fidèles se sentent liés à la
grande Église qui utilise ce rite sur une échelle mondiale. Quand
ils voyagent ou émigrent, ils trouvent beaucoup de facilité à
s'insérer dans les pays et les paroisses d'accueil. Par ailleurs,
les pèlerins qui visitent la Terre Sainte et participent à notre
liturgie dominicale y reconnaissent leur propre liturgie et ont
beaucoup de facilité et de joie à y participer.
Cette liturgie est pour nous un lieu par excellence de la catéchèse
et de la sanctification. Dans la période récente, nous nous sommes
réjouis de la béatification de deux religieuses palestiniennes: une
carmélite et la fondatrice des soeurs du Rosaire .
Malgré les réalisations en matière liturgique, il y a un besoin d'un
long et sage travail d'inculturation, surtout en ce qui concerne le
sacrement du mariage et les rites du baptême et des funérailles.
Cette inculturation devrait respecter le génie latin et la culture
orientale.
Nous souhaitons vivement l'unification de la fête de Pâques avec les
Églises Orthodoxes. Cela implique aussi l'unification de la période
du carême et pourquoi pas aussi la modalité de vivre l'abstinence et
le jeûne. Comme le jeûne est une valeur respectée dans l'Islam et
dans le judaïsme, il est souhaitable que les catholiques de rites
orientaux et les latins unifient aussi leur manière de jeûner. Ce
serait un signal positif pour les chrétiens et également pour les
non chrétiens.
La mission d'évangélisation et de sanctification passe par la
liturgie. La liturgie latine au Moyen-Orient a un rôle à jouer dans
le respect total des liturgies orientales qui ont elles aussi un
grand mérite dans la catéchisation et la sanctification de leurs
fidèles.
[00070-03.02] [IN047] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Cyrille Salim BUSTROS, S.M.S.P., Arcivescovo di
Newton dei Greco-Melkiti (STATI UNITI D'AMERICA)
Les musulmans répètent à qui veulent entendre : " L'Islam est la
religion de la tolérance." Et ils fondent ce slogan sur la fameuse
phrase du Coran : "Pas de contrainte en matière de religion." D'un
côté, et en principe, l'affirmation de la tolérance est claire dans
le Coran. Mais de l'autre côté, et en fait, les lois de tous les
pays arabes, sauf le Liban où il est permis de changer de religion,
menacent de mort tout musulman qui se convertit à une autre
religion. Nous demandons ici : où se trouve la tolérance ? Comment
concilier la tolérance de principe claire dans le Coran avec la
menace de mort posée comme l'épée de Damoclès au-dessus de la tête
de tout musulman qui oserait penser à changer de religion ?
Cette loi de menace de mort est basée, dit-on, sur un prétendu
hadith du prophète Mohammad disant: "Quiconque d'entre vous abjure
sa religion, tuez-le. "
Comment sortir de cette impasse ? La seule voie, me semble-t-il, est
le dialogue avec les musulmans éclairés pour aboutir à la nécessité
d'interpréter les lois musulmanes dans leur contexte historique, et
de montrer que ce hadith, ou bien ne provient pas du prophète, mais
d'un Khalife qui, au moment des conquêtes musulmanes, a inventé ce
hadith pour protéger la société musulmane, ou bien, s'il provient du
prophète, il faudrait l'interpréter dans son contexte historique. Et
le principe de tolérance fixé clairement par le Coran doit passer
avant toute loi établie par la suite pour des raisons historiques.
La société musulmane aujourd'hui n'a rien à craindre du passage de
quelques musulmans au Christianisme. Le principe premier de toute
société est l'égalité de tous les citoyens devant la loi. Le respect
de la conscience de chaque individu est le signe de la
reconnaissance de la dignité de la personne humaine.
Le XXIème siècle a commencé malheureusement par être le siècle du
conflit des civilisations. Il est de notre devoir, Chrétiens et
Musulmans, de travailler ensemble à le transformer en siècle de la
coopération des civilisations pour la promotion des droits de
l'homme et la paix universelle dans le monde entier.
[00084-03.02] [IN063] [Texte original: français]
- S. B. Ignace Youssif III YOUNAN, Patriarca di Antiochia dei Siri
(LIBANO)
Le mot Vérité en arabe “ haqq ” signifie aussi Droit (ce qui est
dû). N’est-ce-pas là une coïncidence bien significative que de
constater qu’il y a un amalgame très intime entre “Vérité” et
“Justice”?
Depuis deux mille ans, et tout particulièrement durant les 14
derniers siècles, les chrétiens, devenus minoritaires dans leurs
propres pays, ont été durement éprouvés dans leur témoignage de foi
jusqu' au martyr.
Notre Sauveur bien aimé, avant son ultime offrande, défendit la
Vérité, synonyme du droit inaliénable de la personne à la liberté,
tout en prodiguant Son salut pour tous, même à ceux qui s'opposaient
à son message d'amour ineffable et universel.
Notre salut c'est d'adhérer courageusement à son message et de
proclamer, sans aucune crainte, la Vérité dans la vraie charité.
Nos fidèles qui, dans la région tourmentée du Moyen-Orient, ont
droit à espérer, attendent beaucoup de ce Synode. À nous de leur
donner les raisons de leur foi inséparable de l'Espérance en notre
Sauveur bien aimé, qui nous a rassuré: “Ne craint pas petit
troupeau”
En vivant ainsi la foi d'un seul coeur et d'une seule âme, nous
saurons porter témoignage ensemble et avec courage à Celui qui a dit
“Je suis la Vérité et la Vie”. Seule la Vérité nous rendra libres.
[00085-03.05] [IN064] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Thomas Christopher COLLINS, Arcivescovo di Toronto
(CANADA)
In modern as in ancient times, Christians in the Middle East face
tribulation, for they are a vulnerable minority. Such a status does
not give a natural reason for hope. The first Christians were
sustained in their struggles, and ultimately flourished, because of
a hope that was nourished by the vision of faith which we see in the
Apocalypse, and by the loving communion found in St Paul, through
which Christians of newer communities assisted the Christians of
Jerusalem, homeland of the faith for them, as the whole Middle East
is for us. Those two sources of life-giving hope need to be explored
in today's situation.
[00086-02.02] [IN065] [Original text: English]
- S. E. R. Mons. Claudio Maria CELLI, Arcivescovo titolare di
Civitanova, Presidente del Pontificio Consiglio delle Comunicazioni
Sociali (CITTÀ DEL VATICANO)
- Come opportunamente sottolineato dall'Instrumentum Laboris (n. 67)
e dalla Relatio (p. 12), i mezzi di comunicazione, quelli
tradizionali e quelli nuovi, offrono una grande occasione per l'
evangelizzazione e per la diffusione dei valori del Vangelo.
Soprattutto tra i giovani, che forse non frequentano la Chiesa
assiduamente, e invece usano sempre più questi mezzi e comunicano
tra loro attraverso le reti.
Desidero sottolineare, però, che stiamo parlando non solo di
strumenti, ma di una vera e propria cultura creata da una
complessità comunicativa mai vista finora nella storia.
- Prendo spunto da un esempio. Le Chiese che vivono in oriente hanno
una secolare tradizione iconica, un' ammirevole capacità di creare
un linguaggio attraverso le immagini. Esse non sono solo il frutto
di una spiritualità, ma la rinforzano, e generano anche una cultura,
una scuola di vita e di pensiero che fa parte dell'identità
comunitaria di tante Chiese locali e della società.
- La cultura odierna risulta e nutre nuovi linguaggi e percorsi di
pensiero. Pervade le mentalità, il modo di capire, il modo di
imparare, gli argomenti su cui dialogare. Non possiamo, dunque,
rispondere alle sfide di oggi e di domani con le soluzioni di ieri.
Non possiamo continuare a parlare nelle nostre categorie ad una
popolazione sempre più lontana da esse. Per amore dei nostri popoli,
dobbiamo fare una conversione pastorale, imparare di nuovo come
ascoltare e comunicare, il che non vuol dire andare dietro
all'ultima tecnologia, ma capire le categorie dell'altro e usarle.
- Questa cultura "digitale" è segnata dall'immediato, dalla veloce
sequenza delle immagini, dalla musica, dal testo breve e conciso.
Anche la forma orale è cambiata, e la sola parola non basta. Il
libro, la stampa non scompariranno, e nemmeno il piccolo bollettino
parrocchiale, ma non basta.
- La cultura digitale è presente anche nelle diverse nazioni del
Medio Oriente e nelle Chiese locali attraverso le TV, le radio, il
cinema, i siti web e le reti sociali. Tutto questo spazio mediatico
incide sulla vita quotidiana; configura i valori, le scelte, le
opinioni o le domande, l'agenda del pensiero delle persone, anche
dei cristiani ... a volte con una forza molto più incisiva di quella
dei catechisti, del sacerdote nelle omelie, del Vescovo stesso. Non
a caso il Santo Padre ci ha invitato ad essere presenti, ed
esercitare una diakonia di questa cultura offrendole il messaggio di
Cristo nei linguaggi di oggi, digitali e cartacei, presenziali e
virtuali, annunciando la Misericordia di Dio, l'ascolto dell'altro,
l'amore ai nemici, l'accoglienza ed il rispetto di ogni essere
umano, in particolare dei deboli. Diakonia, servizio alle persone
nella loro cultura.
- Questo è possibile anche nel dialogo con i non credenti, con tanti
alla ricerca di Dio, aprendo - come ci ha invitato il Papa Benedetto
- dei "cortili dei gentili", cioè degli spazi di dialogo e di
ascolto per coloro che hanno delle domande e sono alla ricerca. I
media sorprendono il mondo con la quantità di libri, film, siti web
eccetera, riguardanti la questione religiosa, la ricerca del
trascendente e di una spiritualità, la ricerca della giustizia e
della pace. La Chiesa deve ascoltare, camminare con questa umiltà e
offrire il tesoro prezioso del Vangelo. Ma deve cercare di farlo
nelle categorie usate oggi.
- Perciò, come indica la Relatio, è necessaria la formazione degli
agenti di pastorale. Certo, dei laici e in particolare dei
giornalisti, ma non solo. È urgente la formazione dei seminaristi,
non tanto alla tecnologia, che sanno gestire molto meglio di noi, ma
alla comunicazione, alla comunione in questa cultura in veloce
sviluppo. Senza dei sacerdoti - e poi dei vescovi - che capiscano la
cultura odierna, ci sarà ancora un divario comunicativo che non
favorisce la trasmissione della fede ai giovani nella Chiesa. Non
basta costruire dei siti web; ci vuole una presenza che riesca a
creare vincoli di comunicazione autentica, che apra dei "luoghi" di
aggregazione per la testimonianza della fede e del rispetto
dell'altro. Ovviamente, ciò non significa trascurare l'incontro
personale e la vita comunitaria presenziale; non si tratta di azioni
alternative. Sono ormai, tutte e due, indispensabili per
l'estensione del Regno di Dio.
[00087-01.03] [IN066] [Testo originale: italiano]
- S. E. R. Mons. Robert Joseph SHAHEEN, Vescovo di Our Lady of
Lebanon of Los Angeles dei Maroniti (STATI UNITI D'AMERICA)
It is definitely a sign of the time to gather in this Synod to
discuss the Catholic Church in the Middle East: Communion and
Witness.
In reflecting upon the topic of Emigration as outlined in the
Working Document of the Synod, I find that our faithful are divided
into groups according to their attachment to their roots:
- Many of the people have emigrated to the USA in the late 19th
Century through the early 20th Century. We have lost many of those
people due to the lack of pastors.
- A large group has emigrated due to the instability in the last
forty-five years: the Palestinian-Israeli conflict, the civil war in
Lebanon, the war in Iraq ...
- Unfortunately, there is a group who severs all ties with the
Middle East.
- There is also a group of people who don't have any blood
connection to the Middle East but feel attracted to the Eastern
liturgies and their beauty.
Departing from this reality, I would suggest some ideas and projects
for your consideration:
- The lobbying effort shall not be restricted to our faithful in the
Eastern Churches, but would gather more support and definitely a
better impact when the Roman Catholic Church joins forces.
- It would be beneficial to work together with the Orthodox and
Protestant Churches abroad in finding ways to support our brothers
and sisters in the Middle East.
- It would be a great initiative to have on a yearly basis a
Worldwide Weekend Awareness about the Christians in the Middle East
to be conducted in all the Churches.
- Many of our people support their relatives. It would be beneficial
to create some type of funds to help create jobs and opportunities.
I hope this Synod will bear good fruits pleasing to our loving God.
We commit ourselves to pray more and work harder for the sake of
Christianity in the Middle East.
[00088-02.02] [IN067] [Original text: English]
- S. E. R. Mons. Jean TEYROUZ, Vescovo titolare di Melitene degli
Armeni, Vescovo di Curia di Cilicia degli Armeni (LIBANO)
1.- "L'Église Catholique tient en grande estime les institutions ...
des Églises Orientales. En effet, à cause de l'ancienneté vénérable
... resplendit en Elles la tradition qui vient des Apôtres par les
Pères et qui fait partie du patrimoine indivis de toute l'Église, et
révélé par Dieu" (Préambule du décret sur les Églises Orientales).
"Une telle tradition est à attribuer à la Divine Providence ".
2.- Au premier rang de ces Églises, figurent les Églises
Patriarcales. L'Église d'Occident a puisé à leur trésor liturgique,
spirituel, juridique et dogmatique (DOE n°14 ... ). L'institution
patriarcale est la forme traditionnelle dans les Églises Orientales.
(EO n°11). Les Patriarches avec leur Synode constituent l'instance
supérieure pour toutes les affaires du patriarcat (EO n°9). Il est
recommandé de développer ce patrimoine global pour conserver la
plénitude de la Tradition Chrétienne (DOE n°15).
3.- Qui dit émigration, dit diaspora. Des Églises Patriarcales ont
des diasporas qui comptent beaucoup plus de fidèles que sur leur
propre territoire. Le Pape Jean-Paul II demande de maintenir et
d'intensifier les relations entre les communautés catholiques de la
diaspora et les différents patriarcats. En effet, une communauté
locale ne peut pas vivre coupée de son centre d'unité (Espérance
nouvelle ... n°89). Dans la même Exhortation, le Pape parle des
"racines historiques de nature religieuse qui font partie de
l'identité nationale"(1) et met en relief leur "caractère
prophétique" (n°21).
4.- Les Églises Orthodoxes jouissent de plus de pouvoirs dans toutes
les affaires de leur patriarcat. Dans une perspective oecuménique,
ne pas accorder aux Églises Orientales Catholiques plus de pouvoirs
juridictionnels constitue un obstacle et risque de les voir
disparaître un jour. Ne pas planifier pour l'avenir c'est se vouer à
l'échec. La vie a sa propre façon de punir les retardataires. En
revanche, que ces mêmes Églises aient plus de juridiction, n'est-il
pas un stimulant promouvant l'unité des Églises?
En conclusion, n'est-il pas souhaitable que l'Église Catholique
accorde plus de pouvoirs juridictionnels aux patriarches des Églises
sui iuris pour le bien de toutes les Églises, Catholiques et
Orthodoxes?
[00089-03.02] [IN068] [Texte original: français]
- Fr. César ESSAYAN, O.F.M. Conv., Consigliere della Delegazione
Generale d'Oriente e Terra Santa dell'Ordine dei Frati Minori
Conventuali (LIBANO)
La Parole de Dieu, si chère à notre Père saint François, est le lieu
de la rencontre face à face avec le Christ. C'est là, dans la
méditation et la contemplation que je rejoins celui qui est "mon
Seigneur et mon Dieu", celui qui se révèle à moi et qui du coup me
révèle à moi-même et m'invite à devenir "l'homme nouveau" dont nous
parle saint Paul dans ses lettres. Il s'agit d'entrer en communion
avec le Dieu Créateur et Sauveur.
Malheureusement, nos chrétiens connaissent mal le Christ et son
Évangile. Ils utilisent souvent des mots impropres pour parler de
Dieu, et des conceptions imprégnées par d'autres croyances. Les
exemples sont multiples et convergent tous en une seule idée : nous
avons de fausses images de Dieu. Il est donc primordial de revenir à
la Parole de Dieu. Car toute notre vie dépend, que nous le voulions
ou pas, de notre conception de Dieu.
Et si Dieu est relation et communion en Lui-même, nos divisions
deviennent source de doutes, de souffrances et les fidèles ne
peuvent que s'éloigner d'une Église qui refuse en son sein, le
pardon, la réconciliation et la communion.
N'est-il pas temps de cheminer ensemble pour le bien du peuple de
Dieu qui nous est confié ? Que nous coûte de coordonner nos efforts
? N'est-il pas possible aussi de créer des initiatives communes avec
nos frères orthodoxes ? Comme par exemple, des journées oecuméniques
'moyen-orientales' pour les jeunes à l'instar des JMJ ? C'est
seulement quand eux aussi se sentiront Église, entourés et
encouragés par leurs Pasteurs, qu'ils seront les témoins que Dieu
attend d'eux.
Il ne s'agit donc pas tellement de parler de nos chrétiens, mais de
nous-mêmes : jusqu'à quel point sommes-nous prêts à prendre le
risque de l'Évangile qui nous invite à aimer nos ennemis (qui sont
souvent nos frères) ? Quant au risque de la Réconciliation et de la
Communion anticipée avec nos frères orthodoxes et ceux des Églises
Réformées ?
"N'ayez pas peur", nous répète le Christ et ce synode aussi, "car je
suis avec vous jusqu'à la fin du monde".
[00090-03.02] [IN069] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Rabban AL-QAS, Vescovo di Amadia dei Caldei (IRAQ)
L'antica e gloriosa Chiesa Assiro-Caldea è stata, nei primi secoli e
fino allo stabilirsi della Umma islamica: grande evangelizzatrice.
Il nostro vivo desiderio è che i cristiani vengano rafforzati per
essere testimoni della Risurrezione del Signore. La loro
testimonianza e presenza sarà anche un servizio per i non cristiani.
Per questo oggi abbiamo bisogno di rievangelizzare i nostri
cristiani e soprattutto coloro che non partecipano più alla vita
della Chiesa.
Le statistiche, a prescindere dalla qualità della fede, danno una
frequenza alla S. Messa domenicale di un massimo del 20 %. Molti
giovani non partecipano più o solo saltuariamente ai Sacramenti.
Questo già ci sembra un segno che chiama a una mobilitazione prima
che sia tardi. Bisogna ritornare a un annuncio esplicito nei modi
che il Signore sta mostrando validi per i tempi odierni,
necessariamente seguito da una formazione permanente.
Perché si rinnovi la fede dei cristiani, e la loro vita e gioia
siano contagiose, abbiamo bisogno che lo nostre comunità diano i
segni della fede già indicati da Gesù: “Amatevi gli uni gli altri
come io vi ho amato; da questo sapranno che siete miei discepoli”.
Questo amore può apparire in modo concreto attraverso una nuova
evangelizzazione che crei comunità a misura d'uomo unite non solo
dall' etnia, ma soprattutto dalla Parola ascoltata e accolta.
L'attacco che viene dall'Occidente e dall'influsso musulmano contro
la famiglia, la possibilità del divorzio e dell'emigrazione, la
diffusione dei contraccettivi, la legalizzazione dell'aborto, il
family planning o birth control, la diffusione e il business della
pornografia, tutto ciò porta a una nuova visione di famiglia. Anche
qui diminuiscono le famiglie numerose e domina la visione laicista
dove è l'uomo che pianifica il tutto...
Un aspetto importante, poco trattato nel documento, è la missione
nella Chiesa delle nuove realtà ecclesiali. Dopo il Concilio
assistiamo a una fioritura di carismi, frutto dello Spirito Santo,
come ha riconosciuto la Chiesa.
[00091-01.03] [IN070] [Testo originale: italiano]
- S. E. R. Mons. Edgard MADI, Vescovo di Nossa Senhora do Líbano em
São Paulo dei Maroniti (BRASILE)
Pubblichiamo di seguito la traduzione inglese del testo
dell’intervento.La versione originale verrà pubblicata nell’edizione
araba del Bollettino Synodus Episcoporum.
When we talk about monks, the Western world looks to the East. The
Italian newspaper “La Repubblica” wrote an article last year on
November 26th, 2009, about a Colombian brother Dario Escobar who has
been living the Maronite monastic life for the past nine years in
the convent of Our Lady of Houqa in the Canoubine Valley in Lebanon,
which is connected to the local Lebanese congregation.
The world is in need of witness.
The Maronite Church is commemorating this year 1600 years since the
death of Saint Maroun who was a monk and the patron of the Maronite
Church. I suggest reviving the monastic life, the monastic and
religious life in our Eastern Catholic Churches like the Orthodox
Churches. This life renews the Church and forms a witness. It gives
a trust for the Eastern Christians where they are partners in this
East and provides vocations not only from the Middle East but also
from the Diaspora.
The existence of religious persons and monks preserves Christians in
their homelands and renews the Eastern Christian expansion
throughout the world, it brings back its roots which are Eastern
spiritual roots.
I suggest forming a committee to go deeper into this issue and to
make the Canoubine Valley in Lebanon not only a phase of ascetic
history but also part of the present. This can be done through
either founding a new Patriarchal congregation or by giving space in
this Valley for all Catholic congregations to live “communion and
witness”. Thus we will be like Mary who chose the better part.
[00095-02.03] [IN071] [Original text: Arabic]
- S. E. R. Mons. Georges BOU-JAOUDÉ, C.M., Arcivescovo di Tripoli
del Libano dei Maroniti (LIBANO)
L'instrumentum laboris a fait à peine allusion au rôle des laïcs
dans l'Église et leur relation au clergé et aux Évêques.
Dans l'Église maronite les laïcs ont toujours participé à la vie de
l'Église par le moyen des confréries mariales.
De même, des laïcs ont toujours été chargés de la gestion des biens
et des propriétés de l'Église; d'autres, ordonnés sous-diacres,
aidaient dans les relations avec l'autorité civile.
De nouveaux mouvements sont nés inspirés de ceux fondés en Occident.
Certains se sont inculturés dans les Églises orientales, et d'autres
pas encore.
Les journées mondiales de la jeunesse ont donné naissance à des
groupes et des commissions de jeunes dans les diocèses.
Un congrès de laïcs a été tenu en 1997 au Liban, convoqué par le
Président du Conseil Pontifical pour les Laïcs à Rome. Un autre est
préparé actuellement par décisions des Patriarches Catholiques
d'Orient.
[00096-03.03] [IN072] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Camillo BALLIN, M.C.C.J., Vescovo titolare di Arna,
Vicario Apostolico di Kuwait (KUWAIT)
Dans la tradition musulmane, le Golfe est la terre sacrée du
prophète de l'Islam, Mohamed, et nulle autre religion devrait y
exister. Comment pouvons-nous vivre cette affirmation avec la
réalité de nos Églises dans le Golfe où il y a environ trois
millions de catholiques ? Ils proviennent des pays d'Asie et
d'ailleurs. La réalité de leur présence qui ne peut être occultée,
interroge l'affirmation musulmane. Nous ne pouvons pas réduire notre
assistance à ces fidèles uniquement à la célébration de la messe du
dimanche, ou même quotidienne, et à nos homélies.
Il nous faut récupérer l'aspect missionnaire de l'Église. En effet,
une Église qui n'a pas un esprit missionnaire et qui se referme sur
elle-même, sur ses propres dévotions et traditions, est destinée à
vivre une vie qui n'est pas la vie “en abondance” voulue par le
Seigneur. En cela, les Congrégations missionnaires latines ont un
rôle très important à remplir.
Il est urgent d'accueillir les charismes, les nouvelles réalités
ecclésiales reconnues par le Saint-Siège même si elles sont souvent
jugées aptes uniquement pour l'Église latine et peu ou pas pour les
orientaux.
Il est important de former les chrétiens de nos Églises à un esprit
vraiment catholique et universel, capable de briser le joug du
provincialisme (même religieux), du nationalisme (ethnocentrique) et
du racisme (latent).
Je veux assurer leurs Béatitudes les Patriarches et tous nos
confrères évêques qu'au Golfe nous sommes en train de faire tout ce
qui est dans notre pouvoir de faire et que, s'ils étaient là
eux-mêmes, ils ne pourraient pas faire davantage.
Nous demandons à nos frères musulmans de nous donner les espaces
pour pouvoir prier convenablement.
[00097-03.02] [IN073] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Sylvester Carmel MAGRO, O.F.M., Vescovo titolare di
Salde, Amministratore Apostolico del Vicariato Apostolico di
Benghazi (LIBIA)
The Franciscan Friars Minor came to Libya in 1628 in order assist
the many Christian slaves who were captured in battle, and have
remained there ever since. Today this Franciscan presence is
expressed by two Apostolic Vicariates: Tripoli and Benghazi.
Our two cathedral churches are the center of an intense pastoral
ministry and humanitarian outreach to the thousands of Christian who
come to live and settle here for several years.
The first immigrants to reach Libya, arrived here from the Kurdistan
in 1975. The church was instrumental in giving assistance to many
Kurdish Christian families who eventually re-emigrated and settled
in other countries.
During the 1990s, the country opened its doors to welcome immigrants
from the Middle East. In fact, thousands of Christians from Syria,
Lebanon, Palestine and from Iraq arrived and settled in both the
Tripoli and Benghazi regions, and, together with their families, led
a normal, industrious life.
These Christian immigrants, were consoled to find the Catholic
Church in Libya, which included also several nuns from their
homeland. Here they were organized into personal parishes according
to their language group. Even though belonging to other rites, they
adapted themselves quite well to the Latin rite peculiar to our
church.
Although these immigrants found in Libya a real haven of peace and
security, (for which they will be eternally grateful), yet their
dream lay in the hope of “a promised land” for which they longed and
prayed. In fact, little by little, during the last 10 years, most of
the original immigrants from the Middle East have left Libya, after
succeeding to find a second homeland wherein to settle permanently
together with their families.
The church in Libya is grate ful for having been instrumental in the
hands of Divine Providence in ministering to these brethren in their
hour of need.
[00098-02.02] [IN074] [Original text: English]
- S. E. R. Mons. Georges Nicolas HADDAD, S.M.S.P., Arcivescovo di
Bāniyās, Cesarea di Filippo, Paneade dei Greco-Melkiti (LIBANO)
L'édifice libanais se construit autour de l'article 9 de la
constitution de 1926 qui stipule que: “la Liberté de conscience est
absolue. En rendant hommage au Très-Haut, l'État respecte toutes les
confessions et en garantit et protège leur libre exercice, à
condition qu'il ne soit pas porté atteinte à l'ordre public. Il
garantit également aux populations, à quelques rites qu'elles
appartiennent, le respect de leur statut personnel et de leurs
intérêts religieux”.
Le Liban est sans doute l'un des rares pays où le pluralisme
communautaire ne s'accompagne pas encore d'une prédominance d'une
communauté sur les autres. Maintenir l'équilibre étant une des
tâches les plus délicates.
Le “système libanais” offre un exemple significatif de liberté de
religion et de conscience digne d'être protégées. Il n'en reste pas
moins que l'application matérielle, soulève plusieurs points à
éclaircir et surtout à faire évoluer dans le respect des droits
humains:
- Malgré la clarté de l'article 9 de la Constitution, la liberté de
religion et de conscience reste l'apanage des 18 communautés
historiquement reconnues par la décision 60 LR de 1936 (12
chrétiennes, 4 musulmanes, une druze et une juive). Toute personne
n'y faisant pas partie se trouve exclue de tout droit à l'exercice
de ses libertés.
- Toute tentative marquée d'un prosélytisme par l'une ou l'autre des
communautés peut entraîner des réactions extrêmes et parfois
violentes.
- Toute conversion est perçue comme une atteinte profonde envers la
communauté d'origine du converti et constitue une rupture sociale
majeure du converti avec ses proches.
- Le dialogue inter-communautaire reste peu fréquent, et relève
parfois du simple contact formel et occasionnel.
En effet depuis Vatican 2, l'Église essaye de trouver une matrice
régulatrice entre la Vérité de la Parole et les valeurs de la
liberté. Les moyens utilisables en ce sens restent les actes
entrepris par les institutions des Églises du Liban, surtout celles
dispensant éducation et actions sociales et humanitaires.
L'éducation et l'aide du prochain étant la pierre angulaire de tout
renforcement de la liberté de religion et de conscience.
Valoriser et renforcer ces deux paramètres, sera le défi que devront
affronter nos Églises, car tout dialogue et toute liberté ne peuvent
exister que si l'intellectuel l'emporte sur le matériel et
l’immédiat; la liberté de religion et de conscience ne pouvant
proliférer que dans un milieu instruit et sans grandes disparités
sociales et financières.
[00099-03.02] [IN075] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Fares MAAKAROUN, S.M.S.P., Arcivescovo di Nossa
Senhora do Paraíso em São Paulo dei Greco-Melkiti (BRASILE)
Pubblichiamo di seguito la traduzione inglese del testo
dell’intervento.
La versione originale verrà pubblicata nell’edizione araba del
Bollettino Synodus Episcoporum.
If we read the signs of the times, in the light of the Word of God,
we will see that the salvation is to go back to what our Church was
in its beginning: “Now the company of those who believed were one
heart and soul”.(Acts 4:32) This means that the believers were
living in the full love, and in true communion accomplishing the
Will of the Divine Master saying: Be holy as your heavenly Father is
holy.(Mt 5:48) (cf 6:36)
Every person, in the primitive church, was willing to be a live
member in the sacramental body of Christ interacting with all, to be
a saint and to be ready to sacrifice everything to accomplish the
full holiness.
Today, all the efforts to build peace in the world, and to sow
tranquility in the human heart and to end all oppressions and
conflicts among religions and nations and between the human being
and his brother... All of this seems to be confronted with an
impenetrable wall which stops from accomplishing these goals... And
this will spread despair and fear in the hearts of many people and
among the human race...
Our Lord and God tells us: “Do not be afraid, little flock”,(Lk
12:32), I am with you all the days and forever, the doors of evil
will not be able to stop you from achieving perfection and holiness.
Our Lord and God is with us always, and with Him we will be
victorious over everything through love. Knowing that love hurts,
love kills... But love revives and love alone can conquer all.
Yes indeed, love is the key for salvation. But there is no true love
without true holiness. Let us be saints because our heavenly Father
is Holy. Holiness is the solution. Yes, the sanctified love is the
solution.
[00100-02.06] [IN076] [Original text: Arabic]
- S. E. R. Mons. Francis Némé BAÏSSARI, Vescovo titolare di Arado,
Vescovo ausiliare e Sincello per Joubbé (LIBANO)
Le Proche-Orient fut en grande partie chrétien. Le Christ avait
laissé un message. Le christianisme a été persécuté. Avec le concile
de Nicée a commencé la longue série des excommunications: Arius,
Nestorius, Eutychès, Photius. La rupture est consommée en 1054. Le
légat du Pape excommunie le patriarche Michel Cérullaire. Celui-ci
excommunie le Pape. Le christianisme est bousculé par les invasions,
par les Perses, les Arabes, les Mongols, les Ottomans. Les
combattants de l'Islam partent à la conquête du monde. La Syrie
entière est à eux. Ils conquièrent ensuite l'Égypte. Le joug de
l'Empire byzantin avait été si lourd que les envahisseurs furent
souvent accueillis avec soulagement. Pour financer "le Jihad", les
chrétiens étaient soumis à un impôt "la jizya", dont le poids élevé
les incita par milliers à opter pour la religion du conquérant.
En fait, la situation réelle varia selon les époques et les
personnalités des gouvernants. Le mal était fait, même si les
chrétiens et les musulmans continuaient de travailler pour sauver la
tolérance et la démocratie menacées.
Jean-Paul II a dit: "au tournant du troisième millénaire, le
Christianisme y est encore bien ancré au Proche-Orient".
[00101-03.02] [IN077] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Francesco COCCOPALMERIO, Arcivescovo titolare di
Celiana, Presidente del Pontificio Consiglio per i Testi Legislativi
(CITTÀ DEL VATICANO)
Per motivi di ufficio, devo intrattenervi sul diritto canonico
orientale e quindi anche sul Codice dei Canoni delle Chiese
Orientali. E lo faccio volentieri, anche sulla scia del recente
Convegno (8-9 ottobre), che ha commemorato i 20 anni trascorsi dalla
publicazione di tale Codice. Il Convegno ha fatto registrare la
presenza di 400 partecipanti e per tale motivo ha dato visibilità, e
soprattutto onore, non solo al diritto canonico orientale, ma anche,
e particolarmente, alle venerabili Chiese di Oriente, tutte ivi
rappresentate.
I. Vorrei, ora, offrire alla Vostra attenzione alcuni elementi che
provengono dal Codice orientale e a cui l'Instrumentum laboris, pur
senza mai citare canoni del Codice, fa perfetto eco. Riferendomi al
titolo del presente Sinodo: "comunione e testimonianza ", trovo nel
Codice orientale una serie di norme che intendono promuovere l'unità
tra le Chiese sui iuris e anche con le Chiese non cattoliche. Ne do
alcuni esempi.
1) Nella stessa nazione o regione, a giudizio della Sede Apostolica,
si possono costituire assemblee di Gerarchi di diverse Chiese sui
iuris, latini compresi, anche con la partecipazione di Gerarchi
delle Chiese non cattoliche. Queste assemblee hanno lo scopo di
favorire lo scambio di prudenza ed esperienza, nonché il confronto
di pareri pastorali. Tutto ciò porta all'unione delle forze per il
bene comune delle Chiese (cf. can. 202; 322 CCEO - 447-459 CIC).
2) Si può formulare un progetto comune per la formazione dei
chierici, oppure erigere un seminario maggiore per diverse Chiese
sui iuris della stessa regione o nazione, oppure ancora ammetere nei
seminari maggiori o minori alunni di altre Chiese sui iuris, purché
in ogni caso si osservino le tradizioni del proprio rito (can. 330 §
2; 332 § 2; 333; 343 CCEO - 242, 237 CIC).
3) Per un'azione pastorale unitaria il Vescovo eparchiale può
invitare a partecipare all'assemblea eparchiale fedeli appartenenti
ad altre Chiese sui iuris (anche nel consiglio pastorale - can. 273
§ 3 CCEO - 512 § 2 CIC) o, come osservatori, fedeli appartenenti a
Chiese e comunità non cattoliche (can. 238 §§ 2, 3 CCEO - 463 §§ 2,
3 CIC).
4) Per un servizio di sollecitudine pastorale verso tutti i fedeli,
si chiede al Vescovo eparchiale di avere attenta cura anche di
quelli appartenenti a un'altra Chiesa sui iuris che non hanno una
gerarchia propria; gli si chiede in particolare di provvedere, in
stretta relazione con l'autorità superiore di quella Chiesa,
all'erezione di parrocchie personali, o all'assistenza spirituale da
parte di un presbitero o di un parroco o di un sincello (can. 192 §
l; 193; 246; 280 § l; 916 § 5 CCEO - 383, 518 ClC).
5) Nei rapporti interconfessionali (ecumenici) viene sollecitata
l'intera Chiesa, cioè tutti i fedeli, in modo speciale i Pastori,
affinché si impegnino per l'unità dei cristiani (can. 902, 903
CCEO), perciò si richiede in particolare che nella catechesi
cattolica si presenti una retta immagine delle altre Chiese e
Comunità ecclesiali (can. 625 CCEO). Ciascuna Chiesa sui iuris deve
promuovere iniziative ecumeniche nel dialogo aperto, fiducioso e
mediante iniziative comuni con gli altri cristiani (can. 904, 905
CCEO). Addirittura, se è conveniente e utile, si può pubblicare la
Sacra Scrittura in collaborazione con altri cristiani (can. 655 § l
CCEO - 825 § 2 CIC). Si devono, inoltre, favorire con prudenza il
dialogo e la cooperazione con i non-cristiani e si deve cercare di
mettere a loro disposizione la Sacra Scrittura con note appropriate
(can. 592 § 2; 655 § 2 CCEO - 787 § l CIC).
II. Altri argomenti, di attuale rilievo, toccati in vari numeri sia
dall'Instrumentum laboris sia dalla Relatio ante disceptationem,
sono per esempio i seguenti. 1) Le singole Chiese, in esse tutti i
fedeli, devono promuovere la giustizia sociale (can. 25 § 2 CCEO -
222 § 2 CIC) e lavorare alla soluzione dei problemi sociali alla
luce dell'Evangelo (can. 601 CCEO); i predicatori della Parola di
Dio sono tenuti a istruire sulla dignità umana e sui diritti
fondamentali, sul senso della giustizia e della pace e sul dovere di
attuarle nel nostro mondo (can. 616 § 2 CCEO - 768 § 2 CIC).
2) I fedeli devono impegnarsi affinché il diritto alla libertà
religiosa e quello alla libertà di educazione siano riconosciuti
dalla società civile (can. 627 § 3; 586 CCEO -793, 748 § 2 CIC) e a
lavorare affinché l'educazione sia estesa a tutti gli uomini (can.
630 § 1 CCEO); le scuole cattoliche e le università cattoliche
devono curare la formazione integrale della persona umana affinché
gli alunni stimino i valori, umani e morali, alla luce della fede, e
così possano coltivare la giustizia, la responsabilità sociale e la
fraterna convivenza (can. 629; 634 §§ 1, 3; 641 CCEO - 795 ClC).
3) Ai laici spetta di conoscere il patrimonio della propria Chiesa
per favorire l'unità di azione tra i laici delle diverse Chiese sui
iuris per il bene comune della società (can. 405 CCEO) e di
testimoniare Cristo nel trattare le cose temporali, anche nella vita
politico-sociale proponendo le leggi giuste nella società (can. 401
CCEO - 225 § 2 CIC).
4) Per annunziare l'Evangelo nel mondo la Chiesa deve rivendicare il
suo diritto di usare gli strumenti della comunicazione sociale; i
fedeli specializzati nella comunicazione sociale hanno l'obbligo di
collaborare, di sostenere e favorire questa missione della Chiesa
(can. 651; 652 § 1 CCEO - 761, 822 §§ 2, 3 CIC). Il diritto
particolare delle singole Chiese sui iuris può stabilire delle norme
sull'uso dei mezzi di comunicazione sociale (can. 653 CCEO - 831 § 2
CIC).
[00102-01.03] [IN078] [Testo originale: italiano]
- S. E. R. Mons. Paul Nabil EL-SAYAH, Arcivescovo di Haifa e Terra
Santa dei Maroniti, Esarca Patriarcale di Antiochia dei Maroniti
(ISRAELE)
The ecumenical question in the Middle East in general, and in the
Holy Land in particular, has become one of the most important
challenges for the Church from the grass roots up. We have 13
mainline Churches in Jerusalem and their traditions and memories are
more hardened than anywhere else in the world, and their physical
and psychological boundaries are very clearly drawn . The scandal of
our divisions is often broadcast live worldwide, especially when
conflicts flair up in the Holy Sepulcher on Good Friday or in the
Church of the Nativity on Christmas morning, while the international
media is watching.
1) Our identity as Christians will always be lacking unless we
earnestly strive to bring forward the ecumenical agenda.
2) Communion within each of our Churches and among them is a
prerequisite for meeting our sister Churches and other Christian
communities and cultivating and authentic ecumenical spirit.
3) Witness cannot be authentically carried out without our Churches
being together and working together. Meeting the ecumenical
challenge is not for us an option but an absolute necessity.
In conclusion I have three suggestions:
1) I wish to urge our Churches to take the necessary steps to save
the Middle East Council of Churches as it seems to be on the verge
of collapse. It is the only umbrella under which all our Churches
come together. This will be a great loss for the ecumenical cause.
2) Give the ecumenical agenda greater importance at the local level
according to the circumstances of each and every diocese, parish or
community.
3) Institutions and organizations are important but unless we
cultivate the ecumenical spirit in and among our people, as
described above, institutions and organizations will remain totally
dead. Ecumenical formation is a must at all levels and particularly
in the seminaries and houses of formation.
Finally I am fully convinced that attempting to meet the ecumenical
challenge will be one of the yardsticks with which the success and
failure of this synod will be measured . Being together and working
together as Churches is a vital condition for an effective Christian
presence in the Holy Land and in the Middle East at large.
[00103-02.02] [IN079] [Original text: English]
- S. E. R. Mons. Georges KAHHALÉ ZOUHAÏRATY, B.A., Vescovo titolare
di Abila di Lisania, Esarca Apostolico per i fedeli Greco-Melkiti
residenti in Venezuela (VENEZUELA)
En referencia a los números 43 a148 del capítulo 4° sobre el tema de
la "Emigración", es muy importante considerar: ¿Cual será el futuro
de este fenómeno del éxodo de millares de familias y personas a
otros países o continentes? En los países de emigración ya estamos
en el tercer o cuarta generación. Es un gran potencial humano del
Medio Oriente que pierden los países de origen en especial Tierra
Santa. En el punto de vista religioso. ¿Qué pueden hacer unos
Obispos o Exarcas Apostólicos y una cantidad limitada de sacerdotes
frente a un mar de Emigrantes instalados en los nuevos países?
Nuestra proposición es diversa:
- Ayudar de la parte de la Santa Sede y jefes de Estado de la región
del Medio Oriente de crear un ambiente de pacificación y justicia
para que varias familias regresen a sus países de origen en especial
las que habían dejado sus tierras a partir de la segunda mitad del
siglo pasado.
- Nosotros los Emigrantes de Siria, Líbano, Palestina y permítanme
decirlo de Egipto,
quedaremos siempre amorosos y pegados de nuestra tierra de origen:
numerosos son los hombres y mujeres que podrían dar un impulso
científico, económico y religioso como lo están haciendo en los
países que nos han recibido y abierto los brazos con generosidad.
- La Iglesia local de rito latino ha ayudado mucho a nuestros hijos
en varios países. Yo pienso que ha llegado la hora de organizarnos
más, de coordinar nuestros esfuerzos como católicos Orientales, para
conservar nuestras liturgias y tradiciones, trabajando en un clima
de Ecumenismo con nuestros hermanos los ortodoxos y diferentes
Iglesias históricas no católicas, ayudando de esta manera la Iglesia
Universal a la cual pertenecemos todos a afrontar el desafío fuerte
de las sectas y algunos medios de comunicación financiados por el
poderío anticlerical internacional.
- La Iglesia Oriental en los países de Emigración, en especial en el
nuevo mundo, pueden enriquecer con su liturgia la visión teológica y
patrística del occidente. Esperamos pues que la Santa Sede nos ayude
a conservar nuestras tradiciones igual que en nuestro Oriente.
Algunas Conferencias Episcopales, conscientes del rol de estas
Iglesias, han apoyado sus reivindicaciones para conservar su
patrimonio Apostólico
[00104-04.02] [IN080] [Texto original: español]
- S. E. R. Mons. Ibrahim Michael IBRAHIM, B.S., Vescovo di
Saint-Sauveur de Montréal dei Greco-Melkiti (CANADA)
En premier lieu je tiens à souligner que si les chrétiens d'Orient
ont des difficultés à se maintenir dans plusieurs de leurs pays, les
immigrants orientaux de mon éparchie n'en ont pas beaucoup moins,
mais leurs difficultés sont différentes. Par exemple, même après
trente ans, les immigrants sont souvent tiraillés, et même
"crucifiés" entre deux mondes: leur pays d'origine et leur pays
d'accueil. L'immigration n'est pas toujours un voyage reposant.
La grande difficulté que vivent les immigrants chrétiens orientaux,
c'est que leur vie de foi, leurs traditions, leurs coutumes, leur
héritage et leur Histoire sont menacés par un sécularisme agressif
et par un athéisme pratique qui sont à l'essence de la nouvelle
société dans laquelle ils vivent. À cause de cette menace, plusieurs
peuvent expérimenter une deuxième immigration qui peut être
"finale", qui peut faire une coupure totale avec les valeurs que
j'ai déjà mentionnées.
D'autre part, notre Église vit avec les mêmes pressions que l'Église
occidentale qui est confrontée à une attaque préméditée et parfois
par des lois qui éliminent des symboles religieux importants. Nous
avons beaucoup entendu parler des persécutions en Orient, et je
crois qu'une persécution d'un autre genre est déjà commencée et
vécue par les chrétiens d'occident. Mais l'Église reste ferme et
continue à garder l'Espérance évangélique.
Autre problème vécu par les immigrants chrétiens orientaux, c'est la
solution de facilité, due aux grandes distances entre leur résidence
et leur lieu de culte. Par conséquent, ils recourent au lieu de
culte catholique le plus proche. Nous sommes une petite minorité qui
peut être assimilée par la grande majorité.
D'un autre point de vue, les chrétiens du Moyen-Orient qui décident
de quitter leurs terres afin d'éviter la coexistence avec les autres
religions, ignorent qu'en Occident, la nécessité de coexistence est
parfois plus forte. L'occident devient de plus en plus diversifié et
se transforme, à cause de l'immigration, en un milieu qui accueille
toutes les ethnies, les cultures et les religions.
Par ailleurs, il est vrai qu'il ne faut pas encourager l'immigration
des chrétiens d'Orient et qu'il faut plutôt les aider à s'enraciner
dans leur pays. Notre présence en Orient n'est pas un hasard, mais
plutôt une présence selon la Volonté de Dieu qui l'a choisi et l'a
sanctifié par Sa présence. Les chrétiens d'Orient doivent s'
attacher à leur terre de toutes leurs forces. et la défendre "becs
et ongles".
Mais en même temps, il ne faut pas oublier que l'immigration
justifiée est un droit inaliénable selon les principes du respect de
la liberté de la personne humaine et de sa dignité : principes que
l'Église défend avec persistance. Je crois que nous devons faire
tout notre possible pour fortifier la présence des chrétiens en
Orient avant de leur dire de ne pas émigrer. Sans rentrer dans les
détails, je peux dire que les chrétiens qui ont émigré, sont
parfois, une aide essentielle aux chrétiens qui restent. Dans
certains cas, l'immigration d'une personne est même nécessaire pour
le bien de sa famille et de sa parenté. Khalil Gibran disait avec
raison : "La terre est ma patrie et l'humanité ma famille". Bien
entendu, c'est un idéal qui n'est pas facile à atteindre.
[00105-03.02] [IN081] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Thomas MERAM, Arcivescovo di Urmia dei Caldei,
Vescovo di Salmas, Shahpour dei Caldei (IRAN)
Pubblichiamo di seguito la traduzione inglese del testo
dell’intervento.
La versione originale verrà pubblicata nell’edizione araba del
Bollettino Synodus Episcoporum.
Holy father benedict XVI, my brother Bishops,
First of all, I would like to present my thanks and my gratitude for
all those who prepared this interesting text and gave us the
Instrumentum laboris. This Synod plants hope in us and gives us
strength and helps us to move forward, despite the difficulties, and
not to despair and not to make compromises in the face of daily
difficulties, and in this way we will give a living and Christian
witness. As mentioned in the Instrumentum laboris, this (witness) is
a martyr and in many countries in the Middle East the Christian
lives this martyrdom and has to bear all sorts of calamities without
denying his faith. And the Christians from their earliest days were
persecuted and history is the greatest witness to this. Despite all
the disasters and persecution, the Christians kept their deposit of
faith with complete fidelity and sincerity. The Chaldean Church in
particular was persecuted and offered thousands and thousands of her
children on the altar of fidelity and love for Christ and therefore
it was properly named the Church of Martyrs, and it continued
emigrating from city to city, from country to country, up to today,
and didn’t abandon anything of her true faith, irrigated with the
blood of these martyrs and saints which conserves, strengthens and
confirms her. And today I can repeat with the Prophet David: for you
everyday we are slaughtered, the Christian bears his cross every day
and continues as on the road to Golgotha and gives living and silent
witness, and this silent witness is a loud shout which echoes and
this echo is heard by all those of good will; the Christian hears
every day from loudspeakers, television, newspapers and magazines
that he is an infidel and he is treated as a second-class citizen,
but he stands firm and solid and doesn’t change his faith but
becomes more courageous and proud of his faith.
The emigration issue: this has been a problem for over 100 years,
not only in the Middle East but also from all the Asian, African and
South American countries and everyone has their own particular
reasons, because every human being has the right to live wherever he
wants and the reasons for emigration are political, economic or to
do with well-being and a better future that is more prosperous and
serene. A lot of people are asking: what is the benefit of this
Synod and what will be done for the Middle Eastern Christians? It is
true that we cannot perform miracles quickly, but at least the Synod
gives hope. And the Christian will not feel alone but that all the
Catholic Churches in the world care for him because he is an active
and holy member in the body of the whole Church.
The Church in Iran: We see that the Church feels the responsibility
more seriously when she faces difficulties and despite these trials
and tribulations and occasional lack of respect we see the Church
grow and prosper. Yes, there is a strong decrease in the number of
Christians, especially Catholics, but on the other hand we see the
religious and priestly vocations increasing among the citizens of
this country.
Let me now give you some statistics:
The late Papal Nuncio in Iran, Bugnini, wrote a book in 1979,
entitled “The Church in Iran” and described all the Catholic Church
does through Christian, human, and cultural services, and there was
only one house for the elderly and disabled. But now we have four,
which provide services free to these persons from all the Christian
denominations without discrimination based on their ecclesial or
national identities.
Priests and nuns in iran in 1979
In 1979, there were only 51 priests of whom only one was Iranian and
two had been granted Iranian citizenship. There were 73 nuns of whom
two were Iranians, and the majority of priests and nuns were working
in the teaching field.
But now, after the Islamic revolution, the Church faced her biggest
crisis for priests and nuns; we can see that the Holy Spirit didn’t
leave the Church to face this difficulty alone, but He inspired in
the Church’s children’s hearts a feeling of profound responsibility
towards their faith and their Church. And despite the continuous
emigration and the small number of Catholics we see today vocations
increase and the Church, in Iran, like a tree, has new leaves and
bears fruit. We have 14 priests, 6 of them are Iranians and another
two serve the Church outside their country, we have 4 bishops who
are not Iranians, we have 21 nuns of whom 15 are Iranians, two of
them work outside Iran, three of them are finishing their university
studies and there are 10 of them serving their Church and country
according to their vocation, and we ask God to increase these
vocations.
Thank you for listening.
[00107-02.03] [IN082] [Original text: Arabic]
- S. E. R. Mons. Issam John DARWICH, B.S., Vescovo di Saint
Michael's of Sydney dei Greco-Melkiti (AUSTRALIA)
Pubblichiamo di seguito la traduzione inglese del testo
dell’intervento.
La versione originale verrà pubblicata nell’edizione araba del
Bollettino Synodus Episcoporum.
Pubblichiamo di seguito la traduzione inglese del testo
dell’intervento.
La versione originale verrà pubblicata nell’edizione araba del
Bollettino Synodus Episcoporum.
This intervention has two parts:
In the first part, I will talk about my Church in Australia and in
the second about my Church in the Arab countries.
I thank His Holiness who expressed his paternal care for the whole
Church through our call to this Assembly at this time in Rome, the
Eternal City of Saints Peter and Paul.
We have to recognize with great respect that the Latin Church in
Australia and New Zealand, especially the Catholic Episcopal
Conferences, played a vital role in keeping our Eastern Catholic
heritage and traditions.
Our most fraternal communications are with the Christian Orthodox
who come from Egypt, Sudan and the Middle East. We also have good
relations with the Coptic Orthodox from Egypt and Sudan and other
non-Calcidian communities in the East, such as the Syrians and the
Assyrians, as we also find many common factors such as language,
culture and traditions.
Our Dioceses participate in a dialogue with many Muslim communities
in Australia, and one of the most important activities was
establishing a “Muslim and Christian Friendship Association of
Australia”, which worked to strengthen the positive relations
between the two religions and decreased the tensions between them
through conferences, mutual visits and common activities, and
contributed to solve disagreements between the Muslims and the
Australian communities in the years after the tragic events of
September 11 2001.
We as Eastern Catholics and as brothers with Orthodox Churches
especially the Church of Antioch, hope the Roman Catholic Church
will give us a larger role in the dialogue with our Orthodox
brothers on the local and international levels. And this will guide
us to greater closeness with our two Churches of Antioch and this in
itself will be a great witness that we can give to our Arab, Muslim
and Christian societies.
We also hope that the Eastern Catholic Churches will overcome the
obstacles that face them in their Apostolic and Pastoral mission and
allow Christ’s face to shine forth.
The main problems:
1. We see intolerance increasing daily among the Eastern Catholic
Churches especially in the clergy’s spirits and those who are
working in the Church administrations.
This intolerance sows suspicion and affects clearly the lay people’s
attitudes and lives. To be healed of this we need to make a clear
plan which can be realized to educate the clergy and the lay persons
with clear programs and so the Eastern Catholics will fulfill the
reality of the one universal church. It is sad that not every
Catholic listens to the words of Pope Benedict XV: “The Church of
Jesus Christ is not Latin nor Greek nor Slav, but Catholic. And so
she does not distinguish between her faithful, Greek, Latin or Slav
or other nationalities; all are perceived as equal by the Holy See”.
2. Communication among the Eastern Catholic Churches is still
superficial and there is very little collaboration especially on
social and apostolic projects; for example, the sad situation in
Lebanon where every Church seems to be interested achieving
political benefits for themselves and more than the other Churches,
while they should be seeking to benefit all Christians. This surely
shows our weakness and divisions.
3. We, who have been asked to be pastors of souls, seem to waste a
lot of time on political issues. This should be the role of lay
people while we, the consecrated, have to show more interest in the
proclamation of the Word of God and the Gospel of Salvation and have
to devote all our energies to offering the spiritual and educational
bread for our people. Our Eastern Catholic people, who are committed
in faith in the Middle East and who are faithful to mutual respect
and fraternal cohabitation offer, finally, a very large and valuable
contribution to support the Arab and Muslim world.
[00108-02.06] [IN083] [Original text: Arabic]
- S. E. R. Mons. Ghaleb Moussa Abdalla BADER, Arcivescovo di Algeri
(ALGERIA)
Vu sa petite réalité, notre Église est appelée chaque jour et à
chaque instant à la rencontre de l'autre, du différent ... au point
que notre Église a presque fait de la rencontre sa mission
spécifique dans ces pays, et se définit même comme "l'Église de la
rencontre". Dans cette rencontre de l'autre commence et se construit
jour après jour un dialogue spontané, gratuit, sincère et très
constructif.
Dans le quotidien, ce dialogue se fait simple présence, simple
partage. Il se traduit concrètement par des services gratuits
suscités par rien d'autre que l'amour du prochain et la recherche de
répondre aux besoins de ceux avec qui on est en dialogue. Dialoguer
dans le quotidien veut dire vivre, travailler, cheminer, chercher
ensemble, donner et recevoir et parfois se réjouir et souffrir
ensemble.
Dans ce dialogue quotidien tombent et disparaissent beaucoup de
préjugés, de peurs, de craintes, de malentendus, d'ignorances et de
fausses conceptions, et se construisent une connaissance et une
confiance réciproques, souvent nécessaires pour assainir les
rapports entre les croyants et entre les religions elles-mêmes.
Nos Églises ont la conscience d'avoir et de vivre une mission
prophétique, celle de préparer et de créer pour aujourd'hui et pour
demain un climat pour un dialogue plus serein.
Ce dialogue est le meilleur témoignage que nos Églises puissent
donner de la foi, et il est souvent plus efficace que l'annonce
directe de la Bonne Nouvelle.
Nous sommes heureux de constater que ce dialogue est accepté et est
hautement apprécié par nos gens parce que gratuit et sincère, et il
commence même à donner de bons fruits
Ce dialogue est fondamental pour la vie de nos chrétiens et pour la
paix civile dans tous nos pays. En effet, si le dialogue officiel
vient à manquer, cela peut créer tout au plus une crise dans les
rapports officiels réciproques, mais si le dialogue au quotidien
vient à manquer, c'est beaucoup plus grave, parce que c'est la paix,
la vie et l'existence même de ces groupes qui sont remises en
question.
L'expérience de nos Églises du Maghreb nous apprend que le vrai
dialogue commence avec les petits détails de la vie quotidienne, le
dialogue qui ne veut pas s'annoncer comme tel mais qui se veut une
simple présence, un simple service ... Le vrai dialogue se fait là
où se trouvent les hommes, avec leurs joies et leurs soucis, leurs
questions bien terre à terre de la vie quotidienne, ainsi que leurs
questions sur des thèmes fondamentaux regardant la vie et la
destinée de l'homme.
Le dialogue a besoin d'éducation. Or le dialogue de la vie est la
meilleure éducation et la meilleure école pour apprendre à connaître
et à respecter l'autre et pour collaborer ensemble.
[00109-03.02] [IN084] [Texte original: français]
- S. E. R. Mons. Paul-Emile SAADÉ, Vescovo di Batrun dei Maroniti
(LIBANO)
Pubblichiamo di seguito la traduzione inglese del testo
dell’intervento.
La versione originale verrà pubblicata nell’edizione araba del
Bollettino Synodus Episcoporum.
INTRODUCTION
One of the biggest problems facing Christians in Lebanon and in
Middle Eastern countries is displacement. It can be summarized in
its spiritual, theological, cultural, political and social
dimensions. In brief, it is the most realistic expression of the
situation of life and existence itself of Christians.
First, the causes of this displacement:
1. Security reasons: it refers to the denominational and sectoral
strife and conflicts related to dogmatic and ideological
differences. Plus the continuous results of the Arab-Israeli
conflict and all the regional wars caused by it.
2. Socio-political reasons: based on the quality and honesty of
those who are in power. Whenever the judge is weak politically and
militarily speaking he goes to persecute the minorities to cover his
own weakness.
3. Publicity reasons: this is represented specially by what the
Western evangelizers do (such as the Protestant sects, Jehovah’s
Witnesses, etc...) of publicity and activities inside the countries
of the region, especially inside the minority communities in order
to serve religious and political goals at the same time.
4. Religious reasons: Through the growth of fanatical and extremist
movements from the Sunni and Shiite in the majority of the region’s
countries and the activities and influence of these movements and
their desire to come to power themselves. All these reasons are a
direct threat against Christians who are displaced inside their own
country or in other distant countries.
Second, the negative results:
1. Emigration and displacement are two main factors in demographic
impoverishment for the Christian minorities. According to Dr. Said
Adin Ibrahim, in the late ‘80s, the Catholic Christians in the
Middle East numbered about 2.3 million but in 2000 they were only
1.614.000.
2. This decrease expresses not only the imbalance on the demographic
level but also on the qualitative level, shown by the emigration of
two main groups of the country’s growth: the brains and specialized
personnel that directly affects the existence, the presence and the
role of Christians in these countries.
Third, the solution:
1. Christians are asked to be more attentive or conscious of the
meaning of their presence and the need for their commitment in
public life (Instrumentum laboris, no. 46).
2. Improving links between the Christians of the Middle East and the
Christians of the Diaspora. The Church has an essential role in
reinforcing these links for equal service to both.
3. To enliven the Christian faith and the witness to Jesus in
actions and daily life.4. Sensitizing Christians to their rights to
free and dignified living in the land of their ancestors and to
remain there. Their homeland is the land of their ancestors, the
homeland is not a hotel.
5. Collaboration among faithful, Church and state, to respect the
decree on human rights that guarantees the minimum level of
religious and cultural freedom and participation in political life
in their countries.
6. Collaboration with the moderate Islamic communities and
encouraging them to stand firmly against fanatical extremist
religious movements.
[00111-02.03] [IN085] [Original text: Arabic]
- S. E. R. Mons. Raymond Leo BURKE, Arcivescovo emerito di
Saint-Louis, Prefetto del Supremo Tribunale della Segnatura
Apostolica (CITTÀ DEL VATICANO)
The first concern is a somewhat widespread problem of Catholic
faithful passing to a non-Catholic Eastern Church or the Islamic
religion in order to free themselves from a matrimonial bond. Within
the perspective of ecclesial communion which considers the
indissolubility of marriage as its great treasure, the abandonment
of the communion of the Church with the pretension of breaking the
marriage bond inflicts a distinct wound upon the membership of the
Church.
The second concern is the treatment of causes of marriage nullity
with justice, both in service of communion and as a witness to
Justice of which the Church should be the mirror in the world.
Keeping in mind no. 29 of the Post-synodal Apostolic Exhortation
Sacramentum caritatis, the following points must be observed: the
need to prepare fitting ministers of justice for the ecclesiastical
tribunals (cf. CCEO, cann. 1086, § 4; 1087, § 3; and 1099, § 2); the
collaboration, also between sui iuris Churches, in the erection and
operation of effective ecclesiastical tribunals (cf. CCEO, cann.
1067-1068); the assiduous observance of the procedural laws, in
order to avoid even the appearance of partiality; the acknowledgment
of the service of ecclesial communion, in this precise matter,
offered, together with the Petrine ministry (cf. CCEO, can. 1059),
by the Apostolic Signatura through the vigilance over the
administration of justice (cf. Lex propria, art. 35; and can. CCEO,
can. 1062, § 1); the fitting and swift administration of justice in
causes of marriage nullity as an essential means of promoting the
teaching on indissolubility; the better coordination of the
administration of justice at local tribunals with the justice
exercised by the Holy See, also by means of agreements or
conventions between the Patriarchs and the Tribunal of the Roman
Rota for the treatment of causes which legitimately arrive at the
Roman Rota; and the timeliness of updating the relevant laws in the
personal Statutes where they exist (cf. CCEO, cann. 99, § 1; and
1358).
Addressing the above concerns of canonical discipline will
contribute to the communion of the Church in the Middle East, which
all canonical discipline exists to safeguard and promote.
[00112-02.02] [IN068] [Original text: English]
- S. Em. R. Card. André VINGT-TROIS, Arcivescovo di Parigi,
Ordinario per i fedeli di rito orientale residenti in Francia e
sprovvisti di Ordinario del proprio rito, Presidente della
Conferenza Episcopale (FRANCIA)
L'expérience des relations séculaires de l'Église catholique en
France avec les Églises orientales se caractérise par plusieurs
points forts :
l. Nous avons veillé à maintenir le plus possible le soutien aux
Églises sur place: par l'implantation et les activités de nombreuses
congrégations dans l'enseignement et les soins; par des associations
soutenues par nos paroisses latines, notamment l'Œuvre d'Orient; par
des jumelages entre diocèses ou entre paroisses. Les nombreux
pèlerinages permettent à beaucoup de nos fidèles de découvrir les
communautés catholiques orientales et de nouer avec elles des liens
durables. Ce soutien s'accompagne de démarches auprès de nos
gouvernants pour qu' ils soutiennent les chrétiens au Moyen-Orient,
en évitant, en particulier, le risque de la création de "territoires
confessionnels" où seraient constitués des sortes de ghettos et en
gardant toujours ouverte un porte pour l' émigration de celles et de
ceux qui ne peuvent pas continuer à vivre dans leurs pays.
2. La présence de communautés catholiques vivantes dans tous les
pays du Moyen-Orient assure une continuité historique sur les Lieux
Saints même. Elle nous aide aussi dans l'expérience que connaissent
aujourd'hui la plupart des pays occidentaux: la rencontre avec
l'Islam. Dans beaucoup de pays du Moyen-Orient, les chrétiens vivent
dans des régions à majorité musulmane depuis des sièc1es. Ils ont
acquis ainsi une sagesse éprouvée dans la manière d'assumer ces
situations. D'autre part, la cohabitation avec un judaïsme vivant,
spécialement en Israël, peut aussi contribuer à faire évaluer les
relations entre les juifs et les chrétiens. Enfin, la coexistence
des Églises chrétiennes désunies sur les lieux mêmes de la naissance
de notre Église est un stimulant vigoureux pour progresser dans
l'action oecuménique.
3. De nombreux fidèles, de différentes Églises orientales, ont
émigré chez nous. Ils ont pu se rassembler dans des communautés où
ils retrouvent leur liturgie propre. Nous nous efforçons de les
aider à développer la vie de leurs communautés qui favorise en même
temps leur fidélité à la foi dans leur Église et la mémoire de leurs
racines culturelles.
Ils bénéficient de la solidarité active de ceux qui les ont précédés
et qui facilitent leur intégration professionnelle, sociale et
culturelle dans la société française. Cette intégration s'accompagne
de relations fraternelles avec les communautés latines de nos pays.
Il s'agit pour les catholiques latins d'élargir leurs horizons
ecclésial et spirituel. La découverte des liturgies orientales et
des communautés qui en vivent peut certainement aider nos paroisses
latines à reconnaître un sain pluralisme dans l'expression de la
prière.
Pour terminer, je ne peux manquer de soulever la question de
l'assistance pastorale aux communautés orientales. Dans notre pays,
nous observons la règle fixée par le Siège apostolique: un prêtre
d'une Église catholique orientale, marié, ne peut pas recevoir de
mission pastorale en territoire latin. Et, sauf exceptions
rarissimes, nous nous tenons à cette règle. La mobilité de la
société actuelle change la compréhension de la notion de
"territoire" et je crois savoir que d'autres pays d'Europe ne sont
pas astreints à la même règle. Quoiqu'il en soit, certaines Églises
patriarcales rencontrent des difficultés de plus en plus grandes à
trouver les prêtres célibataires pour le service de leurs
communautés en pays " latins ".
[00113-03.03] [IN087] [Texte original: français]
COMPOSIZIONE DELLA COMMISSIONE PER L’INFORMAZIONE
Presidente
- S. Em .R. Card. John Patrick FOLEY, Gran Maestro dell'Ordine
Equestre del Santo Sepolcro di Gerusalemme (CITTÀ DEL VATICANO)
Vice Presidente
- S. E. R. Mons. Antoine AUDO, S.I., Vescovo di Alep dei Caldei
(SIRIA)
Membro
- S. E. R. Mons. Guy-Paul NOUJAIM, Vescovo titolare di Cesarea di
Filippo, Vescovo ausiliare e Sincello per Sarba (LIBANO)
Membri ex-officio
- S. E. R. Nikola ETEROVIĆ, Arcivescovo titolare di Cibale,
Segretario Generale del Sinodo dei Vescovi (CITTÀ DEL VATICANO)
- S. E. R. Mons. Joseph SOUEIF, Arcivescovo di Cipro dei Maroniti
(CIPRO)
- S. E. R. Mons. Claudio Maria CELLI, Arcivescovo titolare di
Civitanova, Presidente del Pontificio Consiglio delle Comunicazioni
Sociali (CITTÀ DEL VATICANO)
Membro e Segretario ex-officio
- Rev. P. Federico LOMBARDI, S.I., Direttore della Sala Stampa della
Santa Sede (CITTÀ DEL VATICANO)
AVVISI
- CONFERENZE STAMPA
CONFERENZE STAMPA
La seconda Conferenza Stampa sui lavori sinodali (con la traduzione
simultanea in italiano, inglese, francese e arabo) si terrà
nell’Aula Giovanni Paolo II della Sala Stampa della Santa Sede
lunedì 18 ottobre 2010 (dopo la Relatio post disceptationem), alle
ore 12.45 orientativamente. Interverranno:
- S. B. Ignace Youssif III YOUNAN, Patriarca di Antiochia dei Siri
(LIBANO), Presidente Delegato
- S. Em .R. Card. John Patrick FOLEY, Gran Maestro dell'Ordine
Equestre del Santo Sepolcro di Gerusalemme (CITTÀ DEL VATICANO),
Presidente della Commissione per l’Informazione
- S. E. R. Mons. Antoine AUDO, S.I., Vescovo di Alep dei Caldei
(SIRIA), Vice Presidente della Commissione per l’informazione
- Rev. P. Federico LOMBARDI, S.I., Direttore della Sala Stampa della
Santa Sede (CITTÀ DEL VATICANO), Segretario Ex officio della
Commissione per l’Informazione
La terza Conferenza Stampa sui lavori sinodali (con la traduzione
simultanea in italiano, inglese, francese e arabo) si terrà
nell’Aula Giovanni Paolo II della Sala Stampa della Santa Sede
sabato 23 ottobre 2010 (dopo il Nuntius e l’Elenchus finalis
propositionum), alle ore 12.45 orientativamente. Interverranno:
- S. B. Antonios NAGUIB, Patriarca di Alessandria dei Copti
(REPUBBLICA ARABA DI EGITTO), Relatore Generale
- S. E. R. Mons. Joseph SOUEIF, Arcivescovo di Cipro dei Maroniti
(CIPRO), Segretario Speciale
- S. E. R. Mons. Cyrille Salim BUSTROS, S.M.S.P., Arcivescovo di
Newton dei Greco-Melkiti (STATI UNITI D'AMERICA), Presidente della
Commissione per il Messaggio
- Rev. P. Federico LOMBARDI, S.I., Direttore della Sala Stampa della
Santa Sede (CITTÀ DEL VATICANO), Segretario Ex-Officio della
Commissione per l’Informazione
I Signori operatori audiovisivi (cameramen e tecnici) e fotoreporter
sono pregati di rivolgersi per il permesso di accesso al Pontificio
Consiglio per le Comunicazioni Sociali.
Avviso ai lettori
Regole ortografiche applicate per i testi in arabo
Si avvisa che per i testi in arabo sono state applicate le seguenti
regole ortografiche.
Per quanto riguarda l’uso delle sigle degli Ordini religiosi: l’uso
delle sigle degli Ordini religiosi in arabo presenta alcune
complicazioni e quindi per il Bollettino - che non è una
pubblicazione ufficiale, ma uno strumento di lavoro ad uso
giornalistico - è stata scelta la soluzione meno faticosa e più
semplice. Nel lavoro accademico non si usa indicare le appartenenze
a Ordini religiosi, ma questa soluzione non è stata ritenuta
opportuna per il Bollettino. La soluzione sarebbe stata indicare i
nomi degli Ordini religiosi per intero, ma questa prassi si sarebbe
discostata molto dalle altre edizioni linguistiche. Quindi, per
l’Edizione araba è stato deciso di sostituire le sigle degli Ordini
religiosi con il nome di uso comune (gesuiti, salesiani,
francescani, ecc.).
Per quanto riguarda i nomi e i titoli dei Partecipanti: per i nomi
non arabi dei Partecipanti la Redazione del Bollettino ha seguito il
consueto metodo di traslitterazione secondo la pronuncia. Per i nomi
originali in arabo dei Partecipanti, in assenza della versione araba
dell’Elenco dei partecipanti, è stata fatta una ricerca sistematica
a cura della Redazione del Bollettino. Per circa il 5 % dei nomi
arabi, di cui non è stato possibile rintracciare in tempo il nome
originale in arabo, è stato deciso di effettuare comunque la
re-traslitterazione in caratteri arabi a partire dall’Elenco dei
partecipanti consegnato in versione plurilingue con caratteri
romani, per conservare l’uniformità ortografica dell’Edizione araba.
In assenza della dicitura araba, tutti i titoli di tutti i
partecipanti sono stati traslitterati (o re-traslitterati), anche
qui con un certo margine di errore.
Errata corrige
Nel caso venissero riscontrati degli errori, si prega gli
interessati di voler segnalare alla Redazione del Bollettino i nomi
e/o i titoli errati e la corretta ortografia araba, via E-mail a:
fungogenerale@pressva-fungo.va
Lo stesso indirizzo E-mail potrà essere usato anche per segnalare
degli errori riguardanti tutto il contenuto del Bollettino.
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