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PLENARIA 2004


 

L'exemple du Luxembourg

Una repuesta de Cuba

A response from Korea

La non credenza in Italia

 

Summarium

 


 

 

Nous publions quelques réponses au questionnaire sur la non-croyance (Italiano, Deutsch, English, Español, Français, Português), sélectionnées parmi celles qui nous sont parvenues.

 

There follows a selection of the numerous responses already received as part of our survey on non-belief (Italiano, Deutsch, English, Español, Français, Português).

 

Pubblichiamo una scelta delle numerose risposte al Questionario sulla non credenza (Italiano, Deutsch, English, Español, Français, Português), già pervenute e che continuano ad arrivare.

 

Iniciamos la publicación de algunas de las numerosas respuestas al cuestionario sobre la increencia (Italiano, Deutsch, English, Español, Français, Português), que hemos recibido hasta ahora y que esperamos seguir recibiendo.

 

 

 

*     *     *

 

L’exemple du Luxembourg

 

Depuis quelques jours nous disposons, dans l’ouvrage « Les valeurs au Luxembourg » (European Values Studies Luxembourg. Éditions Saint-Paul Luxembourg, 2002) de données fiables et récentes sur les questions posées par le Conseil Pontifical de la Culture.

Plutôt que de reprendre une par une ces questions, nous préférons renvoyer à la riche mine d’informations que nous tenons à présent dans les mains. C’est évidemment le chapitre consacré à la religion qui retiendra avant tout votre attention. Signalons cependant aussi l’intérêt de certains autres chapitres pour les questions qui préoccupent le Conseil Pontifical, notamment les chapitres 2 (Qu’est-ce qui fait vivre les habitants du Grand-Duché ? [bonheur, valeurs et normes]), 4 (La famille, oui mais laquelle ?) et 8 (La société luxembourgeoise, une société « postmatérialiste » ?).

En ce qui concerne la question des croyances et de la non-croyance, retenons ici quelques conclusions principales de la large enquête. Elles concernent l’affaiblissement général de la religion et du sentiment religieux accompagné d’un recul de l’importance attribuée à Dieu voire de la foi en un Dieu personnel, l’affaiblissement relatif et les glissements de l’identité religieuse, la montée du relativisme, du subjectivisme, de l’éclectisme et du mondanéisme (immanentisme) dans la quête de sens. Ajoutons encore la tendance fort répandue de réduire la religion à une morale qui va de pair, paradoxalement, avec un rejet croissant de nombreuses positions concrètes de l’Église en matière éthique.

D’une façon générale, le paysage religieux du Luxembourg s’apparente de près, comme il fallait s’y attendre, aux tendances observées dans les autres pays d’Europe, occidentale particulièrement. À l’instar de ses voisins, le Grand-Duché est notamment devenu ou en passe de devenir une société religieusement plurielle (voir à ce sujet : Paul Goerens, Le fait religieux contemporain : groupements religieux et formes de communalisation religieuse, in : Aspekte. Theologische und pastorale Blätter für die Diözese Luxemburg, Nr. 49, August 2002, Themenheft „Die Moderne, Herausforderung für unseren Glauben”, p. 9-19).

Au-delà des larges convergences, relevons toutefois certaines spécificités qui distinguent le Luxembourg des autres pays d’Europe. Ainsi, en ce qui concerne la pratique religieuse hebdomadaire, l’écart constaté entre la pratique actuelle et le comportement que les personnes interrogées déclarent avoir eu à l’âge de 12 ans est de 55 % contre un écart européen de 27 %. Le taux des personnes se déclarant « non religieuses » (27 %) et « athées » (7 %) est supérieur à la moyenne européenne. Par contre, la croyance « en une vie après la mort » (concept assez vague permettant des interprétations plurielles !) dépasse de 10 points les scores obtenus dans les pays d’Europe occidentale.

Signalons également que les positions les plus critiques à l’égard de la foi et des institutions religieuses se retrouvent chez les intellectuels et les cadres, les personnes jouissant d’un statut socioéconomique supérieur, les divorcés et les célibataires, les personnes situées politiquement à gauche et d’une façon générale chez les jeunes. Cette dernière constatation constitue sans doute le défi majeur pour l’avenir de la foi dans notre pays (à ce sujet voir notamment : André Heiderscheid, Statistische Bestandsaufnahme, Herausforderungen, Perspektiven, in : Aspekte, a.a.O., S. 2-8, bes. 7 u. 8).

Pour conclure, laissons la parole aux auteurs de l’ouvrage « Les valeurs au Luxembourg » : « Les courants qui traversent la société luxembourgeoise au niveau de la religion … renvoient tous, de près ou de loin, aux caractéristiques de la “postmodernité” et aux processus multiples menant des sociétés traditionnelles et de la “modernité” vers la “postmodernité” (ou l’“ultramodernité”) : avec leurs tensions, leurs résistances, leurs fuites en avant, leurs indéniables apports comme leurs dérapages. … Si les institutions religieuses sont en déclin – aussi au Luxembourg –, la recherche de sens reste active et le besoin de croire en quelque chose ou en quelqu’un reste vif. Il semble même renaître mais en se déplaçant. Les croyances se diversifient, mais aussi les sources auxquelles les gens recourent, chacun tricotant son propre système sur mesure. Ce phénomène concrétise l’extraordinaire individualisation à laquelle nous assistons, dans le cadre des sociétés “ultramodernes”, ainsi que l’important “mondanéisme” des valeurs et du sens. … L’individualisme et le subjectivisme en toutes ces matières et dans tous ces domaines laissent cependant entière la question de ce qui demain fondera le lien social, servira de fondement à une éthique partagée. … Les religions, les Églises y joueront peut-être un rôle, à condition cependant de prendre sérieusement en compte les apports les meilleurs de la modernité et de la postmodernité, en apprenant à concilier convictions et tolérance et en se hissant au niveau d’un nouvel humanisme, encore à construire » (o. c., pp. 747-749).

 

S.E. Mgr Fernand Franck, Archevêque de Luxembourg.

 

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Una respuesta de Cuba

 

En todas las respuestas trataré de atenerme a la situación de Cuba al respecto que, dado el hecho de tener un gobierno que desde hace cuarenta y cuatro años se autodefíne como socialista-marxista y durante muchos años también como leninista, y dadas también sus peculiares condiciones étnicas y su historia previa, no es un típico caso latinoamericano o caribeño, sin que sea, sin embargo, totalmente distinto. Adjunto copia de un informe provisional sobre una encuesta ampliamente realizada por la Iglesia Católica en Cuba, dirigida por un sociólogo, cubano, que trabaja en el Centro de Estudios Sociales P. Juan Montalvo, de la Republica Dominicana, que nos asiste frecuentemente en este tipo de trabajos. El informe versa sobre cuestiones internas de la Iglesia, no sobre el ateísmo, pero a mi entender, ayuda a iluminar mis respuestas.

 

 

1. Informaciones útiles

 

1.1 No existen datos recientes fiables. La última encuesta aceptablemente fiable sobre el tema fue realizada por un organismo gubernamental entre 1994 y 1996, o sea, a sólo tres años del IV Congreso del Partido Comunista de Cuba, único legalmente existente en el País, que tuvo lugar en 1991, y que acordó algunas modificaciones en tomo a la “profesión de ateísmo” y a la educación en el ateísmo. Además, dicha encuesta tuvo lugar antes de la visita pastoral de S.S. Juan Pablo II, enero de 1998, que modificó sensiblemente la situación de la religiosidad en Cuba. A pesar de ello resulta interesante que, según aquella encuesta, después de treinta años de educación en el ateísmo (desde 1961, arreciada desde 1965) el 86% de la población cubana, creía en “Algo Trascendente”, aunque sólo el 15 % afirmaban una relación con alguna iglesia o comunidad religiosa.

1.2 No existen grupos ni movimientos que se denominen explícitamente ateos o no creyentes. Ni siquiera el Partido Comunista (después de 1991). Los ateos reflexivos constituyen una minoría y tengo la impresión de que se deben situar entre los viejos militantes marxistas, sean personas cultivadas, sean hombres o mujeres sin una cultura especializada. Más numerosos, pero siempre minoritarios, son, a mi entender, los agnósticos de corte liberal, provenientes de la cultura liberal anticlerical del siglo XIX e inicios del siglo XX. La mayor parte de la población ha afirmado siempre “creer en Algo” más allá de la intramundanidad. Por otra parte, solo una minoría exigua es, practicante habitual en alguna confesión religiosa y la mayoría entre ellos carecen de una formación sólida, acerca de los contenidos de su Fe y de su proyección ética. La confesión religiosa predominante es el Catolicismo, pero con las características ya mencionadas, a lo que habría que añadir que el grupo de los sincréticos, o sea, de los que viven una religiosidad cruzada entre el Catolicismo y religiones africanas, es muy numeroso. El pueblo cubano, en una mayoría que debe superar hoy el 90 %, es “religioso”, pero no es Católico en el sentido claro del término. [...]

1.5 No se le concede ningún espacio a la educación religiosa en el único tipo de escuela que existe en Cuba desde 1961, desde la educación primaria hasta la universitaria. La única modificación relevante es que a partir de 1991 (curso 1992-1993) el Estado renunció a la educación en el ateísmo, siendo desde entonces, en principio la enseñanza “neutra” en materia religiosa.

 

 

2. El nuevo rostro de la increencia

 

2.1 Así como fue inducido desde las estructuras estatales el crecimiento del ateísmo en Cuba, a partir de 1961 y, sobre todo, a partir de 1965 (oficialización del marxismo-leninismo como ideología de la “revolución” en el poder), así también la supresión del ateísmo como ingrediente esa ideología en 1991 y el desmoronamiento de los regímenes marxistas de Europa del Este ha traído como consecuencia que antiguos católicos vuelvan a la Iglesia y que el número de niños y de jóvenes que se acercan a la misma haya aumentado sensiblemente. ¿Se trata de una vuelta a la fe o de mayor libertad en la manifestación de la misma? Creo que nunca lo sabremos con certeza; el cubano medio es capaz de muy “exitosas” simulaciones en casi todos los ámbitos de la vida. Esto tiene sus explicaciones históricas, pero no es éste el lugar para desarrollarlas. Por el momento, no se percibe un claro efecto negativo de la globalización sobre la fe de este cubano medio. Como oficialmente nuestro País se resiste a la globalización neoliberal y utiliza como una de sus “armas” la cultura tradicional, la visión positiva de la Iglesia sale ganando.

2.2 Los medios son ahora oficialmente “neutrales” en materia religiosa. No se promueve lo religioso pero tampoco se ataca de frente como sí ocurría hasta hace algunos años. Sin embargo, las religiones de origen africano son propuestas como las verdaderas religiones del pueblo cubano y se hacen sutiles esfuerzos para separarlas de su vinculación tradicional con la Iglesia Católica. Se podría pensar que ésto podría contribuir a la disminución del sincretismo (aunque no estoy muy seguro de ello), pero si se diera ese caso, por gestión gubernamental, sería a precio de mayor folklorización y paganización del sincretismo y, al mismo tiempo, se privaría a la Iglesia de lo que ha sido una de sus bases populares tradicionales. Tengo la impresión que esto es lo que desean precisamente las autoridades políticas en el ámbito cultural y religioso. Otras serían las consecuencias si se desplegara una labor inteligente de evangelización respetuosa y purificadora del sincretismo por parte de la Iglesia Católica.

2.3 Ahora no existe una política cultural muy definida. Hasta hace unos años, coincidía sustancialmente con la de todos los países del Este. Ahora el estado desea mantener una política cultural coherente con la opción socialista y hasta una cierta medida, con el marxismo “a la cubana”. Está de moda la promoción de las tradiciones, sin excluir totalmente las religiosas, pero de repente aparece alguna gran contradicción, como el empeño porque la Navidad sea solamente un día de encuentro familiar, sin referencia religiosa. Estas contradicciones en el seno de la política cultural se dan tanto en el ámbito religioso, como en otros, de carácter secular, si éstos tienen una connotación “liberal”, que ha sido la gran tradición secular en Cuba desde finales del siglo XVIII. [...]

2.5 Existen estas experiencias de diálogo especulativo o teórico desde hace años, pero siempre a título personal nunca oficial. No porque la Iglesia no lo haya deseado, sino porque nuestro Gobierno, oficialmente, solo practica el diálogo pragmático. En el plano personal vivo constantemente estas experiencias de diálogo tanto del pragmático, como del discretamente especulativo, relacionado con las realidades históricas y culturales del País, tal y como se presentan en los ambientes académicos.

 

 

3. El desafío de las religiones alternativas

 

3.1 El único fenómeno o movimiento religioso o parareligioso que realmente tiene peso social en Cuba es el sincretismo con las religiones de origen africano. Las formas independientes de brujería, el satanismo y los grupos paganos (p.e. budismo) constituyen una minoría insignificativa. Los grandes retos a la Iglesia en el ámbito religioso, en Cuba, vienen dados por ese tipo de sincretismo, de larga historia, y por el relativismo religioso masivo (de corte “New Age) y de historia reciente.

3.2 Mi impresión es que estos movimientos crecen, como ha crecido la Iglesia Católica y las confesiones cristianas, todos a expensas de los amplios círculos de “aparente” ateísmo, existentes hasta hace una decena de años. Todo lo religioso, de cualquier especie, crece; las manifestaciones de ateísmo, real o simulado, decrecen y tienden a desaparecer por el momento. No hago apuestas de futuro. Me refiero al futuro, a mediano o largo plazo, en el que ocurran cambios sociopolíticos, económicos y culturales en Cuba.. Para esa situación no me atrevo a hacer previsiones en el terreno religioso y ético.

3.3 Existen vinculaciones expresas entre el Gobierno y algunos grupos sincréticos (y algunas confesiones evangélicas).

3.4 La masonería tiene una larga historia en Cuba, vinculada con los movimientos liberales y con las ideas patrióticas así como con cierta acción social. Actualmente no realiza acciones anticatólicas y, casi siempre, desde hace muchos años, incluso ya en el siglo XIX, las relaciones no siempre han sido de confrontación. Más que de diálogo se puede hablar de eso, de una buena relación y del hecho, un tanto sorprendente fuera de nuestro contexto, de “confusión” de membresía: algunos miembros de la Iglesia católica, sobre todo en ambientes de Provincia, son también masones. [...]

3.6 Dado el arraigo cultural – histórico – de las diversas formas de sincretismo católico africano, estimo que en el ámbito de la pastoral de la increencia, el mayor esfuerzo de la Iglesia debería estar enderezado en la línea de los esclarecimientos teológico-litúrgico-pastorales, tanto con relación a los formadores, como con relación a los fieles, así como en la línea de la acogida pastoral personal “purificadora, evangelizadora”. Tengo la impresión de que la Iglesia Católica en Cuba ha tomado conciencia generalizada, en todos sus estamentos, de la magnitud de este fenómeno sólo muy recientemente y, consecuentemente, sólo muy recientemente, después del Encuentro Nacional Eclesial de 1986, ha comenzado a dar pasos efectivos en orden a la formación de formadores y de fieles en general para una cuestión, sumamente compleja, para lo que hay muy pocas personas capacitadas. Me parece que este esfuerzo pastoral debería estar imbricado en la pastoral de la cultura, primordial englobante de toda acción pastoral en Cuba.

 

Mons. Carlos Manuel de Céspedes García-Menocal, La Habana, Cuba.

 

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A Response from Korea

 

1. Basic Information

 

1.1 Statistics and Data on Unbelief

The Gallup research report, The Religion of Korean People, compares the results of surveys conducted in 1984, 1987, and 1997, examining the religion of the Korean people. The purpose of the research was to understand Koreans’ religious life, consciousness and value in a comprehensive manner and to collect public opinion about on-going religious issues. The research was aimed at collecting useful basic information about religion and to provide the information to religious communities, the academia, social organizations and the general public. Subjects of the Survey are Koreans over age 18. Size of the Sample: 1,613 (The sample error is 95%, The survey has a margin of error of plus or minus 2.4 percentage points).

Q: Do you have a religion?

                               1997       1989       1984

yes (%)                    46.9        49.0        43.8

no (%)                     53.1        51.0        55.8

not answer (%)         -               -             0.4

 

1.2 The groups which profess themselves the unbelief

It is difficult to find any active organizations engaged in activities to promote unbelief, other than online communities where anonymity is guaranteed. A number of Anti-Christ web sites and internet cafes are currently under operation. These sites criticize the wrongdoing and exclusiveness of Korean churches and defy Christianity. Among such Anti-Christ web sites are: http://www.antiyesu.wo.to, http://antichristkorea.wo.to, http://www.ecstasy.ce.to, http://turnoffthecross.wo.to.

 

1.3-1.4 Disbelief research institutions exist as parts of the Catholic Bishops’ Conference of Korea (CBCK) and local parishes rather than as separate bodies. […]

 

1.5 Religious education in Korean schools

In public schools religion lessons are not taught in public schools only as part of ethics curriculum. In Christian secondary schools: total 40 hours per year, 1 hour per week except vacations.

In the Catholic University of Korea: ‘Anthropology’ to freshmen; ‘Introduction to Christianity’ to sophomores; at least two out of ten Religion Liberal Arts courses are compulsory for juniors and seniors.

At the Protestant Universities in Korea: twenty-seven universities in Korea hold eight services a week on the average and make it compulsory for students to attend at least one service per week for four semesters. At least one course related to Christianity is required as a component for liberal arts.

 

 

2. The New Face of Unbelief

 

2.1 In a market economy, economic strength has become the absolute power ruling today’s society. Economic strength has the authority that once was thought to belong only to God. Even world peace and love of neighbour are influenced by profit. The recent trend of many Koreans trying to make good use of their spare time engaging in sports, entertainment and leisure activities, however, has also abetted the idea that mass, chapel or other religious service are an obstacle to one’s leisure life. Insurance plans took over the role of religion. People ease their anxiety about the future and prepare for old age by purchasing insurance instead of relying on religion. Young people create new space they want in the cyber-world with the desire to escape from the system and regulations in the real world. The tremendous gap between the wealth and the poor puts many in despair, sometimes leading to suicides. In conclusion, there are two factors causing unbelief: materialism and scepticism.

Communism succumbed to capitalism, dispersing the tension of the Cold War. Respect towards the value of all human being, an ideal supposedly pursued by capitalism, quickly changed as the market economy accelerated globalization and created neo-colonialism all over the world. Capitalism, in fact, aggravated unbelief in the modern age through promoting industrialization and individualism. Capitalism, in other words, was the driving force behind today’s widespread unbelief.

 

2.2 Today’s Christian churches are attacked for discrimination against women and the hierarchical top-to-bottom relation between the laity and the priesthood caused by authoritarianism. The church can not catch up with the rapid social changed currently taking place. The five-day workday system has made weekends with family in the suburbs or resorts a priority among many people. Anti-Christ web sites also contributed to the growing negative view towards the church, successfully persuading the young generation to turn their backs against Christian churches. All these lead more people toward unbelief.

 

2.3. Attending religious services is losing its meaning as private lives are growing more important. This problem is more serious among young generations. Urbanized and large-sized churches have created a wide gap between the rich and poor churches in terms of investment in buildings, equipment and education. The young generation also refuse restrictions or regulations, weakening the hierarchy between laity and the priesthood.

 

2.4 Catholic Bishops’ Conference of Korea authorized The Catholic Funeral Formalities in autumn 2002. This reflects the Catholic church’s efforts to accept Korean traditional culture for the inculturation of Catholicism within the Korean society. Similarly, Protestantism allows Buddhist members to chant Buddhist Scripture at funerals. In the past Christianity recognized only Christian doctrines were absolute while other religions were the target of abolition. Yet, dialogue and meetings with different religions are encouraged nowadays as an effort to establish the most suitable form of Christianity suitable to each region. Christians in Korea pay respect to the other’s thoughts and culture as their own tradition in conversations with different religion believers. These efforts to deepen the understanding of each other are made to avert relativism about religion while denouncing indifference towards religion.

 

2.5 “Unbelievers” can be interpreted in two ways. One is the atheist –who professes no religion –, the other is those who believe in other religions, not Christian. One notable phenomenon is that we find few atheists in Korea. That means, those who claim themselves as an atheist actually have faith in god but do not favor any specific religion. In many cases, they rush to discover their faith only when they or their family face difficulties.

As we have examined, the answer to this question will be different depending on how the word is defined. First, dialogue with atheists is made as a part of a mission. For example, conversations with atheists during leisure activities such as playing tennis or mountain climbing generally draw a positive reaction. Even though the talk doesn’t begin with the purpose of mission it can reap unexpected success in the end. An open-minded conversation about religion with a stranger in Buddha temple without any intention of mission, for example, I can win his/her favor enough to lead him to accept my religion.

Second, the purpose of dialogue with different religion believers is to further mutual understanding and cooperation among different religions. Many religions make diverse efforts to improve mutual understanding of one another. The ‘Dialogue and Pilgrimage of Six Religions’ held by the Korean Conference for Religion and Peace sponsored by the Ministry of Culture, the ‘Neighbour Religions Culture Understanding Class’ for the public lecture, the ‘Dialogue Meeting with Neighbour Religion Believers’ by the Catholic Institute of Religion & Culture since 1997, are some examples. This institute was established to develop Inter-religious Dialogue theory and to continue dialogue movements among the most widespread religions in Korea by Rev. Kim Mong Eun (Archdiocese of Seoul) who has led Inter-religious Dialogue Meeting on behalf of Korean Catholic Church since the 1960’s.

Different religious groups work together to deal with social issues and increase their efforts to attain social justice. Christianity in Korea along with other religions resisted the dictatorial government fighting for the social justice in the 1970’s. Such movement towards democracy and economical equality gained wide support from the public. It also led the peasant movement and raised environmental issues in the 1980s. Their efforts have continued following campaigns for national reconciliation and the unification of two Koreas in the 1990s; Annual ‘Religions Union Choir Contest’ for raising fund for the poor, ‘Saemamgum Environment Protection Campaign’ for the protection of reclaimed land in Korea west coast, joint participation of ‘Wednesday Meeting’ demanding reward and apology from Japan government for ‘comfort women’ under Japanese colonial rule in front of Japan embassy every Wednesday.

These movements produced results of better understanding and cooperation in Korean religious circles. From now on their movements will focus on narrowing the gap between cities and the rural areas in various areas such as politics, economy and culture. With the introduction of the five-day workday system in Korea, religious organizations can develop and operate city-country joint programs for city inhabitants who wish to escape to the suburbs on extended weekends, helping religious circles to adapt themselves to the changes in the new environment.

 

 

3. The Challenge of Alternative Religions

 

3.1 In Korea, the following alternative religions are currently in operation: Congregations which claim both body and mind discipline through Oriental and Taoistic training of spirits, a variety of programs which include hiking, fishing, travelling, sports lover’s society, a wide range of sports events on weekends to promote health, Communism (JuChe Ideology), fanaticism of the youth for TV stars, outsets of fringe religious bodies as well as beliefs in UFOs, thriving Shamanism. The mere existence of more than 400 Protestant congregations reflects a unique religious circumstance in Korea, namely, the influence and legacy of Confucianism, the state religion during Cho-Sun Dynasty throughout its 500 years’ ruling, which overlooked the suffering grassroots and failed to suggest persuasive solutions to hardships and the problems facing common people. Apparently, this situation has a negative effect on other established religions as well as Christianity.

There are quite various explanations to the outbreaks of alternative religions in excessive number at this time: Unfilled spiritual expectations from the existing religions and ever-widening generation gap, growing insecurity due to the Korean War (1950-1953), social unrest due to the increase of rural exodus by rapid industrialization in 1960 and 1970’s, youth desire to deviate from stresses mainly caused by the fierce competition to enter colleges, ample leisure time due to economic affluence, and widespread humanism through education.

 

3.2 According to Hyundae Jongkyo published monthly by the International Religious Problem Research Institute which conducts research on fringe and pseudo religious bodies in Korea, alternative religions in Korea are inclined to take on a very aggressive attitude. And such stance is well demonstrated by the incident where the founder and publisher of this magazine was killed by a devotee of a fringe religious body several years ago. The motive was a negative comment made by the magazine regarding the religious sect to which the murderer belonged. The son of the victim has succeeded his father as the publisher of Hyundae Jongkyo still in publication.

 

3.3 Alternative religions have put a great deal of effort into expanding their religious organizations and increasing the number of followers. In particular, establishing education and research institutions makes a strong foundation to those congregations in fulfilling those plans. Chondogyo Research Institution, Zeungsando Research Institution, Deasoon truth-Academy and Deajin University, Wonkwang University and YoungSan Won Buddhist University are some of the publicly known institutions established by such congregations. They also endeavor to put positive images of themselves on people through diverse volunteer work such as aiding flood sufferers, supplying clothes for refugees in addition to publicizing themselves through the mass media. As a consequence, they strongly established their self-images as public serving congregations in Korean society.

 

3.4 It is known that there are few participants in Freemason movement.

 

3.5 The newly adopted five-day work week is rather threatening to Christianity and its activities. Also plenty of leisure time over the weekends due to economic development burdens ministers to fulfill their duties. Even though five-day workweek has not yet been officially adopted, it is already in force in banks and insurance companies. Work places operated under such a system are favored by young people. This shows that Christianity must consider fundamental changes in performing ceremonies as well as the ministry in preparation for a nationwide enforcement of five-day work week. In fact, in coping with the new system, there has been a new attempt such as offering the place of worship as a concert venue on weekends, or using church buildings for cultural events in order to reduce the absenteeism rate of followers and to make churches the center of action in the community.

We, the Church, are trying to supply people who come into contact with newly rising congregations or alternative religions with the correct information. And we must inform people of the real facts regarding such religions via newspapers, magazines, books and sermons so as people are not misled. Back in 1992, when pseudo-eschatology prevailed among Korean people, the government successfully prevented people from committing self-injuries and suicides due to false prophesy with police intervention, lest it should have cause tremendous social instability. At that time the media warned of the potential dangers of such religious bodies to people across the nation. The uncompromising attitude, valuing his/her religion only, can result in a witch hunting and create a division between the so-called ‘superior’ and ‘inferior’ religion, going against the current trend of diverse religions coexisting in the society.

 

3.6 The following efforts should be made: Theology lectures for layman, developing divinity suitable for contemporary world, conduct more active public relations, participate in other religious festivities, open courses on other religions at seminaries, introduce informational material for better understanding of Christianity online.

 

Simon Oh, President of the Catholic University of Korea.

 

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La non credenza in Italia

 

[…] Il fatto che ci sembra più preoccupante è che il 66% dei giovani non abbia interessi spirituali di nessun genere: in particolare, il 78,1% degli adolescenti tra i 15 e i 17 anni. Coltiva interessi spirituali soltanto il 34%, ma in forme assai vaghe e, il più spesso, intimistiche, senza un legame con una comunità religiosa, se è vero che il 46% dei giovani che hanno interessi spirituali prega, ma che solamente il 9,9% partecipa ai riti religiosi. […]

Sarebbe gravemente ingiusto incolpare i giovani degli aspetti negativi che presenta oggi la condizione giovanile. In realtà i giovani sono lo specchio della società adulta e della sua incapacità di “educare” (intendiamo l’“educazione” in senso forte, come capacità di trasmettere e di fare apprezzare i grandi valori della vita umana e come capacità di educare allo sforzo, alla responsabilità, al sacrificio, all’impegno). In realtà, i giovani sono figli del loro tempo e riflettono nel loro modo di pensare, di sentire e di comportarsi i valori e i modelli che loro offre la società adulta, in primo luogo la loro famiglia, poi la scuola, poi i mezzi di comunicazione sociale, e infine la società nel suo complesso.

A mio avviso, il fenomeno “indifferenza”, che si va sempre più diffondendo e diventando un fatto di costume e quindi di cultura – civiltà, non va colto con pessimismo, ma certamente con sano realismo, anche perché viene giustificato razionalmente e accolto con spirito di rassegnazione, quasi fosse una variabile ineluttabile e ineludibile della modernità e della post-modernità, da una certa ampia fascia di operatori pastorali.

Riflettendo sugli orientamenti prevalenti all’interno del clero italiano, Garelli constata che pare debole l’elaborazione culturale promossa dalle chiese di base, in un’epoca in cui si moltiplicano gli indizi di disorientamento fra la gente e gli stessi fedeli. Questa carenza sembra in parte imputabile anche a un clero che non manifesta particolare interesse per l’aggiornamento socio-culturale, che fa affidamento più sulla propria esperienza sul campo che su risorse specifiche. E’ evidente ancora la difficoltà degli ambienti ecclesiali a inserirsi a pieno titolo in un territorio profondamente mutato rispetto al passato, accettando quella cultura della rete (sia interna al mondo ecclesiale sia esterna) capace di valorizzare l’apporto delle diverse realtà sociali presenti nei quartieri delle grandi città o dei paesi.

Sembra dunque prevalere nel clero italiano un approccio più volontà­ristico che professionale su molte questioni connesse all’interpretazione del proprio ruolo nella Chiesa e nella società. […]

Si ha la sensazione che la preoccupazione che molti sacerdoti lasciano trasparire sia legata a un progressivo smarrimento delle certezze, alla perdita di quell’appoggio sicuro che in passato era offerto dalla presenza di una cultura di fondo intrisa di cattolicesimo, garante a sua volta della tenuta sia dei codici della comunicazione pastorale, sia degli ambiti di ricezione e coltivazione del messaggio religioso, la famiglia in primis.

La strategia principale che la Chiesa sembra adottare è dunque quella della ricostruzione delle condizioni di base per una proposta religiosa efficace, in uno sforzo di ottimizzazione degli investimenti e di razionalizzazione delle risorse che evita l’effetto dispersione di una società complessa e caotica. L’attenzione si concentra sui fili che reggono l’intero tessuto socio-culturale, sull’ordito che ne costituisce la struttura portante, ovvero sulla famiglia e sui giovani: la Chiesa appare alla ricerca di nuove forme di coinvolgimento di tali attori sociali.

Sull’altro versante, però, oltre a informare nuovamente le coscienze, la Chiesa tenta di riqualificare la propria presenza e quindi la propria identità in una società che non è più sintonizzata sullo stesso universo di significati. Ecco quindi che essa sceglie di distinguersi, attraverso la marginalizzazione volontaria sul piano dell’azione, attraverso la radicalizzazione del proprio messaggio sul piano della comunicazione: in entrambi i casi lo sforzo è volto ad affermare la specificità della propria proposta alle coscienze e della propria presenza nello spazio pubblico.

In questo quadro, che nel suo complesso appare coerente, rimane però un’ambivalenza di fondo, connessa alla diversa interpretazione della condizione della modernità. Infatti, se è indubbia la fatica di un’azione pastorale in un contesto socio-culturale complesso e sfaccettato, diverso può essere il modo di leggere tale impegno: come un investimento per alcuni versi arricchente oppure come una necessità imposta in un’ottica prevalentemente difensiva. Mi domando però fino a che punto si vuole risolvere o perlomeno affrontare la situazione e non accoglierla come un fatto scontato e ricorrere a vuoti sociologismi e psicologismi. […]

Spesso la catechesi è disancorata da un’esperienza di fede, per l’assenza delle famiglie e per la mancanza di un cammino associativo, difficoltà evidenziata dal 60,7% degli intervistati e maggiormente avvertita nel Centro (64%) e nelle parrocchie situate nei grandi centri urbani (68,8%), contro il 58,7% dei centri che contano fino a trentamila abitanti. Il problema è inoltre più sentito dai sacerdoti che operano nelle parrocchie più grandi (si arriva al 74,7% quando le dimensioni della parrocchia superano i 15 mila abitanti, contro il 61,6% delle parrocchie che contano fino a 3 mila abitanti), e preoccupa più i viceparroci (67,1 %) che i parroci (60,8%).

Il fatto che una parte dei ragazzi che frequenta il catechismo non abbia una pratica religiosa regolare è un’altra difficoltà importante, evidenziata dal 30,5% dei sacerdoti e messa maggiormente in rilievo da quanti operano nel Nord-ovest (40,4%), contro il 19,5% del Sud. La valutazione muta in modo assai marcato a seconda delle fasce d’età degli intervistati: mentre il 20% dei sacerdoti più giovani afferma di doversi misurare con questo problema, esso è denunciato dal 45,1% dei sacerdoti di età compresa fra i 65 e i 74 anni. La valutazione di tale difficoltà è influenzata anche dalla funzione ricoperta dagli intervistati nell’ambito delle rispettive parrocchie: il 39,2% dei parroci contro il 21,7% dei viceparroci dichiara di avvertire il problema.

La mancanza di una cultura e di un’informazione religiose di base che facciano da supporto alla catechesi è il terzo motivo di difficoltà, e preoccupa il 30,2% del campione. A menzionarlo con maggiore frequenza sono i sacerdoti nel Nord-ovest (34,9%), contro il 28,2% del Nord-est. Se la parrocchia supera i 15 mila abitanti, i sacerdoti che dichiarano di sentire il problema sono il 51,2%, contro il 28,6% e il 24,9% delle parrocchie che contano, rispettivamente, fino a 3 mila e tra i 5 e 7 mila abitanti. La mancanza di un supporto culturale alla catechesi preoccupa maggiormente i sacerdoti di età compresa fra i 65 e i 74 anni (35,2%, contro i 23,7% dei sacerdoti che hanno fino a 34 anni).

Un altro problema rilevato dagli intervistati riguarda l’organizzazione della catechesi che, troppo ispirata al modello scolastico, rende astratta la comunicazione della fede; la media di coloro che mettono in rilievo tale difficoltà è pari al 28,5%. Più critici si mostrano i sacerdoti del Centro (32%) e del Nord-ovest (31,3%), ma sono soprattutto i giovani sacerdoti, nonché quelli di età compresa fra i 45 e i 54 anni, rispettivamente con il 36,9% e il 40,9%, a manifestare insoddisfazione nei confronti di una catechesi troppo scolastica; nel caso dei sacerdoti che superano i 65 anni, la percentuale scende al 17,5%. Fra i sacerdoti legati alle associazioni e ai movimenti, appaiono critici quelli appartenenti all’AGESCI (38,8%), mentre la percentuale scende al 25,5% fra i sacerdoti neocatecumenali.

La mancanza di catechisti laici disponibili e preparati viene rilevata dal 22,1% del campione. La difficoltà è denunciata soprattutto dai sacerdoti del Sud (29,5%, percentuale doppia rispetto al Nord-ovest), e in misura minore dai sacerdoti fra i 55 e i 64 anni (20,1%) e da quelli oltre i 65 (18,8%). Sono i sacerdoti neocatecumenali a lamentare più frequentemente tale mancanza (32,9%), poco avvertita dai sacerdoti dell’AGESCI (13.2%). […]

Un segnale attinente all’indifferentismo religioso potrebbe essere percepibile nella scollatura che si è avuta tra la parrocchia e la gente.

La maggior parte dei sacerdoti, si legge nel Rapporto poc’anzi citato, sembra non tener conto del grado di disorientamento che una troppo rapida affermazione di una nuova immagine della parrocchia può provocare; sembra non comprendere il rischio di un rigetto, il rischio che tutta questa ansia di riforma venga interpretata come un arbitrario aumento di pretese nei confronti di coloro che già dedicano energie e tempo per rendere viva la parrocchia.

I sacerdoti sembrano dimenticare molto in fretta o addirittura non comprendere il fatto che tutto il processo di maturazione dell’idea di parrocchia ha riguardato principalmente (e in larga parte solo) loro, ovvero l’universo ecclesiale in senso stretto, il mondo ecclesiastico.

Se questa è la tendenza di fondo, si capisce perché il clero non sia particolarmente sensibile al problema culturale e ponga tale questione o a latere della propria attività pastorale o nella sfera delle questioni da emarginare o tra le idee da rinnovare nel proprio underground coscienziale.

Sembra allora il caso di rivedere il percorso di formazione permanente del clero, senza drammi e con estrema sincerità, anche perché il clero è sicuramente voglioso di spendere la propria vita e la propria energia per il Regno di Dio.

La carenza di fondo, in questo quadro, sarebbe di tipo culturale, e consisterebbe nella scarsa capacità di declinare in forme nuove, adeguate a un mondo pluralistico, la presenza cristiana non clericale nella società, negli ambiti e nei vari momenti della vita quotidiana.

 

La tematica circa l’indifferenza religiosa si presta anche ad alcune riflessioni collaterali. Ne individuerei tre.

 

A. La società tecnologica ha creato un ambiente poco favorevole alla religione e spesse volte conflittuale con essa. Le questioni sociali, econo­miche, politiche, giuridiche e istituzionali vengono risolte nella prospettiva dell’efficienza, dell’efficacia e della programmazione sistematica. L’uomo è abituato a ragionare in termini strumentali e funzionali. E’ sulla base di una legislazione progettata razionalmente e pragmaticamente avvalorata dai fatti che si organizza il lavoro, si distribuiscono i ruoli, si prendono delle deliberazioni inerenti al bene comune, alla ricchezza, alla sanità, alla scuola, alla famiglia, si gestisce il servizio socio-assistenziale e previdenziale, si amplificano o si delimitano i confini della sussidiarietà dello Stato e i compiti della pubblica amministrazione e si definiscono la collocazione e il coinvolgimento del settore privato. La moralità si è ridotta ad essere un codice di norme procedurali; ha abbandonato la mentalità essenzialistica e la difesa di valori sostanziali; non suggerisce dei fini assoluti; semplicemente consiglia delle scelte contemporaneamente non contraddittorie e in grado di risolvere adeguatamente, ancorché provvisoriamente, le situazioni contingenti.

La società si occupa di procedure tecniche piuttosto che di problemi morali. Il trascendentalismo ha ceduto il posto all’immanentismo. La società si organizza con delle regole interne alla sua stessa struttura; non ha bisogno di maturarle dall’esterno. La secolarizzazione documenta una modificazione della società. Secondo Wilson (La religione del mondo contemporaneo, Il Mulino, Bologna, 1985) essa si è sviluppata in concomitanza con il fenomeno della societarizzazione. Nel passaggio dalla comunità al sistema sociale complesso, coordinato su vasta scala e comprendente ogni aspetto della vita economica, politica, giuridica, educativa e ricreativa, nel quale le relazioni di interdipendenza vengono pianificate razionalmente, la religione ha perso la sua precedente funzione di garanzia dell’ordine pubblico.

I processi di produzione, di socializzazione, di controllo e di trasmissione delle idee hanno assunto un orientamento laico, che tiene poco conto delle virtù personali e dà importanza invece alla formalizzazione dei comportamenti e all’esercizio delle abilità. La secolarizzazione rappresenta un comodo schema concettuale. Il suo carattere polisemico e le maglie larghe dei contorni che lo circoscrivono ne fanno un comodo caleidoscopio, in cui inserire una miriade di situazioni e di ipotesi. Il termine è sostanzialmente passibile di cinque distinti significati: generico, canonico, giuridico, filosofico, sociologico.

 

B. Il fenomeno religioso è variegato e complesso. Un conto è la religione e un altro conto è la religiosità; una cosa è l’actus fidei e un’altra cosa è l’habitus fidei. L’esperienza originaria è sottesa a una visione del mondo e a una organizzazione della vita, si esprime nel linguaggio simbolico, sollecita una adesione, investe il campo del sentimento, si traduce in un patrimonio dottrinario e in un orientamento etico, dà vita a una tradizione e a forme particolari di civiltà. Interessa pertanto diverse aree di indagine, che vanno dalla filosofia alla psicologia, alla sociologia, alla etnologia, alla storia, alla teologia, alla ermeneutica e va affrontata sul piano della interdisciplinarietà. Non si può approvare né la diffidenza dei teologi e dei filosofi verso le scienze antropologiche moderne, né la prevenzione degli scienziati verso i metodi “non scientifici”. Come ogni fenomeno, anche quello religioso è dinamico, nasce, si sviluppa, si tramuta, muore o si modifica acculturandosi o inculturandosi, subendo cioè degli influssi culturali oppure influendo sulle culture. Non è né un inafferrabile Proteo, che si camuffa in tutto e nel contrario di tutto, né una pietrificante Medusa. Ha infatti il suo inconfondibile ubi consistam; è abbordabile sincronicamente e diacronicamente, nella sua misura e nel suo svolgersi storico-temporale; è spiegabile linearmente o sistematicamente, nei suoi legami di causa ed effetto e nel contesto delle strutture di cui fa parte.

 

C. Certo che il distacco dalla religiosità istituzionale si è fatto molto consistente; è cresciuta enormemente la disaffezione nei confronti della pratica religiosa e culturale; è in aumento l’indifferenza verso la ecclesialità e i valori morali ereditati dalla tradizione; la Chiesa sta perdendo peso politico, sociale e culturale e viene sempre più esclusa dagli ambiti nei quali si decidono i destini dei popoli e della civiltà. Non necessariamente tali fenomeni sfociano nella irreligiosità o nella areligiosità; più spesso portano a una religiosità soggettivistico-privata, a una visione parziale dei dogmi e della morale, a un cambiamento di ciò che la gente sente, pensa e fa. Anche in nazioni tradizionalmente cattoliche si va diffondendo un raffreddamento della pratica religiosa. In un reportage il Vescovo di Dublino, Mons. Donal Murray, confidava:

Non molti anni fa si poteva parlare senza imbarazzo della Repubblica d’Irlanda come di un Paese cattolico. Ora invece la difficoltà pastorale più grande che ho incontrato è quella di superare persino tra gli stessi credenti l’idea che è inappropriato parlare di Dio o esprimere convinzioni religiose nell’area pubblica. Chiaramente, se i credenti non sembrano vedere l’attinenza di Dio nella loro vita di ogni giorno, diventa molto difficile parlare di lui ai non credenti in modo convincente”.

 

A livello pratico-pastorale l’indifferentismo religioso apre parecchie prospettive. Mi permetto di indicarne qualcuna.

 

1. Bisogna vedere quanto e quale cristianesimo trova spazio nella società e per quali progetti il cristianesimo intende attivarsi. La religiosità non può prescindere dalla stratificazione sociale e dagli atteggiamenti che le persone sia in quanto singole sia nella loro interrelazione con gruppi dominanti assumono nei suoi confronti. La Chiesa deve fronteggiare lo scontro con la scienza.

Volere o volare la mentalità che i nostri giovani respirano nella scuola e nelle università o che noi assorbiamo quotidianamente è di matrice scientifica. La scienza ha messo in crisi la cosmologia e la antropologia da cui è stato mutuato il linguaggio del dogma; ha liberato l’ermeneutica biblica dalle incrostazioni del passato e chiede alla fede una specie di consulenza etica, soprattutto sui problemi nuovi che la moderna tecnologia sta suscitando.

 

2. Quando si parla di fede bisognerebbe poter distinguere tra ciò che è autenticamente religioso e ciò che ne rappresenta un semplice surrogato e definire i limiti dialettici tra finito e infinito, tra temporale ed eterno. In tale lavoro di cernita potrebbero risultare utili le categorie usate dalla fenomenologia del sacro, senza dimenticare né la Weltanschauung (=mentalità) assiologica (=insieme di valori) collegata con la società tecnologica, che spiega in quale direzione viene ricercata la dignitas dell’uomo moderno, né i rapporti che instaurano. Non dimentichiamo che, se le teorie di Teilhard de Chardin sono vere, è in atto una evoluzione spirituale.

Il cristianesimo giocherà un ruolo non indifferente per il futuro della società, a parte però che ricuperi la propria libertà e abbia il coraggio di gettare definitivamente dietro le spalle qualunque revival di civitas christiana o di neotemporalismo. Il paradosso della vita della Chiesa è rappresentato dall’ateismo, sia quello rivendicativo dell’autonomia dell’uomo, sia quello prassico del primato dell’agire sull’essere. L’ateismo e l’ecclesialità formano due grandi argomenti di dibattito; e dalla loro soluzione dipende l’orientamento che verrà assunto dalla società futura.

 

3. Il metodo scientifico ha messo in luce la relatività e la dignità delle singole culture e il diritto alla eguaglianza. La società cammina verso un sempre più marcato pluralismo, anche se è prematuro prevederne le caratteristiche. Si spera che esso consista in un pluralismo convergente e che, dopo le tragedie consumatesi nei decenni addietro, la sensibilità faccia maturare un orientamento comune, basato non su un uniformismo teoretico o tecnico, ma sulla consapevolezza della importanza dell’esistenza e perciò su una verità metaproblematica e metatematica. Il cristianesimo ha tutte le possibilità per intervenire proficuamente in favore dell’unità del mondo. La congiunzione in sé dei due fili della trascendenza e della storia l’abilitano a svolgere tale compito. La cultura immanentistica e storicistica, che ha imperato fino a oggi, ha laicizzato il cristianesimo, riducendolo a una forma di cultura. Il pluralismo riconoscerà il ruolo storico del cristianesimo e mostrerà la sua capacità di dialogare con tutte le culture senza identificarsi però con nessuna di esse. Il cristianesimo è metaculturale, testimonia l’urgenza di una formazione integrale dell’uomo e di un discorso sapienziale, che riproponga il significato delle cose.

 

4. La fede ha una valenza culturale, nel senso che ci offre la lettura del mondo nella prospettiva di Dio e nella cornice dell’orizzonte degli orizzonti che dà significato a tutti gli altri e che è l’orizzonte di Dio.

L’uomo si trova a gestire la propria libertà e a scegliere tra il bene e il male, o dando vigore o ignorando la vita soprannaturale. L’azione è pertanto un prisma di cristallo attraverso il quale traspare l’opzione fondamentale degli individui. Lo sbaglio più grosso commesso dal razionalismo è stato quello di non aver calcolato il peso del processo storico. Uno dei più famosi teorici dell’azione è stato Maurice Blondel. Scrive:

Non ho il diritto di stare sospeso, altrimenti non ho più il potere di scegliere. Se non agisco di mia iniziativa, c’è qualcosa, in me o fuori di me, che agisce senza di me; e ciò che agisce senza di me, di solito agisce contro di me. Se rifiuto la mia libertà, cado in schiavitù. In ogni atto c’è un atto di fede”.

 

5. Tra quello che l’uomo sa e vuole e quello che fa realmente esiste sempre una sproporzione, che incide sulla vita.

Il mondo moderno si è impiantato come una grande tecnopoli, nella quale germogliano anonimato e mobilità. Anche di questi due fenomeni vale la pena di fare una lettura positiva e di non cedere alla tentazione di diventare laudatores temporis acti. L’anonimato ha dato vita a un surplus di libertà e ha posto le basi per un ampliamento delle possibilità di scelta. La mobilità può essere vista come un analogo del nomadismo biblico. L’uomo biblico è in un perenne statu viae, è in un continuo peregrinare, che lo stimola all’essenzialità e alla fiducia in Dio; va al di là della prosaicità della vita, coglie la poesia delle cose, gioisce di fronte alla bellezza, si esprime attraverso i miti che i clan si tramandano, ammira estasiato la natura, considera il susseguirsi del giorno e della notte e la regolarità delle stagioni come una comprova della fedeltà di Dio all’alleanza. E’ una mentalità opposta alla cultura diffusa, per la quale la mobilità sconfina invece nel pragmatismo.

 

6. La cultura moderna ha posto l’accento non tanto sulla oggettività quanto piuttosto sulla soggettività. Abbiamo preso coscienza delle nostre responsabilità nei confronti della trasformazione e dell’ordine dell’universo. Da qui è nata una maggiore sensibilità verso la personalizzazione dei problemi, l’unicità e la relazionalità degli individui, l’importanza dello spazio e del tempo, la determinazione di regole comuni e dei valori, la tolleranza, l’educazione liberatrice, la partecipazione alla vita sociale sancita dalle Carte Costituzionali, dai sistemi democratici e dalla Carta Interna­zionale dei Diritti dell’Uomo. Gli uomini avvertono sempre meno impellente il bisogno di affidare ad altri la gestione del proprio destino; vogliono essere loro a prendere in mano le redini del proprio futuro. Il dilemma che essi devono risolvere non è più tra essenza ed esistenza, tra una visione globale dell’universo del quale essi costituiscono una parte e la definizione di obblighi particolari che da essa scaturisce, ma tra tecnica, efficienza e razionalità metodologica da una parte e umanesimo dall’altra.

 

7. La consapevolezza dei limiti della ragione ha portato alla riscoperta del linguaggio dei mistici. Il pensiero del Novecento si è sviluppato all’insegna della coscienza della propria miseria. Con ciò non si vuole dire che esso abbia abdicato al suo ruolo, ma che lo svolge incamminandosi su strade meno usuali alla filosofia tradizionale. Mentre alla fine dell’Ottocento e all’inizio del Novecento si riteneva che nulla sfugge alle capacità intellettive dell’uomo, l’approfondimento epistemologico successivo ha suggerito una maggior prudenza, ha messo l’accento sulla fallibilità della ragione, ha dimostrato che i problemi della vita vanno affrontati con un linguaggio che racconta la verità nella penombra del silenzio più che attraverso lo splendore della parola. Questo atteggiamento apofatico è specifico dei mistici; da qui il bisogno, da parte di alcuni ambiti culturali, di accostarsi alla loro esperienza, consistente nella conoscenza sperimentale delle profondità di Dio e nell’avvertire nel profondo dell’animo il pulsare della vita di Dio.

I mistici hanno qualcosa da insegnare sulla inafferrabilità di Dio e sulla insufficienza del linguaggio religioso. Quando vuole parlare del mistero di Dio, l’uomo si esprime con un timido balbettio, non trova le parole adatte, constata che il vocabolario è sempre distante dalla realtà. Il battere sentieri alternativi a quelli del raziocinio non rappresenta una novità in assoluto. Vista la impotenza della ragione, alcuni filosofi hanno provato a percorrere il sentiero dell’estetica e della connotatività del linguaggio poetico, nella speranza di gettare in tal modo un ponte verso la verità. Ricalcando le orme di Jacobi e di Goethe, che nel periodo immediatamente successivo alla stagione kantiana avevano privilegiato l’arte come settore evocativo della verità, parecchi teologi stanno puntando l’attenzione sulla poesia. Già Kierkegaard affermava che: “il pretendere di provare l’esistenza di Dio è il colmo del ridicolo”.

I mistici ricorrono non al ragionamento, ma al paradosso, almeno per cinque motivi. Il paradosso stronca sul nascere il vaneggiamento filosofico; mette immediatamente in evidenza ciò che è importante in una argomentazione; mostra il limite delle nostre categorie in fatto di esperienza di Dio; ridimensiona la boria avvelenata di certi ateismi e, infine, sospinge a pensare con maggior prespicacia e a rendere il discorso religioso più incisivo e più inquietante. Il mistico conosce Dio soprattutto attraverso l’amore, al punto che le cose di Dio sono come inviscerate in lui. Scrive Giovanni da S. Tommaso:

La fede, nella sua oscurità attinge Dio restando in certo qual modo a distanza, in quanto la fede riguarda ciò che non è visto. Ma la carità attinge immediatamente Dio in se stesso, unendosi intimamente a ciò che nella fede resta nascosto. E così l’intelligenza viene elevata, mediante una certa esperienza affettiva, a giudicare del divino in modo più alto di quanto non le consenta da sola l’oscurità della fede”.

 

Mons. Giovanni Balconi, Responsabile per il Coordinamento dei Centri Culturali Cattolici nell’Arcidiocesi di Milano, Italia.

 


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