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PLENARIA 2004


 

 

 

QUESTIONARIO SULLA NON CREDENZA
[Deutsch, English, Español, Français, Português]

 

Per rispondere alla missione affidatagli dal Santo Padre, al cuore dei profondi mutamenti che segnano l’inizio del nuovo millennio, il Pontificio Consiglio della Cultura sente il bisogno di volgere nuovamente lo sguardo al grave fenomeno della non credenza e dell’indifferenza religiosa nel mondo, per esaminarne la portata reale, le sue modalità, il suo impatto sugli stessi credenti, e a quell’ambito di frontiera compreso fra la religione e la non credenza, costituito dai cosiddetti «nuovi movimenti religiosi» o «religioni alternative».

A tale scopo, il Consiglio ha preparato un questionario e invita i gentili lettori, qualora volessero dare un proprio contributo e rispondere al questionario, a far pervenire la loro risposta entro il 28 febbraio 2003.

 

 

1.    Informazioni di base

 

1.1.   Quali dati numerici e statistici affidabili concernenti la non-credenza sono disponibili nella vostra regione? Se possibile, ordinare per età, sesso, ecc. indicandone la fonte.

1.2.   Chi sono i non credenti nel vostro Paese? Esistono gruppi, movimenti, correnti organizzate che si dichiarano esplicitamente atei o non credenti? Che tipo di attività svolgono tali gruppi?

1.3.   Esistono nel vostro Paese/regione/Diocesi, Istituti, Centri, Organismi specializzati nello studio della non credenza? In caso affermativo, si prega di fornire nomi e indirizzi.

1.4.   Esiste nell’ambito della Conferenza Episcopali un ufficio o persona incaricata dello studio della non credenza e del dialogo con i non credenti? Se sì, fornire il nome e il recapito.

1.5.   Quanto spazio è stato concesso alla Religione nelle scuole pubbliche e nelle scuole cattoliche nel corso degli ultimi dieci anni?

1.6.    Alcune reti di contatti interessanti. Bibliografia essenziale aggiornata sull’argomento nella vostra regione.

 

 

2.    Il nuovo volto della non-credenza

 

2.1.   Quali sono i principali fattori che alimentano la non-credenza oggi? Quali fattori ne modificano i tratti tipici e più tradizionali? La fine dei regimi comunisti in Europa ha avuto un qualche influsso sulla non credenza nel vostro Paese? Si può parlare di un influsso della globalizzazione sulla non credenza nel vostro contesto?

2.2.   Quali forme di opposizione – subdola, pubblica, mediatica - alla Chiesa esistono e quale influsso hanno sulla non credenza?

2.3.   In quale misura e in quale senso atteggiamenti caratteristici della cultura secolarizzata sono presenti all’interno della Chiesa e condivisi da un certo numero di cristiani?

2.4.   Si può parlare di indifferentismo e di relativismo tra gli stessi credenti?

2.5.   Siete a conoscenza di qualche forma di dialogo con i non credenti? Con chi, con quale contenuto e finalità? Avete esperienze concrete di questo tipo di dialogo?

 

3.    La sfida delle religioni alternative

 

3.1.   Quali sono i principali fenomeni o movimenti para-religiosi della vostra regione: religioni alternative, stregoneria, paganesimo e neo-paganesimo, religioni pre-cristiane, movimenti e culti satanici? Quali sono le cause di questi fenomeni?

3.2.   Secondo i dati forniti al primo punto, questi movimenti sono in crescita o in calo?

3.3.   Ci sono dei legami fra questi movimenti e gruppi politici, elementi del governo o della pubblica amministrazione o delle multinazionali?

3.4.   La massoneria è attiva e operante nella vostra regione? Esiste un qualche tipo di rapporto o di dialogo con loro?

3.5.   Che sfida pastorale rappresentano le religioni alternative per la Chiesa della vostra regione? Quali iniziative pastorali vengono prese dalla Chiesa locale per raggiungere gli aderenti a questi gruppi o religioni alternative e per annunciare il Vangelo alle persone attratte da questi fenomeni?

3.6.   In questo contesto, quali sono le priorità della Chiesa locale in materia di formazione dei formatori e dei fedeli?

 

*     *     *

 

Nous publions, dans ce numéro de la Revue et dans les suivants, quelques réponses au questionnaire, sélectionnées parmi celles qui nous sont parvenues.

 

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In this and the next issues of the review, we shall be publishing a selection of the numerous responses already received on the survey-questionnaire on non-belief.

 

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A partire da questo numero pubblichiamo una scelta delle numerose risposte al Questionario già pervenute e che continuano ad arrivare.

 

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A partir de este número de nuestra revista iniciamos la publicación, en cada número, de algunas de las numerosas respuestas al cuestionario que hemos recibido hasta ahora y que esperamos seguir recibiendo.

 

 

RÉPONSES – RISPOSTE – ANSWERS - RESPUESTAS

 

1.1. Ces données numériques, je ne les ai pas, je suis sûr que les journalistes de La Croix vous les fourniront, ils rassemblent et publient couramment ce qu’il y a de statistiques. Je tends il est vrai à mettre un peu en garde au sujet des paramètres de la sociographie traditionnelle, bien adaptés à un monde de « chrétienté » (mesure de pratique, etc.), guère adaptés à un monde où la religion, même existant, a moins le rôle de lien social. On souligne en France des reprises religieuses : elles existent mais concernent malgré tout peu de gens, l’impression d’ensemble demeure celle d’une chape (surtout pratique) d’indifférence (il y a bien moins d’hostilité que naguère, malgré quelques propos tenus autour du millénaire : Le christianisme en accusation). Le plus neuf est sans doute une certaine préoccupation « métaphysique », un imaginaire néo-religieux, même s’ils ne rejoignent guère les religions instituées.

1.2. Bien peu de groupes organisés, je pense, se réclament aujourd’hui explicitement de l’athéisme ou de la non-croyance. Telle obédience franc-maçonne sans doute, et encore, d’autres (comme La grande Loge de France) certainement pas.

1.3, 1.4. Il demeure le Service Incroyance-Foi, avec sa publication. Il y eut autrefois des secrétariats diocésains (pas partout évidemment), je ne suis pas très au courant de ce qui en reste, probablement le SIF vous fournira-t-il des renseignements précis là-dessus. (Je ne vois pas en France quelque chose de la consistance qu’a aujourd’hui encore Fé y Secularidad, en Espagne).

1.5. Voici un domaine où l’atmosphère a commencé de changer en France, par suite de la prise de conscience d’un horrible vide de culture religieuse. Dès maintenant, sans parler de ce qui pourra résulter du rapport Régis Debray, il existe des exposés sur les religions dans certains programmes et manuels des écoles publiques.

 

2.1. La régression du communisme signifie bien entendu la disparition de l’argument que la religion détourne de la libération de ce monde. La science est un argument anti-religieux quand il s’agit de contrer les préoccupations morales des religions. La science ne donne en revanche pas une espérance qui serait en concurrence des religions : tout le monde sait que même de nouveaux « portables », de nouveaux instruments de quelque sorte que ce soit, des thérapies géniques merveilleuses ne mèneront pas en paradis. Mais les religions disent des choses trop précises et mal fondées, sur les événements évangéliques par exemple (résurrection de Jésus etc.). Un fond d’ouverture religieuse de l’homme est donc crédible, les religions le sont beaucoup moins. Tout un doute (plutôt qu’une négation) s’alimente là.

2.2. Il y a dans quelques médias des journalistes et commentateurs moqueurs, anti-chrétiens peut-on dire, tels ou tels professeurs et chercheurs universitaires aussi, mais cela ne suffirait pas à avoir de grands effets s’il n’y avait pas des doutes plus ancrés.

2.3. Je ne crois pas trop à des effets nouveaux de sécularisation – i.e. du fait que bien des activités ont un caractère profane, que le religieux n’est plus le lien social typique, autrement dit : la sécularisation au sens classique est accomplie depuis longtemps. Je donne plus de poids au doute (historico-scientifique si l’on veut), de même nature au fond chez les chrétiens que chez les non-chrétiens.

2.4. Cela ne fait pas du relativisme, pas même de l’indifférentisme, les ismes ou les prises de position ne sont pas de mode, le doute oui existe, sur un fond même de perception de transcendance (guère nommable assurément).

2.5. Le dialogue tel qu’il semble envisagé dans cette question est rare, parce qu’il n’y a pas de fronts (c’était bien différent il y a trente ou quarante ans). Assez peu de gens d’ailleurs échangent sur leur foi ou absence de foi, il y a comme un tabou, une réserve, encouragés peut-être dans la tradition française par un passé de conflit : cela pourrait se desserrer cependant avec les générations qui n’ont pas connu ces conflits.

 

3.1. De tout cela, j’entends parler, de loin cependant. J’ai du mal a croire que sorcellerie, chiromancie, voire satanisme, soient si importants que le prétendit Mgr H. Simon dans son fameux livre. Le brin de religion celtique dont on en entend parler a un caractère plutôt politique ; comme toute l’opposition au « judéo-christianisme », cela sent sa re-sucée de maurrassisme. L’attirance du bouddhisme est certaine : quel bouddhisme, faut-il, sans doute, dire ? mais peu importe qu’il soit conforme aux sources, la signification est de recherche de libération profonde, de dépassement même de « soi », de paix par conséquent.

3.2, 3.3, 3.4. Il faut citer une part du Front National Mégret en ce qui concerne le retour au préchrétien druidique, anti judéo-chrétien. Une franc-maçonnerie du type grand Orient aussi (ou une part de celle-ci).

3.5. La notion de quelque chose d’« alternatif » au christianisme –comme le sont par exemple des sectes en Amérique latine, arrachant des pans entiers au christianisme – n’est guère actuelle en France, l’activité des sectes n’est pas spectaculaire.

3.6. L’Eglise locale cherche à consolider plutôt qu’à défendre contre un extérieur, et elle a raison. La catéchèse de « proposition de la foi » mise en oeuvre ces dernières années me paraît seulement trop classique encore, donnant trop de poids au vocabulaire de la tribu. On ne trouve pas encore assez un langage de tout le monde, simple et direct, fondé dans l’expérience humaine commune. Il faut parler davantage des raisons du doute (plus important encore une fois que l’opposition).

 

P. Jean-Yves Calvez SJ, Responsable du Département d’Ethique Publique du Centre Sèvres, Paris, France.

 

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1.1 I do not have detailed statistics on unbelief, but Gallup Polls did a survey in 1999. I suggest you contact the man responsible, Mr Gordon Heald, directly on ghealdorb@aol.com.

1.2 Unbelief is pervasive, and there are many organizations of an explicitly secular humanistic kind.

1.3 See 1.1. You may also be interested in the Centre for the Study of Implicit Religion – see http://www.mdx.ac.uk/www/religion/csircs.htm – and the Gospel and Our Culture Network, run by Rev. David Kettle (Anglican), see http://www.gospel-culture.org.uk/ for details.

1.4 The Bishops’ Conference have a Committee for Faith and Culture, whose Secretary and Acting Chairman is Fr David Evans.

1.5 The study of world religions has been an important part of the school curriculum for some time.

1.6 See the Newsletter of the Gospel and Our Culture Network (1.3 above). For further advice I recommend a couple of good sociologists of religion: (1) Dr Linda Woodhead, Department of Religious Studies, Furness College, Lancaster University, Lancaster LA1 4YG, UK or e-mail her at l.woodhead@lancaster.ac.uk and (2) Prof. Kieran Flanagan, one of our own advisers and the author of several books on theology and culture, at the Department of Sociology, 12 Woodland Road Bristol BS8 IUQ UK or e-mail him at Kieran.Flanagan@bristol.ac.uk. Prof. Margaret Archer at Warwick is very good, but I think you know her already.

 

2.1 The main factors behind unbelief are (1) consumerism, and (2) scientism. A kind of militant atheism founded on the glorification of science is quite common, and represented for example by Prof. Richard Dawkins at Oxford University. The collapse of Communism and the election of New Labour did not put an end to English socialism, but the picture is confused. People still have emotional sympathies on the Right or Left, but a pervasive cynicism about politicians and disillusionment about modernity (rising crime, erosion of all moral conventions, “celebrity” culture, international terrorism, anti-Americanism...) means that there is little serious debate about ideas in this country, even in the universities and respectable newspapers.

2.2 The Catholic Church is probably more widely respected than the established, Anglican Church, but faces media obsession with paedophile priests.

2.3 Christians are commonly quite secularized in their behaviour and viewing habits. There are a few new ecclesial movements (Youth 2000, Faith, etc.) but most are not able to appeal very easily to young people because of the media culture that surrounds, distracts and entices them.

2.4 Perhaps to a small extent, except that, since the norm in our society is NOT to be a believer, those who declare belief or continue to go to church are deliberately opposing these tendencies.

2.5 There is very little such dialogue. It is hard to get attention for it: the unbelievers are generally not interested. We have tried to engage in dialogue with young people from Christian families who are likely to lose interest in the faith if their questions are not taken seriously (see our web site under “Questions Questions”: www.secondspring.co.uk).

 

3.1 We have a bit of everything. Spiritualism and theosophy have been commonplace and respectable here since the late 1800s.

3.2 Neopaganism and Wicca appear to be growing. Opinions differ on Satanism.

3.3 Probably political links are minimal. Maybe I am naïve.

3.4 Freemasonry is fairly respectable but viewed as ridiculous and harmless, except as an “old boys’ network” of connections in the legal profession and police. I am not aware of any dialogue with Catholics.

3.5 Other religions are a serious pastoral problem (or opportunity), but I am not aware of any diocese tackling it effectively. Islam is growing rapidly through immigration.

3.6 The local church, I would say, is confused and on the defensive. Some religious orders and communities (some Dominican, some Benedictine) are in a better state, but this is very small scale.

 

Stratford Caldecott, Director of G. K. Chesterton Institute for Faith & Culture, Oxford, England.

 

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1.1. In Italia la non-religione risultava toccare il tasso dell’8,9% nel 1995, cui si accompagnava un livello di religiosità nulla per il 10,0% della popolazione intervistata. La non-religione riguardava 11,4% degli uomini ed il 6,3 % delle donne. I tassi per classi di età andavano dal 12,3% (18-21 anni), al 12,8% (22-29 anni), per poi scendere al 10,0% (30-49 anni), 4,7% (50-64 anni) ed al 4,1% (65-74 anni). Questi dati provengono dall’indagine La religiosità in Italia (Mondadori, Milano, 1995). Un’indagine più recente (in via di pubblicazione presso il Mulino, Bologna) concerne il pluralismo religioso e morale ed accerta una dichiarazione di cattolicità da parte del 97,5% degli intervistati, ma il 7,8% di essi è su posizioni negativiste rispetto alla religione. Se però si guarda all’appartenenza il 79,3% si dice cattolico ed il 18,8% si dichiara non appartenente ad alcuna religione.

1.2. I non-credenti in Italia hanno un carattere prevalentemente individuale. Sono pochi i gruppi organizzati di ateismo, non-credenza, indifferenza religiosa. Esistono movimenti miranti allo “sbattezzo”, cioè a far cancellare il proprio nome dai registri parrocchiali dei battezzati. Di recente la chiesa italiana ha stabilito le norme per provvedere a questa cancellazione. La richiesta di “sbattezzo” viene, fra l’altro, dall’Unione Atei e Agnostici.

1.3. Centri specializzati nello studio della non-credenza sono poco presenti in Italia. Del resto anche la stessa Chiesa cattolica ha abolito il segretariato per i non-credenti. Presso le università pontificie e cattoliche sono rari gli esempi istituzionali in questo settore.

1.4. Non ho informazioni precise al riguardo, ma ho l’impressione che la problematica della non-credenza rientri sotto ambiti più generali.

1.5. Negli ultimi dieci anni lo spazio concesso alla religione nelle scuole pubbliche è rimasto significativo. Gli andamenti sono piuttosto altalenanti. Nel 1993-94 gli avvalentisi dell’insegnamento della religione cattolica erano il 93,5%, nel 2001-2 erano il 93,2%, ma l’anno prima erano il 93,6%. I non avvalentisi erano il 6,5% nel 1993-4 e sono diventati il 6,8% nel 2001-2, ma erano il 7,1% due anni prima ed il 6,3% nel 1996-97.

1.6. Una rete di studiosi romani attenti alla fenomenologia religiosa è quella del CORDUSS (Coordinamento Romano Docenti Universitari di Scienze Sociali) che ha organizzato in occasione del giubileo del 2000 un convegno i cui atti sono pubblicati in AA.VV., Il fenomeno religioso oggi. Tradizione, mutamento, negazione, Urbaniana University Press, Roma, 2002, pp. 800.

 

2.1. Tra i fattori che alimentano la non-credenza è da annoverare una serie di atteggiamenti sfavorevoli alla morale cattolica, insieme con il rifiuto di subire costrizioni e controlli ideologici da parte della religione e delle sue strutture storicamente organizzate. Un ruolo decisivo è svolto dall’educazio­ne. Sovente il suo peso poco rispettoso della libertà individuale può avere creato insofferenze nei riguardi di ogni forma istituzionalizzata e di ogni principio imposto dall’alto. L’influenza della fine dei regimi comunisti non è facilmente valutabile. Forse un peso maggiore può essere esercitato dalla globalizzazione con le sue aperture verso altri mondi ed altre realtà non tradizionali.

2.2. L’opposizione più marcata è quella di soggetti già credenti e già praticanti che però ad un certo punto della loro vita hanno deciso di prendere le distanze dalla Chiesa cattolica e dalla credenza religiosa. Da sottolineare la forte resistenza in ambito universitario statale e laico verso l’attivazione di insegnamenti a contenuto religioso, pur in una prospettiva essenzialmente scientifica.

2.3. Probabilmente l’aspetto più secolarizzante presente all’interno stesso della Chiesa è la tendenza a dare importanza all’immagine più che ai contenuti reali. E forse qualche segnale in questo senso è stato offerto anche in occasione di alcune celebrazioni giubilari.

2.4. Non è facile usare in modo corretto l’idea di indifferentismo tra i credenti. La definizione di tale categoria rimane generica e poco fondata su dati empirici. Lo stesso dicasi per il relativismo.

2.5. Alcune chiese particolari hanno sperimentato forme di confronto a livello intellettualmente sostenuto, affrontando temi di specifico e comune interesse per credenti e non credenti. Ma si tratta di esperienze piuttosto elitarie e poco diffuse.

 

3.1. Nonostante qualche dichiarazione altisonante di sociologi poco avvertiti, la fenomenologia dei nuovi movimenti religiosi è ancora abbastanza contenuta in termini numerici e scalfisce poco la compattezza della religione cattolica dominante in Italia. Si tratta di situazioni marginali alle cui origini sono vicende del tutto singolari legate a caratteristiche individuali e non invece di cultura generalizzata.

3.2. Poiché è difficile accertare la reale portata di questi movimenti, se ne deduce che non rilevandosi fatti eclatanti e vistosi le linee di tendenza in atto siano piuttosto stazionarie, senza incrementi e senza decrementi apprezzabili.

3.3. Non è facile immaginare che ci siano legami stretti e consolidati, al di là di qualche apparenza e coincidenza.

3.4. La massoneria non ha mai smesso di essere attiva in Italia. Non mancano nessi con qualche esponente della stessa Chiesa cattolica. Il dialogo non è praticato in modo palese e pubblico, ammesso che vi sia.

3.5. Di solito c’è un atteggiamento di ostilità. Riallacciare i rapporti con i soggetti allontanatisi dalla Chiesa cattolica non è affatto agevole, a meno che gli stessi soggetti interessati non si convincano in proprio di dover cambiare.

3.6. In molti casi non vi è consapevolezza approfondita dì questi temi per cui si agisce in modo disordinato e poco consapevole. Soprattutto non si offre autonomia all’azione laicale.

 

Prof. Roberto Cipriani, Dipartimento di Scienze dell’Educazione, Università degli Studi Roma Tre, Roma, Italia.

 

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1.1. En la diócesis de Valencia disponemos de un estudio sociológico amplio que, en parte, responde a la cuestión formulada, a saber: Vicente J. Sastre García, Inter Gentes. Religión, Iglesia y Sociedad en los años 2000, Edicep, Valencia, 1997, 408 páginas. La preocupación del estudio es cómo se nos percibe como Iglesia por parte de la sociedad. Hay otros estudios que se han hecho en la Universidad civil sobre valores y juventud.

1.2. No constan como tales grupos o movimientos de ateos o no creyentes. Hay personas, como D. Gonzalo Puente Ojea o el Profesor Gustavo Bueno que, de tanto en tanto, tienen audiencia en medios de comunicación social. En áreas universitarias y en los medios de comunicación social se percibe una desconfianza respecto de la Iglesia como instancia de poder y control ideológico, en nombre de la tolerancia y el pluralismo, y desde posiciones agnósticas y/o anticlericales. [...]

1.5. La religión se considera una asignatura optativa, que además tiene otra alternativa ética. La asignatura de religión es evaluable, pero no cuenta a la hora de promediar la nota media del curso. La situación no es satisfactoria. Quizás habría que estudiar cómo podría la Iglesia católica contribuir a delinear y proponer un área de conocimiento, que implicaría una sola asignatura obligatoria para todos, que abarcara la cultura religiosa y ética que todo joven educado en Occidente debería conocer y respetar, y más en estos tiempos de inculturalidad.

1.6. Un buen libro que estudia el tema de la increencia en España es el de: Antonio Jiménez Ortiz, Por los caminos de la increencia. La fe en diálogo, editorial CCS, Madrid, primera edición de 1993. También se han publicado algunos estudios desde el Instituto “Fe y Secularidad” de Madrid, sobre todo por parte del Prof. Gómez Caffarena.

 

2.1. a) Sobre los factores que alimentan hoy la increencia. Es un fenómeno complejo, pero podrían citarse estos tres:

–  El economicismo y el cientifismo, con sus repercusiones en las masas, en las formas de consumo y de mercado, y en la expectativa de que todo puede tener una solución tecnológica, no facilita el que surjan preguntas más fundamentales y existenciales.

–  El relativismo, propio de las actuales sociedades democráticas. El pluralismo, al presentar un variado mercado de valores y estilos de vida, de religiones incluso, no sólo ha tenido como resultado el surgimiento de valores auténticos como el respeto y la tolerancia, sino que, mal comprendido, ha producido un relativismo muy hondo: no se concibe que alguien, sea persona o institución, se presente como poseyendo la verdad plena y absoluta. Y en la medida en que piensan que la religión cristiana tiene esa pretensión, se la descalifica. En muchos ambientes, tanto de intelectuales como de gente sencilla, la Iglesia se percibe un residuo de absolutismo y dogmatismo, como una institución rídiga que no ha sabido acomodarse a los tiempos democráticos.

–  El no seguir los caminos que el Concilio Vaticano II (GS, 20) recomendaba para frenar el avance de la increencia, sería también un factor que la alimenta. En resumen serían estos tres: 1º. Una inadecuada exposición de la doctrina: la formación doctrinal del pueblo, e incluso de muchos catequistas y clérigos, es ciertamente “inadecuada”; 2º. Inautenticidad de vida cristiana: no referida sólo a que algunos cristianos no vivan de acuerdo con su fe, sino también referida a las formas con que, en ocasiones, se celebra el Evangelio; 3º. Falta de “diálogo sincero”, tanto al interior de la Iglesia, como con los “de fuera”. Si los cristianos tomásemos en serio las exigencias que el Concilio nos ha recordado, estaríamos en el camino adecuado para frenar el avance de la increencia.

2.1. b) Sobre los factores que modifican los rasgos típicos o tradicionales de la increencia. La increencia hoy se presenta como una “increencia práctica”. Muchos siguen afirmando que creen en Dios y se confiesan cristianos, pero de hecho esto tiene escasa o nula expresión en sus vidas y en sus actuaciones públicas. Hoy se tiene mayor sensibilidad por los asuntos que tienen que ver con los derechos humanos y la ética pública. Pero en el terreno de la ética personal todo parece permitido. La sociedad de consumo, la búsqueda del bienestar, la “autorrealización personal”, el pluralismo de opciones, el deseo de placer, etc., caracterizan los estilos de vida. No se quieren adhesiones firmes a nada, ni convicciones fuertes, ni ideales exigentes, ni el sacrificio de buscar la verdad y comprometerse con ella. Sólo se valora de forma real aquello que favorece la propia autorrealización.

2.1. c) Sobre el influjo de la caída de los regímenes comunistas: No parece que haya tenido influencia, al menos de forma directa, en nuestro país.

2.1. d) Sobre un posible efecto globalización: Puede que, en algún sentido, la increencia se vaya “globalizando”. Un poco porque se “está poniendo de moda”. Esto luce más que declararse creyente. Es posible, de todos modos, que haya más ateos “de boca” que de corazón.

2.2. Grupos organizados de oposición a la Iglesia no hay. Los viejos partidos anticlericales, como lo pudo ser el socialista, ya no hacen bandera de ello. Pero ya hemos insinuado en 1.2., que en áreas universitarias y de medios de comunicación social hay una desconfianza respecto de la Iglesia como instancia de poder y control ideológico, en nombre de la tolerancia y el pluralismo, y desde un agnosticismo o anticlericalismo. Pero no se debería olvidar que el anticlericalismo y el clericalismo se reclaman el uno al otro. Y la encuesta no se pregunta por los estilos y contenidos de los mensajes y decisiones de la institución eclesial que puedan ser percibidos como clericalismo provocando reacciones anticlericales.

2.3. No habría que dar por supuesto que toda “cultura secularizada” es negativa. Ya el Concilio se refirió a la justa autonomía del hombre y del mundo. Habría que discernir cada caso. Dicho esto también parece cierto que, en bastante medida, la misma Iglesia, los creyentes, damos un valor desmesurado a la economía y la influencia de los medios de comunicación social, en definitiva al poder y al control sobre las masas. Esto da una imagen de una Iglesia en la que el Espíritu está ausente.

2.4. Por una parte, en algunos creyentes hay una actitud de bastante tolerancia, lo que no significa indiferencia respecto de las creencias. Por otra es posible que también haya indiferencia, en el sentido de que hay una cierta insensibilidad ante la cuestión de Dios. Si decimos que Dios es la felicidad del hombre, su plenitud, su “todo”, ¿por qué el hombre/la mujer de hoy no sienten su necesidad? También se manifiesta esta indiferencia en el descenso de la práctica religiosa, en la escasa atención a la educación religiosa de los hijos, en la falta de compromiso y colaboración en la evangelización.

2.5. a) Sobre si existe algún tipo de diálogo con los no creyentes: A nivel oficial y público, ni en el plano nacional, ni en el diocesano, nos consta ninguna experiencia significativa. En la Universidad pública es un tema que no preocupa. En ciertas instituciones educativas católicas se corre el peligro de considerar las actividades en orden a fomentar el diálogo con los no creyentes como peligrosas para la identidad católica del Centro. En este sentido observamos una tendencia a la defensa de la propia identidad replegándonos sobre nosotros mismos.

2.5. b) Sobre alguna experiencia concreta: En Valencia se puede citar a algunas personalidades que, a titulo personal, han intentado este diálogo, como por ejemplo, el Canónigo D. José Espasa o el profesor Alfonso Roig, que ya murieron. También el Profesor jubilado de la Facultad, P. Sebastián Fuster, O.P., desde hace unos treinta años, dirige cada curso un seminario sobre “Dios-ateísmo en la literatura contemporánea”, y tiene publicados dos libros sobre la “increencia” de la juventud española, fruto de sus experiencias pastorales. Por otra parte, la revista Saó, sin pretenderlo directamente, ha congregado en sus páginas e iniciativas a una serie de firmas que, de algún modo, significa que creyentes y no creyentes se escuchan.

 

3.1. Tanto en el caso de la Comunidad Valenciana como en el resto de España cabe afirmar que los principales movimientos a los que se alude en la presente cuestión son dos: el de las religiones alternativas y el de los movimientos y cultos satánicos. El fenómeno de la brujería es muy sofisticado y en realidad sólo tiene fines de tipo económico.

Si por “religiones alternativas” se entiende –no el hecho de la presencia en nuestro suelo de las grandes religiones universales: Hinduismo, Budismo, Islam, Judaísmo, etc.– sino el hecho de la religiosidad sincretista, con cada vez más fuerte carácter institucionalizado como son los llamados a veces “Nuevos Movimientos Religiosos” –y en un sentido peyorativo “Sectas”–, entonces hay que afirmar que en nuestra realidad están muy presentes y bien implantados desde las décadas de los años 60 y 70 del siglo XX. Incluso antes de la proclamación de la Constitución Española –ya en el período democrático–, la Ley reguladora del derecho al ejercicio de la libertad religiosa de 1967 supuso un cambio en el panorama religioso español.

Y en este grupo es necesario distinguir una variedad en extremo plural que cabría presentar del modo siguiente:

     Religiones alternativas clásicas: Testigos de Jehová, Iglesia de Jesucristo de los Santos de los Últimos Días (o Mormones) y ciertos grupos Adventistas que se han separado de la "Iglesia Adventista del Séptimo Día".

     Religiones alternativas orientales: Asociación para la Conciencia de Krishna, Misión de la Luz Divina, Ananda Marga, Bhagwan Rajneesh, etc.

     Religiones alternativas o sectas de juventud: Asociación para la Unificación del Cristianismo Mundial (Moon); Familia del Amor (Niños de Dios), La Comunidad, etc.

     Religiones alternativas de pensamiento y de conciencia: Sociedad Teosófica Española, Iglesia de Cristo Científico, Fraternidad Rosa-Cruz, Cienciología, etc.

Las causas son difíciles de definir con exactitud. Pero en una seria descripción deberán tenerse en cuenta los siguientes factores: 1) El desplazamiento de la sensibilidad religiosa de hoy (se valora más la búsqueda religiosa que la adhesión a la verdad religiosa, más la experiencia y emoción religiosa que la reflexión conceptual); 2) El auge de la doble pertenencia o doble fidelidad, sancionado por algunos de estos grupos que invitan a no abandonar la vieja pertenencia eclesial pero a ingresar en los NMR enriqueciendo la experiencia religiosa –según dicen– por la nuevas formas que ellos aportan; 3) El clima de espera milenarista que ante las crisis sociales de todo tipo empuja a pensar un fin catastrófico del actual estado de cosas y la venida inminente de un nuevo orden; 4) Las crisis de las tres grandes instituciones que en el pasado reciente dieron estabilidad social, pero que sufren hoy –muchas veces magnificadas de modo desorbitado por los MCS– desarreglos evidentes: crisis del Estado, crisis de las Iglesias, crisis de la Familia tradicional; y 5) La necesidad de ruptura (secare) y seguimiento (sequitur) que muchos sienten y que hace abandonar las viejas instituciones religiosas –como vacías de sentido– y a la vez la necesidad de seguir a líderes que les aporten la seguridad que ni las sociedades ni los grupos tradicionales religiosos ofrecen.

Los movimientos y cultos satánicos crecen en España y en la Comunidad Valenciana de manera evidente. Uno de los expertos de la Iglesia Católica en España, el profesor Manuel Guerra, afirma que los rituales satánicos se están generalizando en este país, habiendo catalogado hasta el presente 54 sectas satánicas. El número exacto, sin embargo, es difícil de determinar, ya que “tratan de permanecer ocultas, desconocidas, a no ser por sus mismos miembros... Prefieren dividirse y subdividirse a formar un grupo numeroso, que estaría más expuesto a las denuncias, con la consiguiente localización e identificación de sus adeptos, su represión y disolución”.

Las zonas del país donde tienen mayor implantación son, en primer lugar, la zona del Mediterráneo español –desde Barcelona hasta Valencia–, las grandes ciudades –Madrid– y algunas poblaciones costeras de Murcia y Málaga.

El citado especialista da como razón del auge del satanismo “la profunda crisis de los principios y de los valores tanto religiosos como éticos. Una crisis agravada por el permisivismo, el consumismo y el laicismo, promovido a veces por los gobiernos”.

3.2. Respecto a las religiones alternativas –tal y como quedaron explicadas en la cuestión precedente– cabe afirmar de modo general que tanto sus actividades como su misma presencia están estabilizadas; en cambio –según los especialistas– hay un auge de los ritos satánicos. Pero teniendo en cuenta que tal apreciación puede ser un tanto engañosa si hacemos caso a la afirmación de Manuel Guerra de que existe un interés de ocultamiento por parte de los grupos satánicos. [...]

3.5. La Iglesia Católica en España publicó hace años –a través de la Comisión Episcopal de Relaciones Interconfesionales– (organismo de la CEE), un Comunicado sobre las Sectas y Nuevos Movimientos Religiosos (5 diciembre 1989), sumamente abierto y comprensivo que se hacía eco, pastoralmente hablando, del Informe Progresivo-Desafíos Pastorales: Sectas y Nuevos Movimientos Religiosos, que en mayo de 1986 publicaron varios Secretariados romanos y el Consejo Pontificio para la Cultura. Ambos textos han tenido una modesta difusión en este país, pero han llegado a grupos selectos de católicos y han ayudado a ofrecer cursos en centros de estudios y en grupos parroquiales en orden a formar a los fieles en esta temática. Ignoramos que se hayan emprendido a niveles de Iglesia local intentos de acercamiento sistemático a los adeptos de estos grupos en orden a anunciarles el evangelio.

3.6. Posiblemente nuestro verdadero problema es la descristianización de los cristianos. Por otra parte, si la Iglesia no va como nos gustaría no es sólo por lo que nos atacan, sino por muchas cosas que pertenecen a nuestro propio examen de conciencia.

 

P. Martín Gelabert, O.P., Decano de la Facultad de Teología “San Vicente Ferrer”, Valencia, España.

 

 

 


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